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 En attendant de revoir "YOYO" au cinéma, retrouvez le... SUR SCÈNE !
Aujourd'hui, MIOUSIK PAPILLON est à la croisée des chemins.

Certes, le PAPILLON est né mais il reste encore beaucoup à faire: finir la construction du décor, concevoir et fabriquer les derniers costumes, terminer la mise au point des accessoires de magie, réaliser l'enregistrement et le mixage de la bande son définitive, financer l'achat d'équipements spécifiques (1 projecteur automatique, une patience démontable), prévoir les moyens humains et financiers nécessaires aux dernières répétitions, à la promotion et à la diffusion du spectacle, etc, etc ...
Pierre Étaix et sa petite troupe ne bénéficient, à l'heure actuelle, d'aucune subvention, d'aucune aide, hormis l'indéfectible soutien des membres de l'association "IL ÉTAIX UNE FOIS".
MIOUSIK PAPILLON a donc besoin d'un petit (ou plutôt d'un gros) coup de pouce pour "vivre" et être diffusé.
Un peu plus de 30000 euros sont aujourd'hui nécessaires pour que ce merveilleux projet puisse enfin partir sur les routes !
Alors, si comme nous tous vous souhaitez revoir (ou découvrir) Pierre Étaix sur scène, visitez ce lien pour participer à l'envol du PAPILLON !


- Lien En attendant de revoir "YOYO" au cinéma, retrouvez le... SUR SCÈNE !
- Date 2010/02/07
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La Corne d'abondance  
Dans un village cubain, une nouvelle se répand comme une trainée de poudre : tous ceux qui portent le nom de Castiñeiras recevront un héritage juteux que des religieuses ont déposé dans une banque anglaise au XVIIIème siècle. Tous les Castiñeiras commencent à faire les démarches pour toucher leur part, mais ils rencontreront beaucoup d’obstacles sur leur chemin. Malgré la désertion du cinéma cubain,nous connaissons Juan Carlos Tabío pour avoir vu FRAISE ET CHOCOLAT (Fresa y chocolate, 1993), qui tout comme ce dernier LA CORNE D’ABONDANCE, est une vitrine de ce cinéma, caustique, riche en couleurs où la bonne humeur règne pour cacher les vicissitudes de ce pays, un des derniers à subir les contraintes du régime communiste. Acteur et témoin privilégié de ces cinquante dernières années, Juan Carlos Tabío a réalisé une trentaine de documentaires et quelques irrésistibles comédies, dont LA CORNE D'ABONDANCE, qui n’a cependant pas beaucoup à voir avec la mythologie grecque dont celle-ci s’inspire. Sous couvert de comédie bienvenue, la comédie latine par excellence, truculente à souhait le cinéaste nous décrit la situation de ce pays, victime de l’embargo notamment, où le rêve de ses habitants est de posséder un frigo ou d’avoir accès aux DVD. Comédie, bonne humeur et joie de vivre cependant alternent constamment l’histoire où le soleil aidant et les filles superbes, font que la situation des habitants de notre petit village est plus cocasse que vraiment triste. Vraiment un film ...
image de La Corne d'abondance
      

Disgrace  
L'adaptation de ce roman du Prix Nobel de Littérature sud-africain J.M.Coetzee offre un grand rôle au comédien John Malkovich en professeur de faculté qui doit quitter son poste après avoir séduit une étudiante de façon trouble. Il rejoint sa fille dont il a du mal à accepter le mode de vie. Elle cultive des fleurs dans une ferme isolée, une région désormais menacée par une violence sourde, un héritage de l'Apartheid qui n'existe plus officiellement mais qui reste omniprésent dans les relations entre noirs et blancs. L'exercice du pouvoir à des fins négatives est un élément central de l'histoire, d'une race contre une autre, d'un sexe contre l'autre. Un film d'une grande noirceur où personne n'est admirable, où tous ont des défauts souvent repoussants. Une approche qui ne facilite pas l'identification mais qui ne cherche pas à séduire le spectateur par une fin artificiellement heureuse. Tout n'est pas résolu dans ce film où les personnages ne se comprennent pas et ont du mal à accepter l'autre tel qu'il est. La complexité du propos, remarquable dans le roman original, est hélas amoindri par la faiblesse de la mise en scène et une qualité d'image qui ne rend pas justice aux décors, les habitations délabrées comme les paysages de ce ghetto en plein désert.
image de Disgrace
      

