Diamants sur canapé
 
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Diamants sur canapé

Diamants sur canapé

 

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Film, images, jaquettes News Récompenses (9) Avis & critiques tweet

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02/12/2005      tweet

cassiopee.mimi

[Cinéphil]

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a vu le film au cinéma le 02/12/2005 Avis :

Une comédie pétillante avec la sublime Audrey HEPBURN et le très charismatique George Peppard bien avant "l'agence tous risques". La musique d'Henry Mancini est également très belle et elle a d'ailleurs remporté deux oscars.
 
29/08/2007      tweet

alexia8963

[Cinéfan]

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a vu le DVD le 29/08/2007 Avis :

Ce film est tellement frais grâce à la seule prestation d'Audrey HEPBURN en marginale attachante. Quelle modernité dans l'histoire de cette jeune New Yorkaise voulant à tout prix rester indépendante. Audrey HEPBURN, on ne peut plus actuelle, est sublime dans les tenues qu'elle a choisies : un goût parfait. Les deux protagonistes vont très bien ensembles. En résumé, un classique adapté d'un roman du Truman Capote et une bande originale cultissime ("Moon River" magnifiquement interprété par Audrey).
 
05/01/2010      tweet

verdi

[Cinéfan]

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a vu le DVD le 09/03/2006 Avis :

La félure n'est pas loin

Un très beau film, une très belle et excellente actrice qui au delà de son rôle d'évaporée laisse percevoir cette félure qui est en elle et que seul George PEPPARD semble percevoir derrière les apparences.
 
26/08/2011      tweet

leduffpascal@CP

[]

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a vu le film au cinéma le 25/08/2011 Avis :

Cette comédie romantique est un des fleurons de l'oeuvre de Blake Edwards. Écrit par le talentueux écrivain mi-mondain mi-asocial Truman Capote, le scénario a été fortement édulcoré mais il reste tellement de choses mordantes qu'on ne peut que rêver à la délicieuse immoralité qu'aurait pu être ce texte initial. George PEPPARD est un petit gigolo et Audrey HEPBURN une gold digger ( " chercheuse d'or " ) qui se cherche un mari. De bons prémices pour une approche originale au traditionnel " boy meets girl ", vraiment original pour l'époque.

Lui est écrivain et elle est... une femme. Deux positions sociales qui n'incitent pas au vrai travail, apparemment. Deux dilettantes qui vivent plutôt la belle vie, leurs angoisses sociales étant relativement peu abordées, même si cela transparaît au détour de quelques scènes ou dialogues. Si Audrey HEPBURN est adorable en jeune femme entretenue par un trafiquant de drogue qui lui fait transmettre des informations codées, à l'insu de son plein gré, George PEPPARD est un peu plus figé. Heureusement, la patine du temps et le statut de film culte lui donnent une épaisseur qu'il n'avait pas vraiment. Ce n'est pas grave, le coeur du film est bien sa partenaire. Audrey HEPBURN avait cette qualité si rare qui lui permettait de tout faire passer, entre candeur apparente et attitudes désinvoltes, presque criminelles, et en tout cas certainement franchement immorales. Bien loin des codes moralisateurs dans les bluettes sentimentales d'aujourd'hui qui se cachent sous un vernis d'audace qui craque bien vite. Avec elle, tout devient acceptable et elle évite tout jugement moral à son encontre. Sa façon de prendre son petit-déjeuner chez Tiffany's, le charme qu'elle dégage lorsqu'elle s'entretient avec le vendeur du magasin, son talent pour le vol à l'étalage, sa capacité à attirer des hommes chez elle et à les rejeter ensuite, elle est vraiment l'interprète idéale pour la folie de l'auteur Truman Capote.

Le chat sans nom, un des meilleurs interprètes félins de l'Histoire du Cinéma, est un joli symbole de l'état mental de Holly Golightly, cette figure mythique du cinéma américain à l'identité encore plus floue. L'excellente Patricia Neal ( " Le Plus sauvage d'entre tous " ; " Trafic en haute mer " ou plus tardivement " Cookie's Fortune " ) tient le rôle de cette femme mariée qui entretient Peppard. Elle est à nouveau parfaite, faisant de son mieux pour donner vie à un personnage sacrifié. Mais en dehors du chat et de John McGiver en vendeur de Tiffany's confus par ce couple qui veut s'acheter quelque chose pour 10 petits dollars, elle est celle qui existe le plus profondément en dehors du couple vedette.

Cette faiblesse des seconds rôles est ce qui empêche cette oeuvre culte de tenir la distance. Mickey ROONEY est particulièrement agaçant en voisin asiatique, dont le meilleur effet est celui où il se cogne la tête contre une lampe bien trop basse, un effet repris dans " Scary Movie 3 " avec Charlie Sheen. Les rôles tenus par Martin Balsam et d'autres acteurs oubliés aujourd'hui surchargent inutilement la vivacité de cette comédie souvent pleine d'esprit par ailleurs. Truman Capote aimait briller en société et cela se ressent parfois trop ici, la scène de la fête se traîne à cause de ces saillies où l'arrogance de son auteur l'emporte sur ses qualités de fin caricaturiste, souvent copié, jamais égalé. Il dépeint la jet-set new-yorkaise avec une acidité d'autant plus forte qu'il s'inclue dans ce portrait négatif. Et ce n'est pas ce faux-semblant de happy end, positif jusqu'à l'absurde qui en atténue la charge. La mise en scène élégante de Blake Edwards s'adapte formidablement à l'indécision, entre attirance et répulsion, que cette faune dénuée de sens exerce sur Truman Capote. La musique de Henry Mancini est comme toujours ( ou presque ) bouleversante, inventive et l'oeuvre d'un authentique génie. L'un des plus grands compositeurs du XXème siècle, dont la chanson " Moon River " est un élément majeur dans la dimension éternelle de cette comédie un peu datée aujourd'hui, mais ancrée dans l'imaginaire collectif. Néanmoins, malgré de vraies qualités, la fin est tout de même un soulagement après quelques baisses de rythme qui en atténuent la portée. Presque un très grand film, mais pas tout à fait...

