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(Selection parmi les 2000 films classiques disponibles sur ce site)
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1968 Angélique et le Sult Columbo El Mercenario L'Affaire Thomas Cro La Nuit des Morts Vi La Party La Planète des singe Le Cerveau Le Dernier train du Le Diable par la que Les Amours de Lady H Pancho Villa Un Shérif à New York
1967 Alexandre le Bienheu Astérix le gaulois Beaucoup trop pour u
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Enfances
Le point de départ de chaque partie est une anecdote d'enfance prise dans la biographie des grand cinéaste :Fritz Lang, Jean Renoir, Orson Welles, Jacques Tati,Alfred Hitchcock et Ingmar Bergman. Sortie prévue le 14/05/2008.
- Date 2008/05/03
News de : arcenciel04
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La Chambre des tortures / Le Puits et le pendule 
Vu tous les "Corman" sur Ciné FX.
Capitan, Bravo pour les documents photo, je n’en disposais pas d’autant.
Réalisé après le succès international de « La Chute de la maison Usher », Roger Corman nous livre une nouvelle adaptation d’Edgar Allan Poe.
Ce film tourné en 2 semaines avec un budget de 200 000 dollars, bénéficiant du cinémascope et de la couleur eu la même équipe technique que le premier film (On ne change pas une équipe qui gagne).
Le succès fut tel que le réalisateur décida d’enchaîner les adaptations de Poe.
On retrouve le grand Vincent Price dans le rôle principal avec la voluptueuse et inquiétante Barbara Steele à ses côtés.
La belle Barbara Steele s’était fait remarquée dans le film de Mario Bava « Le Masque du Démon ».
Pour les amateurs d’épouvante ou de monstres sacrés du fantastique, le film est un régal, l’interprétation de Vincent Price est comme à son accoutumée savoureuse.
Il passe du fragile, délicat et pleurnichard, à cynique et cabotin. Son interprétation rappelle Roderick dans « La chute de la maison Usher » et c’est normal, Vincent Price, c’est Vincent Price (un régal pour les initiés).
Barbara Steele est magnifique et impeccable quoiqu’un peu trop discrète à l’image.
Quelques imperfections dans le récit et le déroulement de l’histoire, quelques longueurs, mais l’ambiance, les décors de Daniel Haller, et la musique de Les Baxter font le reste.
Je resterai à jamais, un fidèle passionné des films de Roger Corman, surtout ceux des années 60 bien sûr.
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Le Voleur de Tanger 
Vu à la dernière scéance.
Sympathique production Universal, illustrant une nouvelle de Théodore Dreiser, le film nous montre un jeune Tony Curtis virevoltant et acrobate, une pétillante Piper Laurie (La future maman autoritaire de Carrie dans « Carrie au bal du diable ») et une ravissante Peggie Castle dans le rôle de la princesse. On retrouvera le couple T. Curtis, P. Laurie l’année suivante dans « Le fils d’Ali Baba ».
Le scénario est un peu sombre, et le ton est plus grave que dans l’ensemble des productions du même acabit.
Toutefois, le film comporte de nombreuses scènes de combats et d’exploits physiques et le très beau technicolor nous fait oublier le manque de féerie indispensable dans ce genre d’histoire.
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Le Fils d'Ali Baba 
Vu à la dernière scéance.
Sympathique production Universal, rondement menée avec le couple vedette du film « Le voleur de Tanger », Tony Curtis & Piper Laurie.
Le méchant est machiavélique à souhait, le héros est plein d’entrain, la gente féminine bien représentée, les décors sont fastueux et l’histoire tient debout.
Néanmoins, déception, la durée du film n’excède pas 1h11 TV, pas de féerie ni de cavernes à l’horizon.
Toutefois, l’humour bon enfant et les intrépides combats font de cette petite production technicolor un savoureux film d’aventure.
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Le Vicomte de Bragelonne 
La célèbre histoire de l’homme au masque de fer a été portée maintes fois à l’écran. La version d’Alexandre Dumas également. Par contre, c’est l’unique fois que le fils d’Athos, Raoul de Bragelonne est le héros à part entière d’un film. Le scénario habilement agencé insiste sur les amours malheureuses du filleul de d’Artagnan avec sa fiancée Louise de la Vallière qui lui préfèrera le futur Louis XIV. Le masque de fer sert, lui, de prétexte à toutes sortes de cavalcades et de duels épiques.
Le comédien Georges Marchal, qui fut un des beaux jeunes premiers du cinéma français des années 40/50, ferraille avec entrain pour avoir finalement la belle actrice anglaise, Dawn Addams dans les bras. Le traître, le comédien italien Franco Silva, est un bellâtre au sourire torve, le comique Jean Tissier dans son emploi habituel fait ce qu’il peut pour amuser et André Falcon en digne Sociétaire de la Comédie française campe un Louis XIV juvénile avec beaucoup d’allure.
Bref, l’intrigue est classique, la mise en scène assez gaillarde, le dialogue brillant et les couleurs très belles. Que demander de plus ?
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Le Puits et le pendule 
CINE FX nous a gratifié une fois de plus d’un petit joyau de la télévision française.
Après différentes adaptations TV des romans de Jules Verne et de la version de 1972 de "l’Atlantide", la chaîne nous offre une petite perle, l’adaptation de la nouvelle d’Edgar Allan Poe : "Le Puits et le Pendule".
