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Les Aventuriers en version remastérisée


Entre 1965 et 1966, Robert ENRICO et José GIOVANNI vont signer deux petits chefs d'oeuvre du cinéma de genre français tout d'abord avec "Les Grandes Gueules" et ensuite avec Les Aventuriers (1966).

Ce dernier film sort en combo blu-ray/dvd dans un master restauré en 4K chez M6 vidéo, avec plusieurs bonus et un livret.

L'occasion de se rappeler que le cinéma français est aussi capable de produire de vrais films d'aventures n'ayant rien à envier aux productions ricaines.

L'amitié virile d'Alain et Lino, le charme intact de Johanna Shimkus, un avion sous l'Arc de Triomphe, un trésor sous-marin, un final inoubliable dans un Fort Boyard encore sauvage, la musique envoûtante de François de Roubaix...

Ces aventuriers là ne sont pas has been et ont même pris une sacrée patine avec le temps ("vintage" on vous dit !)

Cette belle édition est l'occasion de les (re)découvrir.


La bande-annonce :




Bonus :

Robert Enrico et la vague de l'Idhec avec Jean Ollé-Laprune, historien du cinéma (40')
Présentation du film par Robert Enrico (9')
Histoire(s) du tournage (18')
Rencontre avec Joanna Shimkus (10')
Portait de François de Roubaix (25')

Livret avec textes et photos (24 pages)



Et en bonus, la superbe musique de François de Roubaix :



Les Aventuriers en version remastérisée
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- Date 05/10/2017 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Satan, mon amour !  

Un film sur le satanisme, assez troublant et inquiétant. Pas de grandes démonstrations horribles plutôt cauchemardesques.
image de Satan, mon amour !

