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Film, images, jaquettes Récompenses (3) Avis & critiques tweet

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06/08/2005      tweet
Avis Cinéma
phoenix

[GuruCiné]

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a vu le film au cinéma le 06/08/2005 Avis :

Avec "Et Dieu créa la femme" et "Le mépris", l'un de mes 3 films préférés avec Brigitte Bardot. Déjà j'adore les films de procès, les acteurs deviendront plus connus après le film (Samy Frey, Marie José Nat) et Charles Vanel est toujours bien... quant à Bardot ces rôles de femme libre et amoureuse lui vont à merveille.
 
07/12/2005      tweet

RAYNALD

[Spectateur]

1 avis 



a vu le film au cinéma le 07/12/2005 Avis :

bardot/clouzot cette affiche annoncait un des plus grand film français mais elle etait en dessous de"la vérité" en fait un pur chef d'oeuvre
 
07/09/2014      tweet
Avis Cinéma
FREDCLOCLO

[GuruCiné]

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a vu à la télé le 07/09/2014 Avis :

Et dire que les films de Brigitte BARDOT m'étaient interdits pendant mon adolescence... Il faut dire que ceux-ci s'accompagnaient très souvent d'un parfum de scandale qui prête à sourire aujourd'hui... mais les mentalités ont méchamment changés !!!
Et bien que je ne sois pas un "fan" des autres films de la star, j'ai pourtant apprécié celui-ci dont elle donne une excellente interprétation.
 
25/03/2016      tweet
Avis Cinéma
dancerinthedark

[Accro au ciné]

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a vu le DVD le 25/03/2016 Avis :

S’il ne fallait retenir qu’un seul film de Bardot, je choisirais celui-ci : car elle joue merveilleusement , poussée à l’extrême, s’amusant bien sûr de son corps mais offrant également ces moments de pure grâce où les sentiments sont à fleur de peau.
Curieusement la remontée dans le temps rythmée par Louis Seigner pour les besoins de l’instruction n'est pas ennuyeuse et permet de comprendre le meurtre passionnel et de le pardonner.
Mais la finesse du scénario ne nous donnera pas cette issue que le spectateur attend et c’est une fin plus honorable, conforme à la bienséance qui est proposée comme le faisait le cinéma hollywoodien de l’époque. Peut être une explication au « the end » qui clôt ce film parfaitement orchestré avec une multitude de seconds rôles, tous parfaits. Un classique dont on ne se lasse pas.
 
01/05/2016      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Accro au ciné]

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a vu le film le 01/05/2016 Avis :

Quel film ! Quelle actrice ! Oui, c’est bien de Brigitte BARDOT que je parle. Ce n’est pas encore la mémère qui veut protéger les animaux, mais une jeune femme qui est utilisée à bon escient par l’un des grands maîtres du cinéma français : Henri-Georges CLOUZOT soi-même.
Alors qu’elle était plutôt utilisée pour sa plastique que pour son jeu, ici, le maître l’a tellement poussée dans ses retranchements pour lui tirer ce qu’delle avait de meilleur en elle, qu’elle a failli terminer comme son personnage !
Pour une fois, Bardot a un rôle avec de la profondeur, de l’épaisseur. Elle est autre chose que l’espèce de nunuche aux belles formes qu’on voulait lui faire jouer. Bien entendu, on aperçoit ses fesses (« Et mon cul, c’est du poulet ? », s’exclame-t-elle), mais ce n’est pas un argument de vente. C’est dans la logique du personnage de Dominique Marceau, cette jeune femme qui aime et est aimée.
C’est une jeune femme qui, à cause de l’amour, a tué Gilbert (Sami FREY), son amant.
Parce que son vrai problème, il est là : elle l’a aimé et l’aime toujours, même mort.
Tous les étudiants qu’elle fréquente la trouvent irrésistible. Elle couche avec eux, sans souci, sans conséquence, sans espoir du lendemain, juste parce qu’elle a envie elle aussi.
Dominique Marceau, c’est l’archétype de la jeune femme moderne, celle de l’après-guerre, qui, avec ses amis étudiants, veut changer la société, et pourquoi pas « jouir sans entrave ».
Mais la société n’est pas prête à ça. Pas encore. Il faut attendre un certain mois de mai pour que cette façon de vivre soit acceptée, et encore, pas par tout le monde.
Et le procès de Dominique, c’est avant tout le procès de cette mentalité, et c’est Michel (Jean-Loup REYNOLD) – l’un de ses premiers amants – qui le dit le mieux à l’adresse du tribunal : « Vous êtes des adultes, vous ne pouvez pas comprendre. Il faudrait que Dominique soit jugée par des jeunes. […] Nous pensons autrement. »
Il est clair que les protagonistes du procès – Paul MEURISSE mis à part – ne sont pas de la première jeunesse. Et la conduite de Dominique est considérée selon un point de vue peu moderne : ce n’est rien qu’une salope, sinon plus !
Et pourtant, la plus belle saloperie du film ne vient pas d’elle. Et si elle est coupable, c’est d’avoir aimé. D’avoir aimé Gilbert qui lui, finalement, ne l’aimait pas.
La voilà la vérité, celle qui éclabousse (la mémoire de la victime) et que Charles VANEL, avocat de la défense a très bien saisie.
Mais hélas, ce n’est pas cette vérité que le tribunal veut entendre. Alors on la musèle, on l’exclut des débats.

Au-delà de cette histoire, Clouzot nous brosse un tableau de cour d’assise peu flatteur. Et les joutes entre Paul Meurisse et Charles Vanel ont une force et une rouerie assez formidables. Ces deux ténors du barreau, avant et après le procès sont d’une courtoisie voire d’une estime flagrante, mais une fois que le rideau se lève, nous assistons à un duel sans merci, à coup d’arguments solides. Si le sujet du film n’était grave, on pourrait parler de comédie judiciaire tant les deux avocats (sur)jouent leur rôle avec brio, comme on attend d’eux de le faire. Le tribunal devenant un lieu de spectacle et non un endroit où on rend la justice, au grand dam de Dominique, qui devient à son tour victime de cette farce.
Et puis il y a le savoir-faire de Clouzot : un montage dynamique où les personnages se répondent d’une scène à l’autre. Un régal pour les yeux.
Du grand art !





 
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