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Tous les films Salles de cinéma
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POUR LA PREMIÈRE FOIS EN DVD LE 7 AVRIL 2010 & AU CINÉMA LE 31 MARS EN COPIE NEUVE VOSTF
Réalisé entre CAUGHT et LA RONDE, LES DÉSEMPARÉS est le dernier film de Max Ophuls tourné à Hollywood. Véritable joyau du film noir porté par un souffle romanesque caractéristique de l’univers du cinéaste, Les Désemparés peint une nouvelle fois le portrait d’une femme déchirée par sa conscience et victime de son rang social. Sublimement photographiée par Burnett Guffey (Le Prisonnier d’Alcatraz) et subtilement mise en musique par Hans Salter (Les Affameurs), cette oeuvre marque aussi la rencontre de deux acteurs d’exception : James Mason (L’Affaire Cicéron) et Joan Bennett (La Rue rouge).
Chez CARLOTTA en DVD
ACTION CINÉMA/THÉÂTRE DU TEMPLE au Cinéma
- Date 2010/03/17
- Plus d'info sur le film Les Désemparés
News de : Bernardg
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Blanc comme neige 
Très bon film avec de l’action et du rythme et sans super héros. Passionnant du début jusqu’à la fin. Des situations inextricables, des choix immédiats qui dépassent l’entendement et l’art de la non communication qui dépasse les uns et les autres. Une belle performance des acteurs et des scénaristes. Le film d’action prend ici ses lettres de noblesse.
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Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans 
Drôle de film. Epatant, osé dans le ton et la forme. En 1992, Abel Ferrara réalisait un " Bad Lieutenant " resté dans les mémoires pour sa violence, sa crudité, son désespoir. Ici le méchant lieutenant est interprété par un Nicolas Cage exubérant et jazzy dans une composition vraiment originale ( sa plus convaincante depuis Adaptation de Spike Jonze ), en lieu et place d'un Harvey Keitel très différent dans l'oeuvre originale. Le film surprend constamment par sa folie et ses rebondissements absurdes. Werner Herzog, grand réalisateur allemand installé aux Etats-Unis, met en scène l'histoire d'un flic devenu accro aux stupéfiants après s'être abîmé le dos dans un sauvetage peu enthousiaste dans une prison inondée, en plein passage de l'ouragan Katrina qui détruisit une grande partie de la Nouvelle Orléans. Les seconds rôles sont savoureux et secondent l'interprète principal avec talent. L'ex-rappeur Exzibit qui n'a jamais été particulièrement intéressant est un excellent méchant qui s'avère plus dérisoire que terrifiant ; Val Kilmer retrouve un talent qu'il n'a plus montré depuis longtemps, sobre en comparse cynique plus destructeur que son partenaire sous influence ; Eva Mendes joue à nouveau un personnage victime du sex-appeal dont elle abuse, certes un brin convenu mais qui forme néanmoins un beau couple avec Cage ; Brad Dourif est un bookmaker peu conciliant mais amical ; Michael Shannon en flic terrorisé par un Cage dont il perçoit la folie ou encore Shea Whigham en fils d ...
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Soul Kitchen 
Le nouveau film de Fatih Akin est une vraie comédie, une première pour le réalisateur allemand, habitué à réaliser des films à la tonalité plus sombre, avec parfois des moments drôles et légers. Un monde de personnages fantasques et cassés par la vie qui gravitent autour du personnage de Zinos, propriétaire d'un restaurant aux plats peu appétissants à un moment difficile de sa vie : sa fiancée l'a quitté, il souffre d'une hernie discale qu'il ne peut pas soigner par manque de moyens, sa situation financière est en effet plus que précaire, son frère sort de prison et risque de lui coûter cher. Zinos est interprété par Adam Bousdoukos, co-scénariste, acteur mais aussi ancien restaurateur dans la vie, inspirateur du scénario. Un divertissement plaisant, vif, qui malgré les clichés inhérents à ce type d'histoire est le film le plus sobre de Fatih Akin. La légèreté lui va bien : il a d'ailleurs déclaré que faire une comédie est bon pour la santé, voir celle-là l'est aussi pour le spectateur. La troupe de comédiens est riche : Moritz Bleibtreu en frère tout droit sorti de prison, à la fois séducteur et pathétique ou Birol Unel en cuisinier exigeant, figure de mentor exigeant qui permet au héros de se renouveler avant de s'en aller une fois sa mission accomplie, à l'image de Nanny Mc Phee. Wotan Wilke Möhring, remarqué dans " L'un contre l'Autre " ou " Antibodies " est le méchant du film qui cherche à couler son ancien camarade d'école pour réaliser une affaire immobilière. Il est ...
