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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 14813 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Un homme traqué  

Emporté par la foule qui nous traîne…

Ce western s’il n’échappe pas au genre, du seul contre tous, vaut par une réalisation soignée et par une tension dramatique constante .En plus d’un solide scénario, ce western permet de rappeler, que faute d’apparaitre dans les 50 stars de (l’American Film Institue) Ray-Milland par son jeu, du moins de mon point en bat plus d’un, dans ce même classement.
A signaler aussi la très bonne composition de Ward-Bond, dans un rôle peu commun.

image de Un homme traqué

 Lu 17 fois Avis de : Amine   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Laurel et Hardy en croisière  

Par quel tour de force ce couple mythique du cinéma burlesque me fait-il encore rire ? Mystère.
image de Laurel et Hardy en croisière

 Lu 35 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Une java  

Une java est un film historique et pourtant bien peux célèbre de nos jours, et pour cause, le temps a fait son travail. Ce-dernier n'a rien pardonné à ce métrage de 1938. Il demeure important, car c'est dans ce film que l'on Fréhel interpréter un de ses plus grands succès La java bleue, véritable tube incontournable de la chanson française qui de Fréhel à Jack Lantier est passées par toutes les voies du siècle, a été fredonné sur toutes les lèvres de son temps et à résonné dans bien des cœurs de l'hexagone. La grande chanteuse Fréhel que l'on peut voir dans beaucoup d'autres des années 1930, des grands chefs-d'œuvre comme Pépé-le-Moko, des bien bons films tels que La maison du maltais avec Louis Jouvet en encore Le puritain avec Jean-Louis Barrault ainsi que des charmants divertissements, par exemple Berlingot et compagnie avec Fernandel. Elle a trimbalé sa massive silhouette, son visage gras, sa mine désespérée, et sa voie sensationnelle entre autres, dans tous les types de films au cour d'une bien belle décennie, si bien qu'elle est devenue selon moi un personnage incontournable du cinéma des années 1930. Chanteuse réaliste donc, elle était capable de faire pleurer tout un régiment mais également de scander des airs revigorants et entrainants. C'est ce que nous montre ce film où la voit chanter La java bleue, qui est une chanson pleine de vie. Toutefois le malheur de ce film Une java est de n'exploiter que très peu cette richesse pourtant exceptionnelle. En effet Fréhel n'apparait que très rapidement. La scène prend place dans un café à lampions d'avant-guerre. On la présente comme la patronne et elle surgit sous le tonnerre des passions que sa seule arrivée déclenche. Elle chante son tube et rentre chez elle. Quelle dommage, il y avait tant de chose à tirer d'une chanson de cette trempe et d'une chanteuse de cette envergure.

Fréhel, malgré la brièveté de sa présence, demeure en tout point la principale richesse d'Une java. Car le scénario est on ne peut plus faible. Une histoire de petit gangster qui tient debout mais qui ne justifie en rien et absolument en rien qu'on lui consacre un film. Une intrigue possible mais qui est de plus trop tarabiscoté pour réellement nous intéresser. On comprend que les rebondissements sont là pour la seule raison qu'il faut rallonger le film, histoire d'atteindre une durée d'une heure et vingt minutes. Il faut sauver les meubles de la déchèterie. Alors on appelle une galerie d'acteurs tout à fait formidable pour relever le niveau. La présence de Berval est une qualité remarquable. Cet excellent acteur, méridional, qui est devenu mythique avec son rôle dans Justin de Marseille aux côtés de Pierre Larquey. Il sait donner tout son poids d'acteur talentueux à un rôle très creux, si bien que l'on fini par oublié que le personnage qu'il incarne tourne à vide. J'ai par ailleurs beaucoup aimé Raymond Aimos dans un rôle taillé sur mesure certes, mais tout de même distrayant. Côté femme c'est Mila Parely qui se démène pour sauver son rôle. Elle est très juste. Mireille Perrey est très charmante mais moins performante.

En conclusion Une java est un film faible et très problématique dans la mesure où une question nous préoccupe tout au long de son déroulé, à savoir, se souviendrait t on de ce film si Fréhel n'y avait pas chanté sa chanson mythique, ne serrait il pas un film perdu au fin fond des filmographies si elle n'était pas là. Une java est donc un témoignage du cinéma d'autrefois, mais on ne peut pas je pense, le tenir pour un bon film, car beaucoup trop superficiel...
image de Une java

 Lu 23 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Harpon  

Nouvelle Angleterre, XIXème siècle.
Charles Morgan (William Walcott) est un riche armateur de baleinier. Il a une fille, Patience (Marguerite Courtot) et une petite fille « Dot » (Clara BOW), la fille de son fils disparu en mer.
Détail important : Morgan et sa famille vivent dans une communauté de Quakers aux règles évidemment strictes.
Patience elle, est amoureuse de Thomas Dexter (Raymond McKEE) son voisin avec qui elle a grandi. Mais ce dernier n’est ni un Quaker, ni un baleinier : le vieux Morgan ne veut donc pas de lui pour sa fille.
Mais Thomas a de la ressource.