 
29/08/2016      tweet
Avis Cinéma
jamesbond

[Maitre Ciné]

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a vu le film le 29/08/2016 Avis :

L'auteur de ce best sellest ,"Breakfast At Tiffany's" voulait dans le rôle principal Marilyn Monroe, car Capote était mécontent que la Major avait choisi Audrey HEPBURN dans le rôle de la call girl. Je ne sais pas si Capote après avoir vu ce film avait changé d'avis,car cette comédie de Blake Edwards trop surestimé vaut surtout pour le jeu d'Audrey ,proche de la gravure de mode,habillée par son styliste favoris , et grand ami jusqu'à sa mort en 1993, Hubert de Givenchy. L'actrice est remarquable, presque parfaite , elle donne la réplique à George Peppard excellent ,peut être un peu monocorde . L'acteur se défend.

À l'origine ce film devait être réalisé par John Frankenheimer ,un choix voulu par Truman Capote,mais Audrey ne connaissant pas le cinéaste fit le choix de prendre Blake Edwards.

En résumé:

Ce film vaut surtout pour le jeu des acteurs principaux,on est très loin du style que Edwards pris quelques années plus tard dans les comédies déjantées bien mieux réussies que celle -ci .

L'histoire est assez sacrifiée au détriment des deux acteurs principaux ,exit , les second rôles , c'est bien dommage de ne pas avoir bien utilisé certains grand acteurs voire actrice comme Patricia Neal ,la malheureuse du film par rapport au roman son personnage est assez effacée. Mickey Rooney est le personnage le plus grotesque du film , j'aurais préféré un vrai japonnais.

Sinon, le film vaut pour le magnifique jeu d' Audrey et Peppard , une fin féérique, une Audrey HEPBURN éternelle sous la pluie en imperméable jaune concassé dans une magnifique chanson de fin, Moon River , le tube de l'été de 1961.
 
03/09/2016      tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Accro au ciné]

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a vu le film au cinéma le 02/09/2016 Avis :

Mélange de romantisme, de burlesque et de satire sociale, Diamants sur canapé est un concentré du talent de Blake Edwards. Le célèbre générique annonce le programme du film. Holly (Audrey Hepburn) sort au petit matin d'un taxi en robe givenchy et contemple la vitrine de la bijouterie Tiffany en avalant un petit déjeuner à la hâte. Puis elle rentre chez elle à pied. Le tout sur la célèbre composition d'Henry Mancini "Moon River". Le générique nous apprend ainsi que Holly est une fille de milieu modeste qui a des goûts de luxe et des moments de blues (ou plutôt de "reds"). On apprend par la suite qu'elle a fui sa vie de "bouseuse" au Texas pour celle d'une femme entretenue à New-York, son objectif étant de mettre le grappin sur un millionnaire. Mais en chemin elle rencontre son alter ego (qu'elle surnomme Fred du nom de son frère qu'elle idolâtre), Paul qui lui aussi vit de ses charmes, n'ayant pas réussi à percer en tant qu'écrivain. Ce dernier tombe amoureux d'elle mais il est désargenté...
Cela pourrait être sordide, cela reste frais et pétillant grâce à l'élégance d'Audrey Hepburn et à la légèreté de la mise en scène. Les moments burlesques sont savoureux comme la Party ou le chapardage dans les grands magasins. Les deux héros en sortent masqués comme ils le sont dans la vie réelle. Or l'amour est incompatible avec le mensonge ce qui donne à ce moment un air de cruelle vérité d'autant qu'Holly s'identifie à son chat, animal dont elle porte le masque.
 
06/02/2018      tweet
Avis Cinéma
deanloomis

[Cinéfan]

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a vu le film au cinéma le 06/02/2018 Avis :

Il faudra un jour se poser la question de la fascination des metteurs en scènes qui les poussa souvent à voir Audrey HEPBURN en prostituée !
C'est fou quand on y pense, trois de ces films les plus emblématiques la montrent jouant avec sa vertu comme on pourrait jouer au poker !
MY FAIR LADY où elle est proprement fabriquée en femme objet pour le bon vouloir de son Pygmalion qui d'ailleurs ne s'intéresse pas vraiment à elle.
ARIANE, où elle se spécialise dans les 5 à 7 qui rapportent !
Et bien entendu BREAKFAST AT TIFFANY'S où là c'est très nettement son métier et où elle se paie même le luxe de donner une leçon à celui qui exerce la même profession !
Qu'est ce que c'est que cette étrange pouvoir qui transforme cette frêle et sublime créature en quasi fille de joie ? Un syndrôme Weinstein qu'il est plus facile d'exposer au cinéma ? Un besoin de rabaisser une quasi perfection qui ne peut évidemment exister ?
Difficile à dire. D'autant plus qu'elle se sort de ces pièges avec une grâce et une facilité déconcertante (la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe)
Et c'est sans doute, Blake Edwards qui maîtrise le mieux le périlleux exercice qui consiste à laisser glisser la bave du crapaud.
Chef d'œuvre d'émotion pour peu que l'on accepte de se laisser porter par le regard sublime de l'actrice. Et à cet égard la scène quasi finale du taxi est un monument d'émotion incroyable. L'image d'Audrey HEPBURN, tenant dans ses bras le petit chat trempé par la pluie, restera gravée à jamais dans la mémoire de tout cinéphile qui se respecte.
 
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