Le Labyrinthe : Le Remède mortel
 
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Le Labyrinthe  : Le Remède mortel

Le Labyrinthe : Le Remède mortel

 

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10/02/2018      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

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a vu le film au cinéma le 10/02/2018 Avis :

Et ce fut la fin.
Thomas (Dylan O BRIEN) et ses acolytes arrivent dans la dernière ligne droite.
Ils ont été trahis par la belle Teresa (Kaya SCODELARIO) qui croit en un vaccin qui sauverait l’humanité.
Mais comme WCKD (« ouiquède iz goude ») est toujours à la recherche de Thomas (pour l’exploiter ou le tuer, ça dépend des points de vue), ce troisième opus prévoyait de grands rebondissements.

Et on n’est absolument pas déçu. Ca explose de partout, ça flingue à tout va… Bref, c’est un magnifique final.
Mais on garde toujours en tête les enjeux médicaux et surtout sociaux.
Car si Teresa est convaincue qu’il faut trouver un vaccin pour guérir la terrible maladie, il n’en va pas de même du chef de la sécurité Janson (Aidan GILLEN), sur les épaules de qui repose l’incontournable rôle du méchant.
Et de ce côté-là non plus, on n’est pas déçu. Il est répugnant à souhait et peu de gens, dans la salle comme sur l’écran, souhaitent sa disparition prématurée.
Mais vous savez bien qu’il doit survivre le plus longtemps possible. Et là encore, c’est le cas.
Car en plus d’être un sadique, il a des visions eugénistes fort condamnables. Le tout, comme le disaient les nazis, pour le bonheur de l’humanité. Enfin celle qui aura été sélectionnée.

Pour le reste, peu de surprises. Sans toutefois respecter le roman, Wes BALL (& C°) a plus ou moins respecté la fin, mais comme je le disais à certains spectateurs à la sortie de la séance : vous êtes ici au cinéma : « Vous n’êtes pas venu lire un livre. »
Et au bout du compte, si le film n’est pas aussi « génial » que l’annonçait Wes Ball à propos de la trilogie, il se laisse regarder avec un certain plaisir.
Et si le Labyrinthe du titre français n’est plus d’actualité, on peut tout de même en apercevoir un écho chez la docteure Page (Patricia CLARKSON).

Il y a tout de même un petit plus dans la série du Labyrinthe que ne possèdent pas les deux autres séries phares assez similaires (Hunger Games (2011) et Divergente (2014)), c’est l’aspect bricoleur.
En effet, dans les deux autres saga, les effets spéciaux et décors sont magnifiques voire époustouflants, ce qui n’est pas le cas du Labyrinthe.
En effet, les décors sont du même type (futuristes voire post apocalyptiques), mais dans Labyrinthe, on retrouve un côté normal aux effets spéciaux. Il est clair que le coût de la production est moindre ce qui explique certains éléments plus ou moins bricolés. Et c’est ce bricolage qui nous ramène au cinéma. Bien sûr, le numérique est très utilisé dans les effets spéciaux. Mais l’intérêt ici est que l’on a recours à des effets moins chers mais tout aussi efficaces (cf. l’utilisation de lumière clignotante pour simuler un grand désordre dont finalement on ne voit que très peu de chose).
Ca, c’est du cinéma…

Un petit bémol quand même sur la vraisemblance tout d’abord. Oui, on est au cinéma et tout est possible. N’empêche que… Certaines séquences sont à la limite du crédible (voire ne le sont pas du tout). Quant aux transitions, elles ont parfois tendance à être un peu trop abruptes, sinon incroyables, dans le sens premier du terme.

Reste une saga plaisante, qui arrive à jongler avec d’un côté un thème sérieux – qui doit survivre ? Doit-on sacrifier des gens pour en faire survivre d’autres ? – et del'autre un zeste d’humour plutôt bienvenu.
Et puis Aidan Gillen est vraiment un magnifique méchant, certes moins retors que Lord Baelish, mais tout aussi intéressant.