 Lu 32 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Objectif 500 millions  

Pierre Schoendorffer souhaitait faire une trilogie dont « la 317 eme section » était le premier film et « Objectif 500 millions », le deuxième ; un film intermédiaire avant le dernier dont il n’avait encore aucune idée.
Une fois encore, il montre l’histoire de soldats. Anciens soldats dans les faits mais restés soldats dans le cœur et dans l’esprit. Le hold-up qui doit rapporter 500 millions n’est que prétexte à montrer le désœuvrement de ces anciens soldats déçus par un gouvernement qui les a lâchés et par une société qui ne les reconnait pas.
Tout comme la réalisation du hold-up, à l’instar d’une opération militaire, leur donne un but et leur permet de vivre des moments forts. Le succès de l’opération apportant bien sûr la fortune mais étant aussi une sorte de revanche sur la société.
Le réalisateur souhaitait d’ailleurs intituler son film « Le capitaine », en l’occurrence, le personnage central interprété par Bruno Cremer. La production a refusé, voulant un titre plus accrocheur. Après avoir vainement tenté d’imposer son désir, il dut se rabattre sur ces impératifs commerciaux.
De même, il avait pour objectif de s’attarder d’avantage sur le capitaine Reichau; Il souhaitait suivre son cheminement depuis sa libération comme il avait suivi sa « 317eme section » durant sa retraite, en ajoutant au besoin des « flash back » se déroulant en Indochine ou en Algérie, faisant apparaitre certains aspects de la personnalité de son héros. Mais, en 1966, quatre ans après la fin de la guerre d’Algérie, il était des sujets qu’il valait mieux éviter. De plus, la production lui a imposé un coscénariste, ce qui l’a fortement gêné, son collègue devenant une sorte de trublion le ramenant sur une voie politiquement correcte.
Le réalisateur a volontairement choisi le noir et blanc ainsi que le fait de ne pas tourner en studio. Comme pour « La 317eme section » il tourna ( en grande partie) caméra à l’épaule.
Pierre Schoendorffer sait jouer avec les images. Par des éléments indirects, il nous donne des informations sur les personnages. Comme ses soldats d’Indochine perdus en pleine jungle dans le premier film écoutaient sur leur poste radio VHF les informations internationales et nationales qui leur confirmaient combien leur isolement était grand, des éléments secondaires apparaissent ici par le biais d’un poste de télévision en arrière-plan. « Schoen » sait l’utiliser à bon escient. On voit le visage de Bruno Cremer de profil, en gros-plan, alors qu’en arrière-plan la télévision montre les informations (en réalité des images tournées par Pierre Schoendorffer en personne lorsqu’il était correspondant de guerre au Yémen). Les commentaires attirent l’attention du capitaine qui regarde vers le poste. De par un zoom avant, les images occupent alors tout l’écran et on a l’impression de voir avec les yeux du capitaine Reichau. Lorsque les informations sont terminées, Reichau fait un commentaire sur les fautes commises par les combattants qui ont subi tant de pertes. Soldat il a été et en soldat il réagit. Bien que ses propos critiquent les chefs négligents, on perçoit une forme d’empathie pour les guerriers. A un autre moment, ce sont des images de la guerre du Viet- Nam qui apparaissent, faisant ainsi le lien entre le passé du vieux soldat et montrant que d’autre ont pris sa place dans ces lieux qui lui sont restés chers.
Comme dans ses autres films, le réalisateur montre l’amitié virile, le respect des valeurs et la force du microcosme militaire qui réunit les hommes. La scène du repas qui rassemble les anciens combattants est particulièrement forte. Après avoir évoqué les moments passés, un d’entre eux lance une chanson : « Nous sommes les hommes des troupes d’assaut, soldats de la vieille légion(….) et le diable marche avec nous, ha ha ha haaa ». Les autres enchainent et la chanson prend de plus en plus de puissance. On sent les hommes unis par leurs souvenirs et par des choses qu’eux seuls peuvent comprendre. Le regard un peu apeuré de la femme qui les regarde tour à tour montre combien le monde extérieur est différent de celui de ces hommes. De même, à un certain moment on voit un homme se pencher. Se redressant, il apparait le visage masqué d’une cagoule et il continue à chanter avec conviction, regardant droit vers la caméra qui s’attarde longuement sur lui. On a l’impression qu’il symbolise ainsi tous les soldats anonymes ou les camarades qui ne sont plus là et, ce faisant, il fait aussi le lien avec l’objectif final lorsque, cagoulés, il leur faudra agir.
C’est vrai que l’on peut être déçu si on souhaite voir l’organisation et la réalisation d’un hold-up palpitant mais, comme dit plus avant, le hold-up n’est finalement qu’un prétexte. Directement et indirectement, Pierre Schoendorffer nous fait découvrir ses personnages ainsi que la société de l’époque. Il rend aussi, une fois de plus, un hommage à tous les hommes qu’il a connus et avec qui il a partagé joies et peines.
Un film qui mérite d’être vu avec un second regard afin d’être pleinement apprécié.
image de Objectif 500 millions

 Lu 22 fois Avis de : philmurph   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Décade prodigieuse  

Ce n'est pas là mon Chabrol préféré, pourtant l'intrigue est intéressante, le casting impressionnant, Michel Piccoli, Anthony Perkins, Orson Welles et la sublime Marlène Jobert. Mais je me suis un peu ennuyé. De l'avis même de Claude Chabrol, ce film n'était pas une réussite.
image de La Décade prodigieuse

 Lu 51 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Impossible monsieur Bébé  

David Huxley (Cary GRANT) a une vie (très) bien rangée. Il est paléontologue et travaille actuellement sur le squelette d’un brontosaure avec son assistante Alice Swallow (Virginia WALKER), qu’il doit en outre épouser très vite. Mais le musée qui l’emploie a besoin d’argent. Et en allant démarcher un généreux mécène, il rencontre Susan Vance (Katharine HEPBURN).
Et là, sa vie bascule… Au sens propre comme au sens figuré !