Certes, le film n’est pas long (37mn), plus un court-métrage qu’un film, il n’empêche qu’Alexandre Astruc, Polytechnicien de son état et grand réalisateur du 7ème art, à librement et efficacement adapté la célèbre nouvelle.
Il nous livre un (one man show) où le célèbre acteur Maurice Ronet se retrouve ligoté et piégé comme un rat dans un espace qui rétrécit. Au centre, un puits ; Au-dessus, un couperet ; Autour, des rats et des parois qui se referment sur lui.
Le jeu de l’acteur est mémorable : à la fois anxieux, craintif, effrayé, et surpris. Il nous livre tout au long du film les émotions et frayeurs qu’il rencontre dans un oral académique.
Pas de temps morts dans cette mise en scène efficace, épurée et discrète, mais très élaborée. Elle nous exprime parfaitement le cauchemar que le prisonnier ressent face à son supplice.
Le noir & blanc rend l’aspect gothique et obligatoirement télévisuel (il faut savoir que les téléfilms en couleurs arriveront que bien plus tard à la TV française).
La musique d’André Duhamel rend l’ensemble cohérent où les chants et mélodie magnifient le propos.
Pour finir, rendons hommage à cette petite chaîne de TV qui, sans elle, ces oeuvres oubliées de la télévision française resteraient invisibles et bouclée dans les sous-sols de I.N.A.
Je note 4, pour la rareté du document
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Ambre 
Sans valoir l’autre saga "Autant en emporte le vent", le portrait de l’héroïne a bien des points communs avec Scarlett O’Hara, à part qu’elle est moins irascible. Mais "Ambre" est une adaptation aseptisée de l’œuvre de Kathleen Windsor bien malgré Otto Preminger. Tout d’abord, il voulait Lana Turner (à juste titre !) mais Zanuck n’en voulait pas. Du coup, sa protégée Linda Darnell, jeune star de la Fox, vit ses cheveux passer du noir corbeau au blond cendré (comme Lana !). Ensuite, le code de la censure ne permit pas des passages "scabreux" et en France, l’Office Catholique fit même supprimer une scène de baignoire où la belle Linda se livrait à des ablutions cinématographiquement hollywoodiennes.
Preminger sut pourtant rendre intéressant son sujet malgré les avatars causés par un producteur envahissant. Quelques séquences restent réussies : l’incendie de Londres, la peste qui sévit dans la ville, le duel sur un pré par une aube brumeuse, les scènes de prison et ce qui s’y passait, les promenades du roi Charles II accompagné de petits chiots qui le suivaient dès qu’il clamait : "Venez les enfants !".
Malgré le succès publicitaire de "Ambre", Otto Preminger ne fera plus jamais de films à costumes par la suite !
Hormis cela, l’interprétation est terne et tous les comédiens semblent s’ennuyer ferme. Une mention spéciale pourtant pour George Sanders, fidèle à sa légende et grand acteur de surcroît. Il reprendra d’ailleurs ce personnage pour le "Voleur du Roi" huit années plus tard.
En résumé : pour le pire, c’est un roman photo, pour le mieux : c’est un beau livre d’images.
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Le Golem 
Film issu du cinéma expressionniste allemand des années 20 comme « Faust », « Nosfératu » où « Le cabinet du Dr. Caligari », le film nous plonge dans le moyen âge de Prague au XVI siècle où les légendes et sortilèges sont légions.
Dans un ghetto juif, le Rabbin Löw s’inspirant de la Kabbale, créé un monstre d’argile appelé le Golem afin de sauvé le peuple des brimades de l’empereur Rodolphe II.
Celui-ci annulera son décret d’interdire la ville aux juifs après avoir eu la vie sauve par le monstre, mais le Golem désormais incontrôlable, mettra la ville à feu et à sang et se retournera contre son créateur.
Le réalisateur Paul Wegener s’attaqua dès 1915 à la légende, en réalisant son premier film intitulé déjà « Der Golem ».
Il endossa lui-même le costume du monstre mais malheureusement cette version à disparue.
Puis en 1917, Paul Wegener réalisa son deuxième Golem, intitulé : « Der Golem und die Tänzerin » (Le Golem et la danseuse). Le film n’était plus un film fantastique mais une comédie et le cinéaste endossait le costume du Golem pour la deuxième fois.
Le film qui nous intéresse est la troisième tentative de Paul Wegener dans la réalisation du Golem et dans l’interprétation de la créature d’argile.
Film assez impressionnant pour l’époque, la reconstitution moyenâgeuse est particulièrement bien léchée, La ville avec ces ruelles étroites et ces maisons aux toits pointus rendent l'ensemble irréel.
Paul Wegener qui joue le rôle du Golem est stupéfiant.
Le film a depuis été colorisé en bleu, vert, jaune et rouge pour restituer toute la force du récit fantastique.
Pour les réfractaires aux films muets où en noir & blanc, je ne serais trop vous conseiller le chef d’œuvre tchécoslovaque de 1951: « Le Boulanger de l’empereur » & « L’empereur du boulanger » fresque sur le Golem en couleurs et en deux parties du cinéaste Martin Fric.
Film sorti en DVD chez Artus films.
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