PS : j’ai failli oublier la Rédemption, indispensable à ce genre de film américain. C’est Teresa qui va la trouver, calmement, avec le sentiment du devoir accompli.
Tout est (presque) bien qui finit (presque) bien.
 
28/02/2018      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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a vu le film au cinéma le 28/02/2018 Avis :

C’est le troisième volet de la saga « Le labyrinthe » qui se déroule en principe 6 mois après l’épisode 2 : « La terre brûlée ». Le film a été retardé suite à l’accident de l’acteur principal Dylan O’Brien qui a subit en tournage de multiples fractures.
Un train roule dans une étendue désertique, à l’intérieur se trouvent des prisonniers enchainés, se sont des « immunes », le monde est ravagé par un terrible virus et certaines personnes sont immunisées contre cette terrible maladie qui finit par rendre les malades comme des zombies. Alors ces prisonniers servent de cobayes pour tenter de trouver un remède contre ce terrible virus, le problème est qu’ils sont traités comme des esclaves et qu’on leur ponctionne le sang à tout va, à l’intérieur se trouve aussi Minho, qui est le grand ami de Thomas et que ce dernier va tenter de libérer. Une voiture suit le convoi et va se porter au niveau de la motrice pour détourner l’attention des gardes mais à l’arrière du convoi va s’activer un commando mené par Thomas et ils vont monter dans le train, le but et de séparer les wagons prisons du reste du convoi avec un explosif, ils y arrivent in-extrémis alors que des gardes remontaient déjà à leur rencontre. Entre temps la voiture qui devait faire diversion part dans le désert, mais elle est poursuivie par une sorte hélicoptère ressemblant à un drone géant et qui est venu donner un coup de main aux gardes du convoi. Celui ci pensant arrêter le commando de diversion tombe dans un guet-apens, les « blocards » engagé avec Thomas vont alors se saisir de l’engin volant pour soulever le wagon de prisonniers et les emmener vers la plage où se trouve leur refuge, le wagon est alors ouvert et les prisonniers libérés, mais on ne va pas trouver Minho ...
C’est le dernier opus de la saga des livres de James Dashner et la production aurait aimé scinder ce dernier épisode en deux à l’instar de Twilight ou Hunger Games et même Harry Potter, mais le réalisateur à refusé, ce qui fait que le film est assez long : 2h22. Il faut avouer que ce retard dans la réalisation de ce dernier opus fait qu’il a fallu faire un énorme effort de mémoire pour se remémorer le début de l’histoire, surtout quand on n’est pas très fan de cette saga et tenter de comprendre quelque chose pour ceux qui n’ont pas vu les deux premiers épisodes n’est pas chose aisée. On va dire que le film est tout de même très captivant et que le suspense est souvent à son paroxysme, il l’est tellement que certaines scènes finissent par être presque téléphonées. On va dire aussi que c’est techniquement bien réalisé et que cette ville tout de verre et d’acier qui sert d’écrin à l’organisation WICKED est assez surprenante. Bon c’est bien que ça se termine car il faut une fin à tout au risque de trop lasser le spectateur. J’ai choisi de voir ce film en troisième semaine pour éviter de payer le supplément 3D, surtout que celui ci n’est jamais formidable dans un blockbuster et la salle était assez pleine, preuve que beaucoup on eu la même idée que moi.
 
25/04/2018      tweet
Avis Cinéma
Corsicanous

[Cinéfan]

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a vu le film le 25/04/2018 Avis :

Dans cette suite, le héros va devoir faire le grand écart entre la mission de récupération de ses amis et la volonté de tout le groupe de supprimer celle qui était sa petite copine.
De belles scènes en tous genres qui rendent cet épisode de la saga moins pénible que le précédent avec ces traversées du désert.
La fin est plutôt inattendue mais colle bien pour tous les spectateurs.
Une très bonne soirée pour nous deux.
 
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