L'Assassin habite au 21
 
Films Cinéma et TV sur notreCinema
7

Suivez nous sur facebook et twitter !

Mon cinéma
7
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteurs
1
Vidéos de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membre
10
Vod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   
L'Assassin habite au 21

L'Assassin habite au 21

 

Réalisé par
en 1942

Donnez votre note
Film, images, jaquettes News Avis & critiques tweet

  • <<
  • 1
  • >>

12/08/2006      tweet

Amine

[CinExpert]

Suivi par 127 membres
4 amis 645 avis 



a vu le film au cinéma le 11/08/2006 Avis :

L’assassin habite au 21 est devenu un classique, et tant mieux car je viens de revoir ce film et malgré des décors extérieurs bien pauvres… C’est un vrai régal. Une très bonne histoire, des dialogues savoureux et une distribution éclatante. La séquence où BUSSIÈRES chante sur un lampadaire au passage d'un brigadier est pour l’époque irrésistible >> Bref un film mené tambour battant sans temps mort et sans Fresnay une seule seconde… Génial.
 
18/02/2008      tweet
Avis Cinéma
jubowski

[CinExpert]

Suivi par 103 membres
4 amis 89 avis 



a vu le DVD le 20/01/2008 Avis :

Bonne comédie policière, ce premier essai du grand Clouzot lorgne un peu trop du côté du réalisme poétique à la Carné. Tout en ratant ce versant (aussi bien dans le réalisme que, surtout, dans le poétique), il développe déjà son style sec et cassant et sa belle direction d’acteurs. Pierre Fresnay, Suzy Delair, Noël Roquevert et Jean Tissier sont irrésistibles. Une mise en scène efficace au service d’une comédie bien rythmée, c’est déjà pas mal. Un petit plaisir à ne pas bouder!
 
04/07/2012      tweet
Avis Cinéma
dancerinthedark

[Accro au ciné]

Suivi par 138 membres
2 amis 490 avis 



a vu le film en VOD le 02/07/2012 Avis :

Excellent petit film policier teinté en permanence d'humour qui en fait également une brillante comédie. Les dialogues sont ciselés avec justesse, les comédiens jusqu'aux seconds rôles sont parfaits, notamment ROQUEVERT ou BUSSIÈRES. On marche dans cette histoire filmée avec peu de moyens par un metteur en scène de talent. Si on risque de perdre le suspense au delà d'une première vision, on ne boudera pas son plaisir à se laisser prendre par le jeu d'acteurs de Pierre FRESNAY et bien sûr, Suzy DELAIR.
 
01/02/2013      tweet
Avis Cinéma
J-Loo

[Cinéfan]

Suivi par 212 membres
169 avis 

   


a vu à la télé le 07/05/1979 Avis :

Quel film, quel modernisme pour un film de 1942 ! H.G. Clouzot pour son premier essai - puisque c'est son 1er film - réussit un coup de maître car tout est incroyable dans ce film, sa mise en scène, ses comédiens, ses dialogues, son scénario. Absolument tout est réuni pour en faire un petit bijou du cinéma français. Il suffirait de quelques ajustements et retouches pour que ce film soit à nouveau un succès s'il faisait l'objet d'un remake aujourd'hui ...Un film exeptionnel !
 
06/11/2013      tweet

6-21-3-11

[Cinéfan]

Suivi par 79 membres
130 avis 



a vu le DVD le 06/11/2013 Avis :

un bon petit film qui helas n'arrive pas a la hauteur du livre.mais comme les acteurs sont tres bon...
 
29/06/2016      tweet
Avis Cinéma
bebel007

[Cinévore]

Suivi par 499 membres
4 amis 534 avis 

 


a vu le DVD le 29/06/2016 Avis :

Premier film d'Henry George Clouzot, et déjà une réussite. Alors certes, ce n'est pas le meilleur film du réal, mais c'est quand-même très bon : le suspense est parfaitement géré, on a un film qui se construit comme une enquête à la Agatha Christie avec Pierre FRESNAY impeccable
Un très bon suspense ont ne sait pas qui est le responsable et nous sommes très étonné de voir le coupable ! ce film à été considéré comme un chef d'oeuvre du cinéma Français , mais je dirais ranger dans les classiques du genre
 
17/01/2017      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Accro au ciné]

Suivi par 84 membres
506 avis 



a vu le film le 17/01/2017 Avis :

« Monsieur Durand, c'est moi. »
Monsieur Durand, c'est surtout un tueur anonyme qui élimine ses victimes pour leur dérober leur argent. Ca commence - pour nous - avec Alfred (René GÉNIN), un SDF comme on dit de nos jours, qui vient de gagner à la loterie. Un coup d'épée et hop. Plus d'Alfred.
Le problème, c'est que c'est déjà la dixième victime de ce monsieur mystérieux.
Alors la police met sur le coup son meilleur limier : Wenceslas Worobietchik (Pierre FRESNAY) - Wens, c'est plus facile à dire.
Rapidement, Wens repère son repaire (!...) : La pension de famille les Mimosas, rue Junot. au 21.

