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 CINEMADNESS suite...
Le Festival CineMadness se poursuit au Brady à Paris ( et dans d'autres salles en province ). Rattrapages possibles donc pour le film PETITS SUICIDES ENTRE AMIS ( VOIR CRITIQUE EN LIEN ) avec les excellents Patrick Fugit, Shannyn Sossamon, Shea Whigham ( déjà remarqué dans le remake de BAD LIEUTENANT ) ou surtout le mythique Tom Waits. A ne pas manquer pour découvrir un auteur à suivre. A voir aussi : DONKEY PUNCH et ses jeunes qui se font beaucoup de mal les uns aux autres et GRACE autour de la relation forte entre une femme et son étrange bébé. A éviter plutôt : CONFESSION D'UN CANNIBALE, décevant malgré un sujet et un parti-pris ( observer un acte horrible avec un regard étonnamment bienveillant ) potentiellement intéressants.

- Lien CINEMADNESS suite...
- Date 13/08/2010
News de : leduffpascal@CP      Ajouter une news 

Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique

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Autant en emporte le vent  
Un trés grand film que l'on revoit toujours avec plaisir
image de Autant en emporte le vent
      

The Ape  
The Ape (1940) n'est pas un chef d'oeuvre malgré la présence de Boris KARLOFF. Il dure un peu plus d'une heure. En résumé : Le Dr Bernard Adrian a entrepris des recherches médicales afin de guérir une jeune femme de la polio. Il sait qu'il est prêt de toucher au but. Mais pour que son vaccin soit efficace, il lui faut se procurer du liquide rachidien d'un être humain. Pour cela, il n'hésitera pas à se transformer en assassin. Mais, dans le même temps, un singe monstrueux a réussi à s'échapper d'un zoo. La terreur ne tardera pas à envahir la ville…
image de The Ape
      

Embuscade  
Très bon western, beaucoup moins convenu qu’il ne paraît à première vue. Outre la recherche d’une femme prisonnière d’indiens révoltés, le film est aussi, bien avant l’heure, un film féministe. En effet, un soldat bat sa femme et cette dernière porte sur la joue la trace de la violence de son mari. En 1949, ce genre de détail était à peine effleuré dans le cinéma américain et à plus forte raison, dans un western. Le héros, un guide expérimenté est appelé par le major Brevely pour retrouver sa nièce qui a été enlevée par Diabolito. Le guide se met en route après un marivaudage musclé et trouve finalement la prisonnière au cours d’une embuscade, puis abat son adversaire qu’il connaissait déjà. Ce qui est étonnant dans ce western, c’est la rigueur sèche de la mise en scène et les images, bien qu’en noir et blanc, sont absolument superbes. La direction d’acteurs est également rigoureuse : Robert Taylor d’une sobriété de jeu exemplaire incarne un guide sympathique mais rude. Il est d’ailleurs flanqué d’un John McIntire presque méconnaissable : barbe blanche hirsute, chevelure à la « Buffalo-Bill », veste à franges. Arlene Dahl est, comme tout au long de sa carrière, la femme dont le maquillage et la coiffure ainsi que l’expression ne bougeait pas d’un millimètre quelque soient les péripéties. Jean Hagen la femme maltraitée, John Hodiak, Don Taylor complètent avec bonheur la distribution. Il est de bon ton depuis quelques décennies de décrier Sam Wood en faisant de lui un faiseur de navets. C’est d’une injustice totale à l’ égard de celui qui signa Un jour au cirque ; Kitty Foyle ; Au revoir, Mr Chips ; L’intrigante de Saratoga, Pour qui sonne la glas, Tragique décision et cet ultime film. Ce n’était pas un grand comme Walsh, Ford, Hathaway, King etc. mais un excellent technicien qui savait ce que mettre en scène voulait dire
image de Embuscade
      

Hélène de Troie  
Voici une version que je connaissais pas sur la guerre de Troie (qui se trouve en Turquie, pour ceux qui l'ignoreraient...) et la Belle Hélène. Non, pas la poire, la très jolie Rossana PODESTA. Ooh ! Que oui, j'aurais aimé être Paris ! Bien qu'un héros à lunette, c'était pas commun à l'époque ???
image de Hélène de Troie
      

