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 Mélanie LAURENT revisite PAGNOL avec Daniel AUTEUIL
C'est à la fin du premier trimestre de 2010 que la lumineuse Mélanie LAURENT retrouvera Daniel AUTEUIL,celui-çi ayant décidé de passer derrière la caméra ... pour sa première réalisation c'est une adaptation de "La Fille du Puisatier" de Marcel PAGNOL qu'il a retenu ... dans le premier film de 1940,Josette DAY tenait le rôle,entourée de RAIMU et de FERNANDEL ... dans cette nouvelle version,Kad MERAD sera le partenaire de Mélanie LAURENT pour le personnage incarné à l'origine par FERNANDEL.

- Date 2009/12/17
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Carnaval  
UN FILM OU FERNANDEL RESTE FIDELE A LUI MEME,SERVIE PAR DES DIALOGUE SUR MESURE. UN BON MOMENT A PASSER
image de Carnaval
      

Le Chevalier des sables  
Après l’échec - artistique et commercial - de son précédent film, Goodbye Charlie, Vincente Minnelli, de retour à la MGM, se rattrape en réalisant l’une de ses plus belles œuvres dramatiques. Film de commande dont il hérita après que William Wyler et Richard Burton lui-même en déclinent la réalisation, Le Chevalier des sables (le titre original The Sandpiper désigne en anglais un oiseau fragile de la région de Big Sur, où l’action se situe) commence par le plus beau générique de la carrière du cinéaste : sur un magnifique thème de Johnny Mandel, de sublimes plans aériens sur les plages, les falaises et les vagues dessinent avec un mélange de précision topographique et de lyrisme élégiaque le décor naturel et sauvage du drame qui va se jouer. Minnelli, dont on limite souvent le cinéma à ses beautés artificielles, ne s’est jamais autant arrêté sur les paysages naturels qu’ici, même s’il nous avait déjà fait pressentir ses talents de paysagiste avec La Roulotte du plaisir ou Celui par qui le scandale arrive. S’ensuit une superbe histoire d’amour et d’adultère brassant d’innombrables thèmes comme la foi, la religion, la mort, l’art, la place de la femme dans la société, la sexualité, l’éducation et bien évidemment l’amour. Dalton Trumbo et Michael Wilson ont réussi à écrire un scénario modeste en apparence mais dense et subtil dans ses dimensions thématiques et ses coloris dramatiques. La direction d’acteurs, comme toujours chez Minnelli, mérite tous les éloges : le couple Taylor-Burton, qui se reforme ici à l’écran pour la troisième fois (ils feront encore huit films ensemble par la suite) est constamment crédible et parvient à donner chair et ambiguïté à des personnages pourtant très typés sur le papier. Eva Marie Saint dans le rôle toujours délicat de la femme trompée comme Charles Bronson dans celui, étonnant, d’un hippie athée, sont admirables eux aussi. Le décor naturel dans lequel ils évoluent, et dont Minnelli semble être tombé amoureux (comme Henry Miller avant lui), donne au film un ton mélancolique tout à fait particulier. Constamment élégant, Le Chevalier des sables se distingue des mélodrames flamboyants du cinéaste tels que Comme un torrent, même si la passion est belle et bien présente ici ausi. Il s’agit plutôt un drame intimiste, doux et amer dans la veine de Quinze jours ailleurs ou de Thé et sympathie, le film dont il se rapproche le plus peut-être par le ton, l’atmosphère et la mise en scène. Car cette histoire, qui avait tout pour tourner à la tragédie, est traitée, jusqu’à la note apaisée finale, avec retenue, pudeur et tact. L’émotion lancinante, le romantisme secret, le lyrisme en sourdine du Chevalier des sables en font une œuvre atypique et attachante, incomprise à l’époque de sa sortie, laquelle a sans doute été sinon compromise, du moins parasitée, par les frasques de son couple star. Il est temps de le redécouvrir comme un film confession de Minnelli, celui où s’explicite et se résume une dernière fois sa vision de l’art et du monde. François Guérif a pu écrire très justement : « Le Chevalier des sables peut paraître une œuvre de réconciliation. Il faut vivre avec la réalité et ramener ses rêves à la mesure humaine. Il me paraît plutôt être un témoignage de sérénité : les êtres les plus exaltés y apprennent à vivre en tenant compte des autres. Le rêve donnant au monde réel la beauté nécessaire pour que l’homme puisse y vivre.» Et Jean Douchet : « Minnelli entend transformer, par l’art, le monde en son rêve. Il le refuse tel qu’il est, mais lui conçoit un nouveau décor, une écorce idéale de splendeur et de beauté. »
image de Le Chevalier des sables
      