Dès l’ouverture du film, on est prévenu : c’est avant tout un produit cinématographique dû aux différents cameramen. En effet, les prises de vue furent réalisées en pleine mer, pendant le travail de véritables baleiniers.
On trouve donc des plans au plus près de l’action, soit directement sur le bateau soit à côté, ce qui explique certains mouvements des caméras.
Et cette pêche à la baleine est bien entendu le clou du film.

Bien entendu, un tel film serait impossible de nos jours, les baleines bénéficiant d’une certaine protection (que des pêcheurs peu scrupuleux choisissent d’ignorer). En effet, les baleines (ici, c’est plutôt un cachalot) sont chassées pour leur huile*, véritable mine d’or pour les pêcheurs (et donc leur patron le vieux Morgan).
Alors on ne s’embarrasse pas de détails pour cette pêche, le résultat étant la seule chose intéressante pour ces marins. On les voit donc harponner indifféremment toute sorte de gros poissons pendant leur périple en mer : cela passe bien entendu par les dauphins qui font améliorent grandement leur ordinaire culinaire…

Mais on ne peut pas faire un film seulement sur la pêche, les spectateurs ne venant pas seulement pour voir des hommes travailler. Ils ont besoin d’un autre élément d’intrigue avec lequel ils peuvent, d’une certaine façon, s’identifier : on a alors une double intrigue sur terre et sur mer avec conspiration et traîtrise à la clé.
Le méchant ici est Jake Finner, un bon à rien sans foi ni loi, aidé d’un personnage fourbe : Samuel Siggs, un métis d’origine chinoise, et de confession bouddhiste.
Ces deux infâmes personnages vont intriguer chacun sur son élément : Finner en mer et Siggs sur terre. Leur noir dessein étant de s’approprier l’affaire de Morgan pour l’un (Finner) et sa fille pour l’autre.
Mais heureusement Thomas veille et nous assurera une fin heureuse.

Elmer CLIFTON nous propose ici une belle production autour de la pêche en mer. On y retrouve la patte griffithienne dans le traitement de l’histoire ainsi que dans le sauvetage de dernière minute (à la fois physique et moral). Il faut dire que Clifton a fait ses classes chez le grand maître, alors ça aide.
Sa façon de traiter la pêche à la baleine est empreinte du même souci de vraisemblance : Raymond McKee étant réellement sur un bateau pendant le tournage qui se fit en mer, au large de la Nouvelle Angleterre.
Et cette pêche particulière est magnifiquement montrée, toujours au plus près, avec les bons et les mauvais côtés de cette activité : la joie des marins d’avoir trouvé un cachalot contrebalancée par les difficultés à le ramener à bord, avec les dangers inhérents au milieu aquatique: on suit alors un esquif (pas du tout frêle) qui est tiré par le géant des mers, pour lequel les marins devront tout de même payer un tribu, accompagnés qu’ils ont dans leur quête par les requins (qui ont déjà le mauvais rôle !).

Et puis il y a Clara Bow. Voilà. C’est tout.
Elle n’est alors qu’une débutante (elle a tout juste 17 ans pendant le tournage) et se comporte comme telle : pas de tenue ni d’attitude provocantes, elle a plutôt un rôle utilitaire contribuant à détendre l’atmosphère.
Mais elle est déjà très belle…


* En fait, il s’agit de leur sperme…
image de Le Harpon

 Lu 46 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Comte de Monte-Cristo : La Vengeance  

La suite des aventures d'Edmond Dantès devenu le Comte de Monte-Cristo, toujours avec l'inégalable Jean MARAIS entouré de Folco LULLI, Daniel IVERNEL et Jacques CASTELOT
image de Le Comte de Monte-Cristo : La Vengeance

 Lu 68 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Comte de Monte-Cristo : La Trahison  

Un classique de la littérature à voir et à revoir. Dans cette version, Jean MARAIS est Edmond Dantès; une rediffusion très rare ces dernières années...
image de Le Comte de Monte-Cristo : La Trahison