Chuka, le redoutable  
A partir du milieu des années 1960, le buriné Rod Taylor (que tout le monde a vu dans Les oiseaux d'Alfred Hichcock, 1962) peine à trouver des rôles intéressants au cinéma, aussi peut-être est-ce la raison pour laquelle il produisit ce western (genre qu'il a finalement très peu exploré) qui restera son unique production. Bien que coproduit et distribué par la Paramount, c'est donc un film indépendant, et cela se sent dans le scénario au nihilisme sensible, et ce dès le début montrant un officier recueillir le témoignage d'un indien dans les ruines d'un fort à moitié détruit, sur les circonstances justement de cette destruction. D'entrée, on devine une fin tragique, car le reste du film est un long flashback. Ce western marque par ses personnages complexes et pour la plupart désespérés. La garnison du fort est constituée de militaires déchus, du simple soldat aux officiers les commandant : tous trainent des boulets comme la lâcheté, l'alcoolisme, la trahison, l'incompétence, le chantage sans parler de quelques traits de caractères inhabituels dans un western de l'époque comme la perversité sexuelle (un des officiers envoie ses hommes à la recherche de jeunes indiennes avec lesquelles on devine vite la nature des relations, d'autant qu'on comprend implicitement qu'une fois lassé, cet officier fait disparaitre la fille pour éviter les témoins gênant) voire l'homosexualité (la dévotion du sergent interprété par le costaud Ernest Borgnine pour son commandant dépasse la simple reconnaissance envers un homme qui vous a sauvé la vie). Le héros n'est pas en reste, véritable tueur aigri sans états d'âme apparents, individualiste forcené qui ne se résout à participer à la défense du fort que pour protéger un ancien amour (encore que si elle avait accepté de le suivre, il aurait quitté le fort sans attendre). Les indiens, généralement chair à canon impersonnelle et sanguinaire, n'attaquent pas non plus le fort pour le plaisir de tuer du blanc, mais parce que poussés par la faim à cause de leur cantonnement dans des réserves sans gibier et livrés à la maladie, ils n'ont plus que cette solution pour espérer survivre encore un peu. La réalisation est confiée au vétéran Gordon Douglas et c'est tant mieux, car il tire de son budget manifestement très serré un film efficace, signe une attaque du fort nocturne originale et impressionnante, ainsi que des moments forts comme la résolution du début de mutinerie, Chuka pointant son arme sur la tête d'une jeune fille quand un indien voit celle-ci ou la bagarre d'une rare brutalité entre Chuka / Taylor et le sergent / Borgnine. Le manque de moyens se voit à travers des scènes qui trahissent le tournage en studio, mais l'ambiance générale du film fait qu'on passe outre assez aisément, surtout vu l'âge du film. Quant à la fin, elle défie tous les canons hollywoodiens de l'époque en termes de western. Une perle du genre, méconnue, qui annonce l'esprit crépusculaire de la fin des années 1960 et des seventies, loin de la glorification de la cavalerie américaine chère à John Ford (et le fameux cycle qu'il lui a consacré).
image de Chuka, le redoutable
      

Smog  
Annie Girardot.. non sans rappeler le rôle dans Rocco et ses frères, ce film est sans doute celui qui a fait naître une "passion" entre la "Star" et RENATO SALVATORI... Une très grande "Girardot"... et rien que pour ça, je dis "chef d'oeuvre" !!
      

Sheherazade  
Découvert en cinémathèque, ce film U.S., avec Jean-Pierre AUMONT et la merveilleuse Yvonne De CARLO, retrace le début de la passion amoureuse de Rimsky-Korsakov.. Une musique superbe de Miklos ROZSA.. et Rimsky-Korsakov...
image de Sheherazade
      

Le Jour des Apaches  
Un western avec Glenn, j'étais emballé malheureusement pour moi a la fin du film j'étais déçu. Pourquoi les indiens ne les tuent pas ??? et puis les personnages sont ensembles pour une raison mal exprimer. Je le conserve mais ...
image de Le Jour des Apaches
      


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