Il Ferroviere (Le Disque rouge)  
Film préféré de son auteur, Il Ferroviere est une bouleversante chronique sociale, portrait d’une famille en détresse gravitant autour d’un père tutélaire et imparfait. Racontant son histoire du point de vue de son jeune héros, le cinéaste développe avec nostalgie le thème de l’enfance et imprime au film une sincérité forte et captivante en interprétant lui-même le rôle central qu’il voulait à l’origine confier à Spencer Tracy. Il Ferroviere est non seulement l’un des plus beaux films de Pietro Germi, c’est aussi l’égal des grands drames sociaux de Luchino Visconti ou des chefs-d’oeuvre néoréalistes de Vittorio De Sica.
image de Il Ferroviere (Le Disque rouge)
      

Signore & Signori (Ces messieurs dames)  
Trois histoires indépendantes composent ce tableau au vitriol de la vie de province. Pietro Germi frappe la bourgeoisie en plein cœur en fustigeant, avec une parfaite maîtrise, une Vénétie satisfaite d’elle-même et décadente. À grand renfort de satire et d’humour noir, il croque des personnages inspirés de véritables notables de Trévise dont la bassesse n’a d’égal que l’hypocrisie, interprétés par d’immenses comédiens parmi lesquels la rayonnante Virna Lisi. Particulièrement insolent et scandaleux pour l’époque, c’est sous le tollé de la critique que le film triompha à Cannes.
image de Signore & Signori (Ces messieurs dames)
      

Meurtre à l'italienne  
Film policier transcendé par l’écriture géniale de Pietro Germi, MEURTRE À L’ITALIENNE s’inspire de Simenon mais en transpose les figures dans l’agitation romaine. Partant d’un délit anodin, le cinéaste construit un film émaillé de détails et d’indices, plongée dans l’intimité de la bourgeoisie romaine, des milieux populaires et de la bureaucratie policière. Face à Germi – impeccable dans le rôle de l’inspecteur scrupuleux et tourmenté – rayonne la toute jeune Claudia Cardinale. Formidablement enlevé, sinueux, chargé de suspense et d’un humour corrosif, MEURTRE À L’ITALIENNE est un classique du genre.
image de Meurtre à l'italienne
      

Mademoiselle Hicks  
Katharine Hepburn tient le rôle ici d’une sauvageonne des montagnes, espèce de garçon manqué, impulsive, dotée d’un caractère de cochon et jetant des pierres aux passants. Ce qui ne l’empêche pas de prier pour l’âme de ces derniers. Voilà son portrait. Tellement frustrée de ne pas avoir encore rencontré l’amour, elle va se jeter dans les bras d’un homme déjà marié, mais sans le savoir. Sa déception sera bientôt remplacée par le vrai amour. Et pour notre plus grand plaisir, elle est présente en permanence à l’écran. Un vrai régal donc. Elle a tourné ce film après « les 4 filles du docteur March ».
image de Mademoiselle Hicks
      

La Comtesse aux pieds nus  
Mauvais conte de fées ou biographie de Rita Hayworth ? Il y aurait beaucoup de similitudes avec le sex symbol des années quarantes. Toujours est-il que ce film en devient mythique. Ava Gardner en signorita cherchant son prince charmant, accompagné de « Bogie », son chaperon, qui d’ailleurs n’ingurgitera pas une goutte d’alcool. Dur dur. La fin sera moins heureuse, mais la morale sauve, enfin pour le comte Torlato.
image de La Comtesse aux pieds nus
      

Le Traqué  
Cette version américaine en V.O. est plutôt méconnue en France, pourtant c’est un excellent polar, et noir dans le genre. Simone Signoret (Denise Vernon) y tient un rôle-vedette. Par contre la qualité de l’image est assez médiocre. (Toufflers se situe à env. 200 km de Paris, dans le 59)
image de Le Traqué
      










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