 Lu 69 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Maria Chapdelaine  

Maria Chapdelaine est un film français de 1934 qui compte parmi les plus émouvants de cette incroyable décennie. C'est l'adaptation fidèle d'un très beau roman éponyme de Louis Hémon. Si ce grand écrivain ne dispose pas d'une postérité sensationnelle, il est pourtant extrêmement réputé dans le domaine des lettres pour son roman Monsieur Ripois et Némésis adapté au cinéma avec Gérard Philippe mais surtout pour Maria Chapdelaine, chef-d'œuvre de la littérature. Sa narration des aventures des hommes du grand nord est très efficace quant à ses peintures des paysages enneigés et sauvages, il se place dans la lignée des grands peintres de la littérature. Il eu pour chance d'avoir des adaptations au cinéma particulièrement dignes de son travail de son travail d'écrivain. Notons avant de rentrer dans le vif du sujet que Maria Chapdelaine fut adapté trois fois au cinéma. Ainsi donc la fameuse Maria fut jouée par Madeleine Renaud en 1934, Michelle Morgan en 1950 et Carole LAURE en 1983. Elle pourrait l'être encore aujourd'hui en raison de l'intemporalité de ce très beau roman de la littérature francophone. J'ai de loin une préférence pour cette première version de 1934, même si les deux autres me semblent également très justes.

La réussite de ce très beau film est premièrement causée par les acteurs qui sont pour moi de véritables monuments dont chaque paroles est pleine de sens, de finesse et de style. Commençons par Madeleine Renaud qui irradie le film tout en demeurant naturel, elle imprègne le cœur du spectateur dès le début du film et ne démérite jamais. Ce fut pour elle soit dit en passant une époque très glorieuse puisque l'on a pu la voir dans des films tels que la première version de La maternelle d'Henri Diamant-Berger, Le tunnel avec Jean Gabin et un peu plus tard L'étrange monsieur Victor avec Raimu et Pierre Blanchar. On croirait que le rôle de Maria fut écrit pour elle. Elle porte sur son visage et dans son intonation, l'obsession de l'hésitation, la recherche d'absolu, l'amour de la simplicité et la douceur qui émane de ce personnage formidable. Face à elle ou du moins avec elle pour cette vibrante histoire d'amour, Jean Gabin, alors bien jeune, il incarne un des rôles les plus sensibles du début de sa carrière qui ne devait prendre son véritable envol que l'année suivante en 1935 avec La bandéra, même si ses premiers films demeurent intéressants. Il incarne l'homme de la terre autant mythique que réaliste du grand nord canadien. Ce paysan, bucheron, force de la nature est un rôle que Gabin n'aura de cesse de vouloir jouer à la ville comme à la scène quasiment jusqu'à sa mort en 1976. Il met donc ici tout ce qui lui parait de plus juste pour faire de son interprétation un trésor de finesse et de talent. Il s'en sort très bien et son image d'homme encore juvénile et habité par l'espérance reste associé au film de façon systématique. On retrouve de nombreuses figures importantes la très sèche Maximilienne, ainsi que Gaby Triquet et Emile Genevoix le duo des Misérables de Raymond Bernard, sans parler de Robert Le Vigan et Jean-Pierre Aumont qui ancrent ce film dans l'imaginaire français des années 30 entre l'acteur maudit et le séducteur souriant. Remettons une mention spéciale à Alexandre Rignault pour son interprétation dans la peau de l'un des courtisans de la belle Maria. Rôle à contre-emploi pour ce colosse très ténébreux qui sait se montrer émouvant ici.

Avant de conclure je voudrais saluer le géni de Julien Duvivier que l'on retrouvera dans ses films jusque très tard dans sa carrière, même encore dans les années 1950 avec Marianne de ma jeunesse. Il rend pleinement honneur aux pages du roman de Louis Hémont, sans vouloir en faire une copie conforme qui serrait ridicule. Les paysages sont photographiés de façon impressionnante. Les hommes des plaines et des forêts sont immortalisés par des plans qui nous éblouissent par la pureté de leurs motifs. Du travail de maître si j'ose dire. Comment ne pas être admiratif devant ce travail sur la lumière qui entoure les personnages filmés de face comme de profil, une lumière pure et saisissante. De plus le travail mené sur l'obscurité est si fort que l'on en a parfois le sang glacé, par exemple lorsque le jeune Gabin court dans la nuit froide au cœur d'une sombre forêt en pente sur une musique tonitruante. Cette version de Maria Chapdelaine est donc pour moi un véritable enchantement même si l'on pourra toujours dire que l'ensemble a bien vieilli. Le temps ne fait rien à l'affaire, c'est vrai mais le côté désuet me parait totalement atténué en raison de la puissance de la mise en scène et du jeux d'acteur, rien que pour voir Madeleine Renaud dire à Alexandre Rignault "je vous marierai"...
image de Maria Chapdelaine

 Lu 120 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Bataille de la vallée du Diable  

Un bon western avec tous les ingrédients du genre sans avoir le souffle épique d'un John Ford. Avec les excellents James GARNER et Sidney POITIER
image de La Bataille de la vallée du Diable

 Lu 97 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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