Lebanon  
De quoi ça parle (vite fait et simplifié car allociné l'a déjà très bien raconté) : Des soldats israeliens sont dans le Sud Liban pour nettoyer une zone. Dans un 1er temps tout va "bien" pour eux, dans un 2ème temps, ça tourne au vinaigre pour eux ! Le sujet est très intéressant en soi, et la situation qui est vécue dans un tanck par quelques jeunes soldats qui sont sans là, sans convictions, aucune, rend le film encore plus attrayant.. - Un film à voir deux fois plutôt qu'une !Et Pourquoi ? Parce que nous regardons ce film à travers du viseur d'un tanck et en quelque sorte nous sommes dedans comme les soldats israeliens. Vous je ne sais pas, mais pour moi qui n'ai jamais été dans un tanck, tous ces détails et effets visuels montrés au spéctateur, avec une minutie presque chirurgicale, étaient tellement captivants et hypnotisants que j'ai eu l'impression d'avoir un peu négligé le reste du film, qui était tour à tour et dans le désordre émouvant, touchant, énervant, angoissant, insoutenable (oui oui), triste et surprenant... Sans oublié les acteurs qui jouaient merveilleusement bien. Un très grand moment du cinéma que je conseille plus aux cinéphiles ...
image de Lebanon
      

Les Travailleu(r)ses du sexe  
« Je préfère vendre mes charmes pour du pognon que vendre mon âme à un patron ! ». Ou encore : « Plus de caresses, moins de CRS ! »… Voilà quelques uns des slogans que scandaient dans la joie les travailleurs et travailleuses du sexe au cours de leur manif de Mars 2006 sous les fenêtres du premier ministre de l'époque. En France, depuis la loi Sarkozy de 2003, qui réprime de plus en plus sévèrement la prostitution « visible », des femmes et des hommes revendiquent le droit de pouvoir louer librement leur corps, expliquent sereinement et en toute lucidité que la prostitution doit être considérée comme un métier, avec ses droits et ses devoirs. Il existe évidemment une prostitution forcée qui s'exerce dans la contrainte et qui doit être combattue car elle est dominée par le « phénomène mafieux ». Mais il existe aussi une prostitution choisie, une « activité humaine » qu'on doit libérer de ses asservissements sacrés, culpabilisateurs et répressifs. C'est à ces femmes et ces hommes qui se prostituent par choix que Jean-Michel Carré donne la parole dans ce documentaire passionnant et formidablement chaleureux. Des femmes (majoritaires) et des hommes qui expliquent clairement, calmement, avec une intelligence, une lucidité, un recul impressionnants (et souvent de l'humour en plus !) pourquoi, comment, quand elles et ils ont choisi cette activité. Qui disent leur conception de leur métier, leurs rapports avec leurs clients. Qui osent tranquillement tirer une fierté de ce qu'elle ...
image de Les Travailleu(r)ses du sexe
      

Anvil  
HAPPY FU KING 50 Les rockers ont 50 ans mais ils ne sont pas fatigués. Au contraire. Ce documentaire a pour héros les deux membres fondateurs du groupe ANVIL, Steve " Lips " Kudlow ( chanteur et guitariste ) et Robb Reiner ( batteur ), rien à voir avec le réalisateur de " This is Spinal Tap " même si les deux films ont de nombreux points communs. Considéré aux débuts des années 80 comme le futur du hard-rock, ce groupe n'a jamais percé et 25 ans après, Lips ( ainsi surnommé pour ces gestuelles faciales ) a un travail alimentaire de livreur pour des restaurants scolaires. Son groupe n'a en effet jamais cessé de galérer. Ce qui les a tenu ensemble, lui et Robb, c'est une amitié qui remonte à l'adolescence, l'espoir toujours vif de percer et une passion indéfectible pour la musique malgré une vie loin des paillettes dont ils rêvent mais sans amertume. Le film les suit dans une tournée prometteuse qui s'avèrera catastrophique malgré leur enthousiasme et celui de leur manager. Entre tensions nées de leurs divers problèmes et l'enregistrement d'un nouveau CD, " This is Thirteen ", ce documentaire suit leur quotidien difficile pour leurs proches, qui sont des soutiens malgré leur inquiétude face à l'absence de succès mais qui sont respectueux et au fond, admiratifs de leur passion. Un regard généreux sur deux rockers dont la relation est profonde, comme le témoigne la déclaration bouleversante d'amitié de Lips à Robb Reiner après une violente dispute, le deuxième reprochant a ...
image de Anvil
      