Depuis l’arrivée du parlant, la comédie américaine vit un deuxième âge d’or. Après le burlesque (« slapstick » comme ils disent), voici les comédies loufoques (« screwball »), pour reprendre un terme très en vogue quand le film est sorti*.
Et ici, nous avons un exemple de la quintessence de ce genre de comédie. Il faut dire que le duo Hepburn-Grant y fait pour beaucoup. C’est la deuxième fois qu’ils tournent ensemble, et cette fois-ci, pas de scandale** en vue. Malgré tout, Katharine Hepburn prend sa revanche sur un Cary Grant déphasé, le menant adroitement là où elle le veut. Et même où elle ne le veut pas.

Il y a dans cette comédie une volonté d’amener une situation presque ordinaire à un degré de loufoquerie absolu. A chaque séquence son détail supplémentaire pour arriver à un point culminant (très) improbable, mais tout de même plausible au vu de ce que nous connaissons, nous spectateurs.
Nous arrivons à un tel degré de maestria comique qu’on s’en demande (presque) si c’est bien le même cinéaste qui a tourné Scarface (1931) quelques années plus tôt.
La réponse est oui, sans hésitation. Howard HAWKS maîtrise son sujet d’un bout à l’autre, épaulé par le duo (d’enfer) Hepburn-Grant en très grande forme.

Et Cary Grant nous montre qu’il n’est pas cantonné dans des rôles où il maîtrise tout, et surtout sa partenaire féminine. Il est ici la principale cible du film : un de ces savants frustrés bien stéréotypés du genre « crâne d’œuf ».
En face de lui, nous avons une Katharine Hepburn dans un rôle que je qualifierai « sur-mesure », une femme séduisante mais un tantinet excentrique, et surtout extrêmement forte. Il n’est absolument pas possible de lui résister.

En rencontrant Susan, David a réellement la vie qui bascule : il est dans un univers qui lui échappe totalement, absolument imprévisible et dirigé par une femme comme il n’en a jamais connu. Il faut dire que celle qui lui était promise appartient à la même caste que lui : c’est une « crâne d’œuf ». Leur union à venir n’est qu’un prolongement de leur profession/passion, sans aucune place pour ce qui fait le sel de la vie : les sentiments, et surtout l’amour.

Alors Susan va l’éveiller aux sentiments. L’aventure qu’ils vont vivre sera incroyable, improbable (etc. Tous les adjectifs en in- ou im- me semblent correspondre) mais arrivera au bout du compte à l’effet recherché : il terminera avec elle.
Mais alors, quelle comédie ! Cela demande beaucoup de ressources pour arriver à un tel résultat : ça tombe bien, Hawks et Hepburn n’en manquent pas. Et la belle Katharine nous étale l’étendue de sa palette d’artiste. Elle est tour à tour ingénue, femme fatale, femme « affranchie », le tout avec chaque fois un accent différent dans la voix (d’où l’intérêt de la VO !). Cette voix modulable fera le bonheur des artistes de dessins animés de la Warner Bros, utilisant cette voix qui se révèle d’une haute sensualité (voir Cinderella meets Fella de Fred Tex Avery, entre autres).

102 minutes de pur bonheur avec d’immenses stars. On peut difficilement rêver mieux…


* 1938 a vu naître en France l’Os à Moelle, « organe officiel des loufoques », dirigé par leur maître par excellence : l’immense Pierre DAC (1m63).

** Sylvia Scarlett (1935) fut un échec cuisant, malgré la présence des deux vedettes. Mais le sujet abordé n’était pas d’actualité dans une industrie du cinéma qui avait resserré les boulons l’année précédente avec l’entrée en vigueur du code Hays.
image de L'Impossible monsieur Bébé

 Lu 30 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Dernier jour de la colère  

Lee Van Cleef a toujours été un acteur méconnu cantonné dans des seconds rôles et abonné à des séries B. Toutefois, sa carrière a commencé vraiment à décoller quand il s'est tourné vers le cinéma italien notamment avec les westerns restés célèbres tournés par Sergio Leone avec Clint Eastwood. Bien que l'acteur soit immédiatement reconnaissable avec ses yeux de chat, sa célèbre moustache – qu'il n'a pas toujours porté - et ses pommettes ciselées, seuls quelques cinéphiles seront en mesure de citer les nombreux films auxquels il a participé, notamment à son début de carrière où ses interprétations étaient limitées à des rôles de petits bandits. Sa filmographie est d'ailleurs impressionnante (173 films, séries et téléfilms) dont de nombreux westerns mais aucun film célèbre à part ceux de Leone.

