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Ce soir à la TV : soirée Julien Duvivier sur Arte


ARTE, qui nous régale depuis quelques semaines avec une programmation cinéma tout à fait remarquable, poursuit son cycle consacré à Julien DUVIVIER, après "Voici le temps des assassins" et "Marie-Octobre", en programmant ce soir deux films majeurs de sa filmographie, "La Belle Equipe" et "La Fin du Jour", tous deux co-écrits et dialogués par le grand Charles SPAAK, présentés dans de superbes versions restaurées.

Cinéaste majeur de l'avant-guerre, metteur en scène de films "d'hommes", noirs, pessimistes, voire misanthropes, et souvent misogynes, victime de la chasse aux sorcières instaurée par les jeunes loups de la Nouvelle Vague, Duvivier mérite de voir son cinéma, aujourd'hui un peu injustement oublié, redécouvert et restauré à la place qui lui revient dans l'histoire du cinéma.

Revoir La Belle équipe (1936), c'est appréhender tout l'esprit du Front Populaire qui traverse ce film avec sa douce utopie de l'aventure collectiviste d'une bande de copains (Jean Gabin, Charles Vanel, Aimos, Charles Dorat, Raphaël Médina) qui décident d'ouvrir une guinguette, qui durera le temps d'une saison sur les bords de la Marne, où Jean Gabin entonne "Quand on s'promène au bord de l'eau".

La Fin du jour (1938) nous entraîne dans l'enceinte d'un hospice où de vieux comédiens oubliés et nécessiteux (Michel Simon, Louis Jouvet, Victor Francen), confondant parfois vie et scène, cabotinent une dernière fois avant l'extinction des feux de la rampe.

Une soirée à ne pas manquer.



Ce soir à la TV : soirée Julien Duvivier sur Arte
 Lu 66731 fois - Date 16/10/2016 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Matin de gloire  

Prologue:

TCM la chaine qui rend hommage aux Stars , commence dés le mois de février en rendant hommage à l'une des actrices de légendes ,Katharine Hepburn.

Une partie des films que TCM présente sur Katharine Hepburn sont les moins distribué sur les chaines télévisées,quelques'uns sont inédits.

Apologue:

"Morning Glory" est le troisième film avec Hepburn. Si ce film est devenu célèbre ce n'est pas à cause de son scènario trop banal , mais à celui de faire connaitre la seule récompense légèrement insipide pour Miss Kate en obtenant son premier Oscar : Une jeune comédienne veut gravelée les échelon en devenant une star.

Difficile de comprendre pourquoi Hepburn fut récompensée ,car malheureusement c'est l'un des plus mauvais film de l'actrice. On est très loin du chef d'œuvre sinistre de Joseph L. Mankievisk ,All about Eve (1951) dont le sujet est presque identique, à la différence celui de Mankievisk brosse un tableau corrosif à travers les paillettes des stars. La mise en scène trop théâtrale est très mal dirigée. Ses pairs la surnommée ""Le Poison du Box Office". L' actrice qu'il n'avait pas sa langue dans sa poche , n'aimait pas trop ce film ,car elle trouvais qu'elle en faisait un peut de trop. Heureusement qu' un an plus tard , le grand George Cukor va lui donner son premier grand rôle au cinéma , Little women (1933) , (c'est dans celui-ci qu'elle aurait du avoir son premier Oscar).

Le casting de" Morning Glory" n'est pas non plus mirobolant; seuls Adolphe Menjou et sir Cecil . Aubrey Smith sauvent le film de son ennuie. Heureusement que Miss Kate se rattrapera quelques années plus tard dans des chef-d'œuvre lesquels marqueront les esprits comme l'excellent L Impossible monsieur Bébé (1938).

Épilogue:

C'est en 1932 après sa liaison avec John Ford, puis George Stevens que Miss Kate va rencontrer George Cukor celui qui va la prendre sur ses ailles en faisant d'elle une actrice hors-pair en devenant une légende.

Dix ans plus tard ,un autre homme va rentrer dans sa vie ,Spencer Tracy avec lequel elle partagea jusqu'à sa mort son amour pour lui.

image de Matin de gloire

 Lu 502 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Charlot nudiste  

Ne surtout pas se fier au titre en VF qui assimile le nudisme aux peaux de bête de la période préhistorique sans doute dans un but racoleur. His Prehistoric Past est la dernière comédie de deux bobines de Chaplin pour la Keystone (tournée avant Charlot et Mabel en promenade mais sorti après). Il est structuré par un procédé de rêve issu des sketchs de Chaplin pour le théâtre de music-hall de Fred Karno et qu'il réutilisera dans d'autres films (Charlot soldat, Une Idylle aux champs, The Kid, Les Temps modernes...) Le thème de la préhistoire s'est imposé car il était à la mode avec de nombreuses découvertes paléontologiques. D.W Griffith tourna en 1912 un drame d'une bobine Man's Genesis qui exploitait cet intérêt du public pour la Préhistoire et qui fut rapidement parodié. Même si le résultat n'est pas transcendant, le film de Chaplin contient des gags savoureux comme celui où il utilise des poils d'ours pour remplir sa pipe et frotte un silex contre sa jambe pour l'allumer. On le voit également disputer avec succès un harem de filles au roi local joué par Mack Swain lequel se transforme en un policier joué par Sydney Chaplin qui l'arrache à son rêve...
image de Charlot nudiste

