Jusqu'à la garde
 
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Jusqu'à la garde

Jusqu'à la garde

 

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Film, images, jaquettes Récompenses (4) Avis & critiques tweet

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07/02/2018      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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14 amis 1986 avis 



a vu le film au cinéma le 07/02/2018 Avis :

Le film a été présenté à la Mostra de Venise 2017 où il a obtenu les Lions d’argent de la mise en scène et du meilleur premier film, il a obtenu également le prix du public aux Premiers Plans d’Angers 2018 et la Chistera du meilleur film au Festival International des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2017. C’est une histoire presque ordinaire sur la séparation d’un couple avec un enfant en otage.
Dans une salle du tribunal vont se trouver Antoine Besson et son épouse Miriam, ils sont accompagnés de leur avocat respectif car il sont en instance de divorce, il s’agit de statuer devant le juge de la garde des enfants, il s’agit de Joséphine l’aînée qui n’est pas concernée car elle sera bientôt majeure et aussi de Julien, jeune collégien. La mère Miriam demande l’intégralité de la garde, elle assure qu’elle s’est séparée d’un mari violent et on présente en lecture une lettre écrite par le jeune Julien qui déclare ne plus vouloir vivre avec son père. Miriam est revenue s’installer dans la localité même d’où ils sont originaires et c’est là que vivent aussi bien les parents d’Antoine que ceux de Miriam. Antoine qui travaille comme agent de sécurité dans un CHU a demandé sa mutation pour vivre au plus près de ses enfants. Bien sûr les plaidoiries des avocats dépeignent les arguments de chacun sans qu’on sache vraiment qui a raison et qui a tort. Les violences présumées du mari n’ont fait suite d’aucune plainte ou d’examen médical et de ce fait la juge va opter pour la garde partagée, mais cela ne concerne bien entendu que le plus jeune. Le jour où Antoine vient chercher Julien car c’est son tour, il trouve porte close et Miriam par téléphone lui dit que le gamin a mal au ventre et qu’il ne désire pas s’en aller, mais devant l’insistance du père qui menace de déposer plainte, Julien décide de prendre son sac et de rejoindre son père qui l’attend dans la voiture ...
L’histoire, telle qu’elle nous est racontée est assez angoissante car le personnage central celui qui reste le bouc émissaire est le jeune gamin Julien. On reste au début de l’histoire assez dubitatif et il faut dire que les deux avocates sont aussi crédibles l’une que l’autre et on a du mal à se faire une opinion, il faut dire aussi que le grand père coté Miriam est assez remonté contre son ex-gendre et que de l’autre coté les propres parents d’Antoine sont assez sympa et pas mal chagrin du chantage involontaire qu‘on leur fait au sujet de leurs petits enfants, on peut aussi ajouter le manque d’information entre les deux anciens époux qui fait gonfler la pression. L’histoire bien entendu va monter en puissance pour se terminer presque en apothéose, mais on n’en parlera pas pour le pas briser le sujet. Pour nous rendre un peu plus sceptique, il y a l’histoire de la fille qui est presque majeure et qui forcément n’est pas concernée par le droit de garde, mais qui vit une histoire d’amour qui est tellement intense qu’elle lui ferait sécher les cours et apparemment elle fait un test de grossesse qui semble positif. Peu de musique, mais beaucoup de bruit qui sont mis en exergue comme les clignotants d’une voiture, les alarmes indiquant que la ceinture n’a pas été bouclée, une sonnerie etc. qui rajoute de l’angoisse à l’histoire. Un titre bien choisi qui nonchalamment nous parle d’un droit de garde tout en faisant allusion à une épée que l’on enfonce dans le corps de son adversaire. Quelques scènes manque toutefois d’éclairage et souvent on aimerait en savoir plus. Cela reste toutefois un bon film qui n’aura pas volé ses récompenses.

vu au Gaumont wilson Toulouse
 
09/02/2018      tweet

carre 63

[Cinévore]

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237 avis 

 


a vu le film au cinéma le 09/02/2018 Avis :

Entre suspense, peur sous jacente, manipulation perverse, le film de Xavier LEGRAND est de ceux qu'on garde un bout de temps en tête.
Denis MENOCHET en père manipulateur et violent est remarquable, Léa DRUCKER et le jeune Thomas GIORIA combattants apeurés mais solidaires renforcent l'impression générale de maitrise complète. Ce premier film qui colle aussi avec une actualité brulante (la violence conjugale) est un premier film impressionnant de maitrise. A voir !
 
23/02/2018      tweet

aj

[Cinéfan]

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68 avis 



a vu le film au cinéma le 21/02/2018 Avis :

La peur est palpable qui imprègne ce film de bout en bout : celle d'une femme frêle, de ses enfants,de leur entourage. Où trouve-t-elle le courage de divorcer de son colosse de mari après tant d'années de violences conjugales(la fille fête ses 18 ans)La garde exclusive du cadet lui est refusée par une juge restée sourde aux arguments et aux éléments inquiétants qui lui sont fournis et au refus catégorique de l'enfant de voir son père. On sent venir le drame mais quand et comment surviendra-t-il? Suspens parfaitement maîtrisé par une caméra très attentive, une scénographie réaliste, une mise en scène qui nous présente l'histoire sous tous les angles et n'ignore aucun point de vue, même celui du père non dénué d'humanité que lui confère l'interprétation d'un remarquable Denis MENOCHET pourtant tout à sa rage d'ours blessé privé de toute forme d'amour.Seul (petit) reproche :La séquence anniversaire est un poil trop longue même calée sur la superbe chanson d'Ike and Tina Turner "Proud Mary" ; magistrale illustration quand on connait leur histoire. Tout en intense.

Plus éloquent et instructif que n'importe quel documentaire ce film nous plonge dans la réalité des violences familiales, de leur répercutions sur les adultes et les enfants, de leur traitement par la Police et la Justice et ne nous lâche pas une seconde.
Succès mérité pour ce premier film déjà fort récompensé.
 
08/03/2018      tweet

sabgaga

[Cinévore]

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155 avis 



a vu le film au cinéma le 01/03/2018 Avis :

Un film d'une violence et d'une intelligence impressionnante. On l'entame avec incertitude et cela dure un petit moment, le temps de mettre en place l'histoire et les personnages. A partir de là, on va retenir notre souffle jusqu'à la dernière seconde du film ! Le final vous laissera littéralement scotché sur place sans meme pouvoir parler, à peine respirer.
C'est un film complètement haletant, suffocant, à la frontière du thriller anxiogène.
Dès la 1ere scène ce couple est représenté visuellement par une femme toute frêle et un homme robuste et impressionnant. Cette famille est interprétée par Léa Drucker et Denis Ménochet absolument époustouflants et le jeune Thomas Giorat est d'une justesse incroyable.
"Jusqu'à la Garde" est une expérience de cinéma incroyable, qui hante encore longtemps après sa vision, tellement il est réaliste. J'aime quand le cinéma français est aussi bon !
 
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