Dans "Le dernier jour de la colère", il incarne Franck Talby, un tireur dangereux charismatique et fait la rencontre du balayeur Scott Mary joué par Giuliano Gemma. Talby prend ce dernier sous sa houlette et lui apprend à tirer et les deux hommes vont partir à la recherche de l'argent dû à Frank par un dénommé Murph Allan Scott. Leur collaboration ne durera pas et ce sera chacun pour soi…

Le réalisateur Tonio Valerii a été l'assistant de Sergio Leone dont on retrouve l'empreinte dans quelques scènes du film. Sa meilleure réalisation fut "Mon nom est Personne" en 1973 avec Henry Fonda et Terence Hill. Le scénario est marqué par les thèmes récurrents de la vengeance et de la corruption. L'approche psychologique des personnages reste sommaire. Ce petit western spaghetti sans prétention au scénario simpliste et prévisible se laisse regarder, sans plus mais il n'y a pas de quoi lui décerner un oscar.
image de Le Dernier jour de la colère

 Lu 61 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Surcouf, le tigre des sept mers  

Ces vieux films de pirates réveillent toujours l'esprit d'aventure qui sommeille chez tout amateur du genre. Gérard Barray a fait rêver toute une génération de jeunes spectateurs et a malheureusement disparu des écrans pour se consacrer à sa famille et réapparaître quelque peu furtivement dans de rares productions. A la manière d'un Jean Marais dans "Le Comte de Monte Cristo", Gérard Barray nous convie à l'audace et à la vengeance dans ce rôle de Surcouf, un film qui ravira encore petits et grands malgré son antériorité. La fin est un peu escamotée.
image de Surcouf, le tigre des sept mers

 Lu 88 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Bataille de Marathon  

Ce péplum a très mal vieilli à tout point de vue, couleurs pâlottes, scénario simplet, acteurs peu convaincants, décors en carton pâte. Si la musculature de Steve Reeves est impressionnante, elle est de peu d'intérêt comme la plupart des péplums de l'époque, dont ceux avec le-dit acteur. Bref, Jacques Tourneur nous a habitué à mieux (La Griffe du passé, Berlin Express…). La première moitié est molle, il ne s'y passe pas grand-chose. Heureusement, la seconde partie redonne un peu d'intérêt grâce aux deux batailles. L'ensemble reste acceptable, sans plus. Quant à la vérité historique, il suffit de se reporter à l'excellent commentaire de pak.
image de La Bataille de Marathon

 Lu 129 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les Parias de la gloire  