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Nous trois 
Une chronique familiale située dans les années 70. Emmanuelle Béart est une mère de famille qui se sent délaissée par sa famille, dont son mari ( Jacques Gamblin ) plus passionné par ses inventions absurdes qui ne connaissent pas le succès que par le sentiment d'ennui qui plombe la santé morale de sa femme. Une histoire racontée par un narrateur qui n'est autre que leur fils, témoin de l'apparente indifférence de son père, aveugle et sourd à ce qui se passe sous son toit, et de la détresse grandissante de sa mère. Sébastien a 6 ans et demi et possède une imagination débordante : il imagine sa mère en princesse mais son père n'est pas vu comme un prince charmant. Bientôt de nouveaux voisins arrivent et Philippe ( Stefano Accorsi, qui partage sa vie ici avec Audrey Dana ) fait à ses yeux, mais aussi aux yeux de sa mère, un meilleur candidat à ce titre de noblesse. Il devient le témoin et le complice de cette histoire d'amour illégitime. Elle est d'abord abordée de façon légère mais le drame grandit petit à petit, avec une vraie émotion. Le réalisateur Renaud Bertrand avait déjà réalisé le film " Les Irréductibles " déjà avec Jacques Gamblin, et quelques téléfilms remarqués parmi lesquels la minisérie " Clara Sheller " ( la première saison, épatante, avec Mélanie Doutey ) ou le formidable " Les Bottes " avec Pascal Greggory et Anne Brochet. " Nous trois ", titre qui désigne l'étrange trio complice formé par la mère, l'amant et le fils, est une jolie histoire, avec une reconstit ...
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Bus Palladium 
De Christopher Thompson, scénariste des films de Danièle Thompson et Thierry Klifa, est-il utile de préciser qu'il est difficile d'attendre quelque chose de passionnant de la part de cet auteur aux personnages généralement terriblement ennuyeux et aux dialogues pompeux et sans saveur ? Ici, si le regard sur la musique des années 80 est rempli de clichés, les personnages de productrice interprétée par Géraldine Pailhas ou de groupie par la débutante Elisa Sednaoui étant le summum dans le genre, de temps en temps, quelques petits moments d'émotion passent. La grande qualité de ce film sont les chansons écrites par Yarol Poupaud ( ex-FFF et frère de Melvil ), vraiment réussies. Ce qui n'est pas la moindre qualité de ce film, les films français évoquant la musique, et surtout le rock, souffrant quasiment tous de chansons de mauvaise qualité et rarement écoutables. Ce sont des créations de qualité, sans oublier les deux écrites par Benjamin Biolay dont celle du générique de fin " Non madame ". Le vrai talent de comédien et surtout ici de chanteur d'Arthur Dupont participe beaucoup au plaisir de les écouter. Il est le leader et le personnage le plus torturé du groupe et est impressionnant dans les scènes de concert. Les jeunes acteurs forment un groupe homogène : Marc-André Grondin, Jules Pelissier ( révélé par la Nouvelle Star ) et Abraham Belaga l'entourent correctement. Le film souffre néanmoins vraiment de la volonté de faire des mots d'auteur, de personnages trop vus et revus ...