 Lu 569 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Dernier tango à Paris  

Un film d'amour -violent , basé sur le sexe , mais très bien montré , un film qui perso ne me choque pas du tout ,car ont oublie les scènes soit disant légères . Ce que j'ai apprécie dans ce film c est la qualité du directeur photo V Storara , un immense directeur photo qui ici à utlisé la couleur orange ( d 'époque dans beaucoup de domaine ) et qui avait déjà travaille sur " le conformiste " jusque " au dernier empereur " . Bon côté comédien personnellement je n aurais pas vu ce duo , mais un sacré talent de comédiens de la part des deux . Quand ont pense que c'est A Varda au dialogues , bon bref . mais disons que le film ne peut pas plaire à tout le monde , mais moi pour ça technique
image de Le Dernier tango à Paris

 Lu 355 fois Avis de : bebel007   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Charge des tuniques bleues  

Un rôle taillé à la mesure de Victor MATURE, en effet, il joue un homme libre, un peu sauvage, qui a son code d'honneur, un peu bestial, un peu brutal, un peu naïf, mais valeureux et plein de courage, ce rôle lui va comme un gant. C'est l'atout de ce film très plaisant, réalisé plus comme un film d'aventures qu'un pur western. Il aborde plusieurs thème, sous ses traits de ne pas y toucher, on y voit la folie guerrière, la démence d'un homme près à exterminer un peuple, le renoncement à la liberté. On peut regretter parfois une photographie un peu sombre, et un final bien consensuel.
image de La Charge des tuniques bleues

 Lu 353 fois Avis de : vanohe   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Terreur dans la vallée  

Bien trop conventionnel pour trouver un angle qui nous transporte dans une belle histoire de cow-boy. On prend plusieurs thèmes récurant dans le genre, un tireur d'élite, une ville refermée sur elle même, sur sa cupidité et ses faiblesses, une belle héroïne, un éleveur de bétail entourer de jeune pistolero, des honnête fermier. On remue le tout et on en tire un film honorable, sans grande envergure toutefois.
On apprécie Stewart Granger, et la belle Rondha Fleming, on regrette une réalisation sans originalité, ni qualité. je mettrais la note de 2.5
image de Terreur dans la vallée

 Lu 291 fois Avis de : vanohe   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Monte là-dessus !  

Un jeune homme, Harold (Harold LLOYD), derrière des barreaux, dit adieu à sa fiancée Mildred (Mildred DAVIS).
Derrière lui, une potence avec une corde.
Il est prêt pour le long voyage.
En effet, il va prendre le train, et la potence n'est autre qu'un relai de poste pour le machiniste.
Dès la première séquence, le ton est donné qui prévaudra pour tout le film : la vérité est ailleurs.
Le film n'est qu'une succession de mensonges : le spectateur en est la première victime, puis ce sont la bien aimée de Harold et les gens qui travaillent avec Harold au magasin, directeur inclus.
Harold fait croire à sa logeuse qu'il est absent, se fait passer pour un mannequin d'exposition, et surtout se fait passer pour un homme fortuné qui a réussi dans la grande ville auprès de sa fiancée.
Alors évidemment, quand elle décide de lui rendre une visite surprise, les choses se gâtent.
Mais comme il n'est plus à un mensonge près...

On retrouve le trio Hal ROACH, Sam TAYLOR et Jean C. Havez pour l'une des comédies les plus célèbres avec Harold Lloyd, si ce n'est la plus connue.
Elle est célèbre pour la scène - devenue culte - du jeune homme accroché à l'aiguille d'une horloge murale, en haut du Bolton Building. Elle se situe dans une séquence où Harold se fait passer pour un monte-en-l'air escaladeur de buildings comme on en trouvait à cette époque aux Etats-Unis, un de ces aventuriers des temps modernes qui voulaient faire parler d'eux en prenant des risques insensés.
Et pourtant, cette séquence arrive seulement à la fin du film, pendant les vingt dernières minutes.
Avant cela, on s'en sera donné à cœur joie dans le magasin en suivant Harold se dépêtrer
- d'une bande de mégères venues le harceler à son rayon - textiles - s'arrachant sa présence pour obtenir satisfaction dans leur commande ;
- de sa fiancée venue lui rendre visite, et donc se faire passer pour ce qu'il n'est pas auprès d'elle comme des autres employés !
Les scènes dans le magasin sont toutes plus drôles les unes que les autres, Harold jonglant entre sa fiancée, ses clientes et ses collègues pour notre plus grand bonheur.
Mais bien entendu, c'est tout de même la séquence d'escalade qui marque le plus. Il s'agissait d'un mensonge supplémentaire : se faire passer pour l'escaladeur - en fait son meilleur ami (Bill Strother) - et échanger avec cet ami en cours d'ascension, sans que personne ne s'en aperçoive.
Mais il faut bien que le menteur soit pris à son propre piège. Et c'est bien Harold qui va grimper tous les étages, sous les yeux de la foule ébahie, ainsi que ceux de Mildred, effrayée de le voir prendre tant de risques.
Quels risques, d'ailleurs ? Tomber ? Pas de si haut que ça, si on en croit le documentaire « The third Genius » (1989) de Kevin Brownlow et David Gill : tout a été fait en studio. Mais c'est là qu'est le sublime : ça ne se voit pas (sauf si on connaît les trucs, et même dans ce cas). C'est magnifique ! Cela n'aurait tout de même pas empêché Harold Lloyd de se casser un membre en cas de chute, tout de même. Et en plus, il avait déjà perdu deux doigts sur un autre film !
En plus d'être le film le plus connu de Harold Lloyd, c'est aussi celui qui verra sa dernière collaboration avec Mildred Davis. Maintenant qu'ils sont mariés, elle ne tournera plus (sauf en 1927 : Too many Crooks, son vrai dernier film).