Ce film est basé sur le roman éponyme de Roger Delpey, ancien combattant d’Indochine. L’intention du réalisateur est louable et l’on sent le soucis de faire passer son message tout en mettant assez fidèlement en images le roman.
Malheureusement, plusieurs situations mettent à mal l’ensemble de la réalisation, à commencer par la majorité des acteurs qui donnent plus l’impression de « jouer à la guerre » que de reproduire les gestes des vrais combattants. Le jeu des trois acteurs principaux n’est pas réellement mis en cause car on les sent impliqués et cohérents par rapport à leurs personnages. Même Folco Lulli, dont le physique est tout à fait à l’opposé de celui d’un soldat professionnel et, qui plus est, d’un soldat d’Indochine, parvient à rendre crédible son personnage de chef de poste responsable.
On sent que l’on est loin des films modernes pour lesquels les acteurs suivent des entrainements spécifiques car les soldats du poste isolé semblent peu soucieux de rendre crédibles leurs actions. Alors que les balles pleuvent de tous côtés dans la scène finale, ils restent à genoux à tirer avec leurs armes aux chargeurs qui ne se vident jamais. Ces armes sont d’ailleurs des armes que l’armée française n’a jamais utilisées. Il s’agit en réalité de mitraillettes espagnoles ( le film est franco-italo-espagnol). Ces mitraillettes ont deux particularités : un chargeur latéral à l’instar de la célèbre Sten anglaise et une poignée à l’avant afin de tenir l’arme durant le tir. Or, ici, tous les acteurs tiennent l’arme par le chargeur comme pour une Sten !!! Ca donne l’impression qu’ils veulent imiter les soldats vus dans les films de guerre. Détail peut-être un peu futile mais qui malgré tout donne un aspect négatif. Il est bien que les chargeurs ne se tarissent jamais car on se demande comment les soldats les rempliraient vu qu’étant armés de mitraillettes, ils portent des ceinturons-cartouchières pour fusils. Le soldat qui tire au fusil- mitrailleur ressemble plutôt à un enfant avec un jouet tant il tient son arme d’une étrange façon . C’est à se demander comment il parvient à abattre autant d’ennemis durant l’attaque du poste. Le poste en question est bardé de petites tours dans lesquelles les sentinelles veillent sans cesse mais l’entrée est grande ouverte en permanence car il n’existe aucun portail.
On a aussi l’impression que les acteurs ne veulent pas trop se fatiguer. Au lieu du casque lourd en acier, on voit qu’ils ne portent que le sous-casque léger en carton pressé. Le fait que les casques soient recouverts de feuilles pourrait faire illusion sauf lorsque l’on voit la grosse tête de Folco Lulli coiffé d’un casque minuscule. L’image de Bourvil dans « La grande vadrouille » s’imposerait même pour un non spécialiste du matériel militaire tant la situation parait comique.
Aucun soldat n’emporte de bidon alors que la chaleur l’imposait dans la réalité.
La scène de la patrouille est assez éloquente du manque de soucis du détail. Le chef de poste vient désigner les hommes qui doivent l’accompagner en patrouille. Il est ceint de son ceinturon-cartouchière sur lequel sont accrochées les bretelles de suspension. Sur celles-ci sont attachées deux grenades. Lorsqu’on les voit en patrouille, Folco Lulli ne porte rien !!!! Par contre lorsqu’on le voit à l’entrée du poste à son retour de patrouille, il porte à nouveau son équipement. Peut-être était-ce un caprice de star qui n’a pas voulu porter quelque chose durant la marche ? En tout cas, ça fait peu sérieux.
C’est à se demander si un conseiller militaire a assisté au tournage. Et pourtant oui, car il est mentionné dans le générique de fin! Il est assez surprenant que tant de détails n’aient pas été corrigés.
Hormis cet aspect matériel et la minutie des scènes, le réalisateur parvient à faire passer son message en montrant les hommes blessés par la guerre passée ou nostalgiques de cette autre époque. Il montre également comment les liens se tissent entre les hommes pris dans la tourmente, eussent-ils été ennemis précédemment. Même la haine que porte le sergent interprété par Maurice Ronnet envers l’allemand ayant tué son frère disparait au moment du combat.
Curt Jurgens incarne bien le soldat allemand nostalgique sans cependant donner dans la caricature.
Son jeu d’ancien soldat sonne assez juste. Son réveil après la première au poste est en ce sens éloquent. A son regard et à son petit sourire en entendant les bruits environnants on peut comprendre qu’il se sent dans son élément et a retrouvé quelque chose qui lui manquait.
Plusieurs images d’époque illustrent certains moments du film ; celles que l’on voit lorsque l’ex -soldat ivre rentre au poste sont judicieusement exploitées et renforcent les paroles du guerrier nostalgique.
Ce n’est pas un grand film de guerre mais ce film est plaisant à regarder.

 Lu 120 fois Avis de : philmurph   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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