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Mesures Exceptionnelles 
Harrison Ford a reçu un César d'Honneur cette année parce qu'il est en promotion pour ce film. Mauvaises causes, bon effet. César mérité, mauvais film. On se souvient car c'est récent du film " Ma Vie pour la Tienne " déjà pénible, ici ce n'est pas pire, c'est du même niveau. Rien. Du vide. Brendan Fraser veut trouver un remède à la maladie de ses enfants, génétique et sans guérison possible. La détermination de son personnage ( adapté d'une hsitoire vraie ) pourrait créer de belles scènes de mélo ( à l'image d'un film au sujet proche, " Lorenzo " de George Miller, avec Susan Sarandon pas d'une grande subtilité mais parfois touchant ) mais ici rien ne marche, tout est factice. Cet acteur formidable dans la comédie est ici pathétique dans l'émotion, une émotion de mauvais téléfilm de M6. On rêve de le voir accrocher des fusées aux fauteuils roulants de ses enfants et de l'entendre dire : " Allez, dégage, je veux m'amuser, tu m'ennuies, enfant avec tes regards de mollusques..." . Là, il pleure et ces gros plans sur son regard et celui de de sa fille durent une éternité et on sent derrière la volonté de créer des moments d'émotion, tous factices. Sa compagne est jouée par Keri Russell, rescapée de la série télé " Felicity " et sa carrière ne sera pas relancée par ce produit long, très long ( plus de 2 heures ) et lourd, très lourd. Harrison Ford est un chercheur bougon qui rêve qu'on reconnaisse son talent de chercheur. Il est nerveux, hostile et ici peu convaincant. Il n'a d'ai ...
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La Révélation 
1995 : 50 ans après la fin de la guerre la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité, 50 ans après la libération des camps qui dévoilèrent l’indicible, le monde du soit-disant « plus jamais ça » se réveille groggy.
On se rend compte (même si on s’en doutait depuis trois ou quatre ans) que l’histoire a terriblement hoqueté. Les leçons du passé n’ont servi à rien. Un génocide a bien eu lieu, aux portes de l’Europe prétendument démocratique, à moins de deux heures d’avion de ses principales capitales. Et la communauté internationale est restée impassible ou presque. Ses jolis soldats au casque couleur schtroumpf envoyés par l’ONU étaient bien sur place mais ont été très gentiment priés par les barbares modernes de les laisser passer pour qu’ils puissent massacrer en toute impunité des civils uniquement coupables d’être de la mauvaise ethnie, de la mauvaise religion. Avec pour point d’orgue le massacre de Sebrenica : environ 8000 hommes sont tués devant les Casques Bleus.
Rapidement, dès 1993, s’est fait sentir le besoin, comme après la découverte de la Shoah, de fournir aux victimes une instance devant laquelle réclamer justice. Mais à la différence de Nuremberg, tribunal militaire des vainqueurs, le Tribunal Pénal International pour l’Ex-Yougoslavie sera une instance civile respectant strictement les règles du droit international.
Au lieu de réaliser un documentaire, le talentueux Hans-Christian Schmid a préféré (et il a eu raison) choisir la forme palpitante d’un thril ...
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L'Arnacoeur 
Une comédie romantique de grande qualité avec deux acteurs, Romain Duris et Vanessa Paradis, qui ne sont pas des habitués de ce type de films. Drôle et touchant, soigné dans sa mise en scène, l'histoire d'un charmeur qui travaille comme un espion de l'amour et qui se trouve pris à son propre piège. Les clichés qui rappellent d'autres films de ce genre sont nombreux mais assumés comme tels et le traitement est plutôt réussi. Le couple uni formé par François Damiens ( aux tee-shirts enfantins ) et Julie Ferrier sont des sources de rires bienvenus. Des seconds rôles qui ne sont pas sacrifiés par les personnages principaux. Les héros romantiques eux aussi ont droit à leurs scènes drôles : par exemple lorsque Vanessa Paradis se détourne pour chanter en silence les paroles de " Wake me up before you go-go " de Wham ! ( " I want to see that hiiiiiiiiiiiigh ! Yeah ! Yeah ! Yeah ! Yeah ) et lui dans les scènes où il se met en condition pour pleurer, de belles grimaces...
Avec aussi un bel hommage à Patrick Swayze récemment décédé dans la double reproduction d'une scène culte de " Dirty Dancing ", avec une approche comique et une autre plus romantique. La fin est un peu expédiée mais le tout reste sympathique. Un conseil : il est avisé de rester pendant les premières minutes du générique pour apprécier un François Damiens incapable de répéter les talents d'envoûteur de Romain Duris.
Ce film n'a pas la grâce, la magie des films de Pierre Salvadori ( quelques points communs avec " Ho ...
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