Un an après Le Dernier des six (1941), voici le retour de du commissaire Wens, encore interprété par Pierre Fresnay. Encore une fois, l'histoire de Steeman est adaptée par Henri-Georges CLOUZOT, mais cette fois-ci, c'est ce dernier qui est passé derrière la caméra. Et comme si ça ne suffisait pas, il a aussi écrit les dialogues. Et pour un premier long métrage, c'est plutôt réussi. Et comme dans tous les films qui vont suivre, ce n'est pas spécialement l'intrigue qu'on retient, mais plutôt les gens et les rapports qu'ils entretiennent entre eux. Nous sommes dans une atmosphère policière digne des films noirs américains, et pourtant, il n'y a pas de super détective pour résoudre l'énigme. Même Wens, qu'on peut considérer comme un ténor de la Police Judiciaire, n'est pas un surhomme : il a des points noirs et dort avec un bonnet de coton ! Et en plus, il est affublée du femme hors du commun : Mila Malou (Suzy DELAIR). Parce qu'il faut la supporter, la Mila. Ce n'est pas ce qu'on peut appeler une femme fatale. Dans la série Les Capricieuses, elle a sa place. Elle s'est débarrassée de sa bonne qui l'avait traitée d'enquiquineuse, ce à quoi Wens a répliqué : « toute vérité n'est pas bonne à dire. » Et cela résume bien la personnalité de Mila, malgré tout très amoureuse de son Wens.
Après, les autres pensionnaires des Mimosas valent le déplacement : M. Colin (Pierre LARQUEY), artisan qui fabrique des poupées à l'effigie de Monsieur Durand ; le docteur Linz (Noël Roquevert), ancien médecin de la Colonial ; Lalah-Poor (Jean TISSIER), illusionniste et un tantinet kleptomane ; et Melle Cuq ( MAXIMILIENNE), « une vraie jeune fille »; et le serviteur-siffleur, et madame Point (Odette TALAZAC), « une grosse dondon » un peu hommasse, et le boxeur Kid Robert... Toute une faune ! [Et en plus, servie par une distribution riche : beaucoup de seconds rôles du cinéma, de Antoine BALPÊTRÉ à Marcel PÉRÈS, en passant par André GABRIELLO... Des Noms !]
Mais c'est dans leurs rapports que Clouzot s'épanouit. Ils se guettent, ils s'épient, fouillent les uns chez les autres... Quand ils ne se chamaillent pas dans la salle commune !
D'ailleurs, le trio Larquey-Roquevert-Tissier est magnifique à en voler la vedette à Pierre Fresnay, la star annoncée au générique. Nous avons ce qui se faisait de mieux dans les seconds rôles du cinéma français de l'époque. On retrouvera d'ailleurs les deux premiers (avec Fresnay) dans le film suivant de Clouzot : Le Corbeau (1943).
Et puis il y a l'Arlésienne du film : Monsieur Durand. On parle beaucoup de lui, on assiste à ses méfaits... Mais on ne le voit jamais. On sait qu'il attaque au pistolet et à l'épée, qu'il a une canne (pour dissimuler son épée) et donc boîte, et qu'il fume à l'aide d'un porte-cigarette. Pour le reste, Clouzot utilise, avec brio, une caméra subjective dès la première agression, et pour les suivantes. Seule la dernière agression nous donnera (une partie de) la solution quant au meurtrier.
Mais qu'importe, le plus important, c'était cette atmosphère un rien mesquine, un rien poisseuse qui nous a réjouit pendant ces quatre-vingt-quatre minutes. Sans parler des dialogues qui valent bien ceux de Henri JEANSON ou Jacques PRÉVERT -autres dialoguistes de génie de l'époque.
Oh, et puis si parlons-en, des dialogues :
« Vous êtes libre ? - Où allez-vous ? - A Jaurès. - Pas moi. » (René Génin, taxi)
« T'as tellement confiance en moi ? - Comme dans ma sœur, parce que vous lui ressemblez.
- Qu'est-ce qu'elle fait, ta sœur ? - Elle est taulière, à Clermont. » (Pierre Fresnay, Raymond BUSSIÈRES)
« J'aime mieux mon château hanté.
- Evidemment, vous vous sentirez plus à votre aise au milieu des vieilles chouettes ! » (Maximilienne & Noël Roquevert)
« Dans les rues de Montmartre, on trouve moins de pasteurs que de pouffiasses... Euh, je veux dire : plus d'âmes égarées que de ministres du culte. » (Odette Talazac)

Un premier film qui est déjà un coup de maître.

 
02/03/2017      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

Suivi par 144 membres
15 amis 1855 avis 



a vu à la télé le 27/02/2017 Avis :

Bien sûr on va s’arrêter un instant sur cet excellent film projeté sur TV5 monde. Il a été réalisé en 1942 pendant la guerre et il est adapté d’un roman policier éponyme du belge Stanislas-André Steeman.
Un film qui correspond bien à l’époque où il a été imaginé et qui nous plonge dans cette atmosphère un peu désuète mais tellement passionnante. C’est bien entendu une enquête un peu puérile effectué par le commissaire Wens sur un tueur en série qui signe ses méfaits par une carte de visite au nom de « Monsieur Durand », et cette enquête qu’effectue le commissaire se passe dans une pension de famille où le policier va enquêter en immersion, mais elle va être troublée par la propre petite amie du commissaire qui veut faire un coup d’éclat. D’excellent acteurs menés par Pierre Fresnay et Suzy Delair, mais bien entendu accompagné par la « crème » de l’époque. C’est à voir et même à revoir et pour ma part je ne m’en lasse pas.
 
  • <<
  • 1
  • >>





Mentions légales© 2000-2017 Liens cinéma   Google+