image de Monte là-dessus !

 Lu 139 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Charlot et Mabel en promenade  

Charlot et Mabel en promenade est le dernier court-métrage réalisé par Chaplin pour la Keystone en novembre 1914. Il s'agit d'une sorte de vaudeville en plein air où les jeunes membres de deux couples mal assortis (Charlot et Mabel) échappent à leurs vieux conjoints respectifs (la mégère Phyllis Allen et le barbon Mack Swain) pour aller flirter. Même si elle n'est pas spécialement originale par rapport à d'autres comédies antérieures se déroulant dans un parc, elle est mieux structurée et réalisée. Chaplin suggère clairement la lubricité de son personnage (sa canne qui accroche et relève "par mégarde" la jupe de Mabel, son regard qui se fixe quelques instants sur les fesses d'une jeune femme blonde penchée devant lui) et fait du policier l'agent du retour à l'ordre conjugal conservateur. D'autre part il évite tous les effets faciles de la Keystone: il n'y a ni jets de briques, ni tarte à la crème, ni final dans un lac. Ouf!
image de Charlot et Mabel en promenade

 Lu 321 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Dernier des six  

Six copains dans un meublé. Un soir, la fortune leur sourit. Enfin.
Alors ils partagent le pactole et se séparent. Rendez-vous dans cinq ans.
D&ans cinq ans, l'argent qui aura fructifié sera redistribué.
Sauf que cinq ans après, un mort, puis un autre, puis un autre...
Heureusement (pour les survivants), le commissaire Wens veille au grain.

« Patient mais... » (vous y ajoutez ce que vous voulez)
L'une des sorties les plus célèbres du commissaire Wenceslas Voroboetchik (Pierre FRESNAY), dit Wens.
Il faut dire que vivre avec Mila Malou (Suzy DELAIR) oblige à la patience. Parce que, si cette jeune femme n'influe pas sur l'intrigue, elle le fait sur son compagnon. Et sur le spectateur !
Quelle emm... !
C'est Georges LACOMBE qui dirige, mais c'est bel et bien Henri-Georges CLOUZOT qui adapte. Tout est prêt pour qu'il passe derrière la caméra : Wens, Mila, des cadavres qui tombent comme des mouches, et des petits gestes. Des doigts qu'on tapote sur les carreaux, des accord qu'on plaque sur un piano, des cartes qu'on bat sans cesse, une pipe qu'on tape sur un livre dans le but illusoire de la vider, une feuille de papier qu'on ne cesse de déchirer... L'impatience absolue.
Tous ces petits gestes qui font que ces acteurs sont avant tout des êtres humains. Parce que Clouzot est le cinéaste de l'humain. Et Lacombe est un véhicule habile pour amener les images du (futur) maître. On ne sent presque pas sa patte.
Mais comme tous les êtres humains, ils sont attirés par l'argent. Enfin, surtout un sur six... Celui qui héritera au final !
On pense à Agatha Christie et ses Dix petits Nègres, bien entendu, mais nous sommes dans un film qui n'a absolument rien d'anglais. Il suffit, pour s'en convaincre, de voir le numéro de tireur d'élite de Lolita (Michèle Alfa) - une femme, ça change, non ? - pour en être sûr : parmi les cibles, beaucoup de jeunes femmes dénudées : pas de volonté esthétique. Juste des femmes (presque) nues.

L'année suivante, ce même Clouzot, avec Pierre Fresnay et Suzy Delair nous proposera une nouvelle adaptation de Steeman. Et en plus, Jean TISSIER sera du voyage.
Mais cette fois-ci, les personnages auront un peu plus d'épaisseur, et l'intrigue un peu plus de surprise...
Et quand Mila déclarera à l'imprésario : « Et pourtant monsieur j'ai du talent. Ca ne sait pas encore, parce que je le retiens, je le renferme, pour pas qu'il s'échappe... », c'est l'impression que nous avons en regardant ce film !

Encore un an et Clouzot pourra enfin faire du Clouzot !
image de Le Dernier des six

 Lu 276 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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