Brothers  
Ce type de film est, par nature, « incomplet », et, donc, nous laisse « aimant », certes, mais avec ce petit sentiment de frustration qui alourdit notre enthousiasme… Posé sur 2 « bons pieds » : un grand script et une superbe direction d’acteurs, il manque au film de Sheridan le « troisième pied », celui du style, qui peut en faire un film intemporel et universel ! Le casting du film est une réussite parfaite … un casting d’adultes-enfants beaux et troublants : Natalie Portman en tête (la plus belle, sublime « à se damner »), Jake Gyllenhaal (une présence séduisante incroyable, comme pouvait l’être par exemple Robert Redford), Tobey Maguire (petit géant monolithique et « vibrant », le plus troublant), Et puis Sam Shepard qui se tire plutôt bien du rôle dangereux du « père-rigide-moins-rigide-à-la-fin » ! Et cette petite Bailee Madison : très impressionnante… elle porte à elle seule une scène dure et bouleversante, que je ne suis pas prêt d’oublier ! Le script est un très convenu au départ : Sam (T.Maguire), le fils préféré, archétype de la réussite à l’américaine, part « à la guerre » en Afghanistan (en Amérique, les bons fils partent-ils tous à la guerre ?), l’autre fils, Tom (J.Gyllenhaal), sort de prison, et va déranger l’ordre amoureux et familial établi… On se dit alors : Sam ne reviendra pas, et Tom et Grace… (on croit voir un mélo classique, quoi !) Mais ce ne sera pas aussi simple… Une fois qu’on a accepté la scène « charnière » en Afghanistan (un peu dur ...
image de Brothers
      

Sherlock Holmes  
A vouloir faire un Sherlock Holmes à la manière de La Ligue des gentlemen extraordinaires, et en changeant le caractère des personnages pour accentuer la comédie, ce film part dans tous les sens. Les scènes d'actions tombent un peu à plat, comme la scène du bateau, sans doute à cause de la réalisation hachée, et de l'aspect comique. Quelques bonnes idées (la façon qu'a Sherlock Holmes d'expliquer les indices, et la fin du film) arrivent à maintenir le film à flot, tout juste.. Déception.
image de Sherlock Holmes
      

Cabaret  
Le film est inspiré de la comédie musicale Cabaret de John Kander et Fred Ebb, montée avec un grand succès à New York en 1966 avec Jill Haworth (Sally Bowles), Joel Grey (le maître de cérémonie), et Lotte Lenya (Fraulein Schneider). La comédie musicale est, elle-même, adaptée de la pièce I am a Camera du dramaturge anglais John Van Druten (publié en 1951) et du roman Adieu à Berlin (publié en 1939) de l'écrivain anglais Christopher Isherwood. Comment Berlin, la ville d'Europe la plus bouillonnante sur tous les plans — culture, mœurs, etc. — a-t-elle pu basculer peu à peu dans l'horreur du régime hitlérien naissant ? En 1993, Cabaret retourne sur les planches et fait un triomphe à Londres. Le musical de Broadway fait ensuite le tour du monde et se produit à Paris depuis fin 2006, sur la scène des Folies Bergère. Rob Marshall signe la chorégraphie et Sam Mendes la mise en scène. Les deux auteurs travaillent en étroite collaboration avec les différentes troupes qu'ils rencontrent. Il y a une particularité : la comédie musicale est jouée dans la langue du pays où elle est produite. Cabaret fête ses 40 ans en 2006, et connaît encore aujourd'hui, à Paris, un très grand succès.
image de Cabaret
      



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