Amour interdit
Superbe histoire d'amour exotique, dans l'Indonésie des années 30. Waow ! Qu'il me plairait ce pays ! Et les études de ce type également... Et puis, la végétation y est luxuriante et les indigènes nettement plus hospitaliers, que dans nos villes et villages.
Un vrai régal surtout lorsqu'elle a les yeux de Jessica ALBA
Millenium, le film
un très bon film qui est une merveilleuse adaptation du livre à voir & à revoir
The Ape The Ape (1940) n'est pas un chef d'oeuvre malgré la présence de Boris KARLOFF. Il dure un peu plus d'une heure.
En résumé : Le Dr Bernard Adrian a entrepris des recherches médicales afin de guérir une jeune femme de la polio. Il sait qu'il est prêt de toucher au but. Mais pour que son vaccin soit efficace, il lui faut se procurer du liquide rachidien d'un être humain. Pour cela, il n'hésitera pas à se transformer en assassin. Mais, dans le même temps, un singe monstrueux a réussi à s'échapper d'un zoo. La terreur ne tardera pas à envahir la ville…
Embuscade
Très bon western, beaucoup moins convenu qu’il ne paraît à première vue. Outre la recherche d’une femme prisonnière d’indiens révoltés, le film est aussi, bien avant l’heure, un film féministe. En effet, un soldat bat sa femme et cette dernière porte sur la joue la trace de la violence de son mari. En 1949, ce genre de détail était à peine effleuré dans le cinéma américain et à plus forte raison, dans un western.
Le héros, un guide expérimenté est appelé par le major Brevely pour retrouver sa nièce qui a été enlevée par Diabolito. Le guide se met en route après un marivaudage musclé et trouve finalement la prisonnière au cours d’une embuscade, puis abat son adversaire qu’il connaissait déjà. Ce qui est étonnant dans ce western, c’est la rigueur sèche de la mise en scène et les images, bien qu’en noir et blanc, sont absolument superbes. La direction d’acteurs est également rigoureuse : Robert Taylor d’une sobriété de jeu exemplaire incarne un guide sympathique mais rude. Il est d’ailleurs flanqué d’un John McIntire presque méconnaissable : barbe blanche hirsute, chevelure à la « Buffalo-Bill », veste à franges. Arlene Dahl est, comme tout au long de sa carrière, la femme dont le maquillage et la coiffure ainsi que l’expression ne bougeait pas d’un millimètre quelque soient les péripéties. Jean Hagen la femme maltraitée, John Hodiak, Don Taylor complètent avec bonheur la distribution.
Il est de bon ton depuis quelques décennies de décrier Sam Wood en faisant de lui un faiseur de navets. C’est d’une injustice totale à l’ égard de celui qui signa Un jour au cirque ; Kitty Foyle ; Au revoir, Mr Chips ; L’intrigante de Saratoga, Pour qui sonne la glas, Tragique décision et cet ultime film. Ce n’était pas un grand comme Walsh, Ford, Hathaway, King etc. mais un excellent technicien qui savait ce que mettre en scène voulait dire
Numéro 9
Je viens de voir ce film d'animation, je l'ai trouvé très bien. Il y a plein de clin d'oeil a d'autre film de fiction.
Dracula
Dracula version Coppola a de quoi décontenancer les admirateurs du célèbre roman de Bram Stoker. Le cinéaste ayant une vision très personnelle de ce chef d’œuvre de la littérature fantastique avait adopté le style bande dessinée. Ce qui n’était pas mal vu. Entremêler la légende de Vlad Tepes avec l’histoire du comte vampire était très novateur. Cela donna des images absolument superbes avec des fondus enchainés évoquant tout à fait le style BD. L’ennui, c’est que tout en respectant assez fidèlement la trame imaginée par le romancier, Coppola a oublié un détail très important : l’angoisse.
On suit le parcours des chasseurs de vampires sans éprouver la moindre palpitation. La cause est probablement due à des acteurs peu habitués au fantastique. Gary Oldman dans le rôle titulaire, est plutôt ridicule dans son accoutrement au début du film : cette perruque, ce maquillage et cette emphase « casse » le rythme dès le départ. Même Bela Lugosi, pourtant à la limite du clownesque, s’impose quand il reçoit Dwight Frye dans son château : « Entrez, soyez le bienvenu… etc. ». Que dire alors de Christopher Lee, de Frank Langella qui correspondaient vraiment à l’idée que l’on se fait de Dracula ? Oldman en rajeunissant dans le film deviendra passablement convaincant. Quant à Anthony Hopkins, il campe un Dr Van Helsing hystérique qui n’a rien à voir avec le savant décrit par Bram Stoker. Là aussi, on est loin de Peter Cushing, Edward von Sloan, Laurence Olivier… Les seuls acteurs crédibles qui tirent leur épingle du jeu sont Keanu Reeves excellent Jonathan Harker et la superbe Winona Ryder, pleine de sincérité en douce Mina. La distribution restante ne frappe pas la mémoire du cinéphile sinon une Monica Bellucci très belle en fiancée du vampire. Ce qui est à l’actif du film demeure la photographie splendide de Michael Ballhaus, les décors, les costumes (quoique le costume de Lucy avec son immense fraise…), les effets spéciaux, les maquillages (hormis celui cité plus haut !). C’est un beau film certes, intelligemment construit doté d’un bon scénario (il faut noter au passage le personnage de l’ami américain Quincey, jamais cité dans tous les Dracula, le brouillard dense et vert qui s’insinue dont on sait qu’il s’agit de Dracula, les loups, le col de Borgo, le château au bord du ravin…). Mais Coppola n’était pas le cinéaste qui convenait pour le cette adaptation. Il aurait fallu un Peter Jackson par exemple mais on peut rêver...
Trop belle pour toi
Ou quand Blier fait du Grand Blier... Ce film est un ravissement. Déstructuré comme peuvent l'être les personnages principaux qui entrent dès le début du film dans une histoire qui fait mal, ce film reconstruit le parcours psychologique vécu par chacun d'entre eux. C'est juste, ça sonne vrai... Et puis, il y a Schubert et sa musique romantique : cela est beau également et colle au mieux à ce drame d'amour si complexe qui se déroule sous nos yeux. Franchement, « c'est trop beau.... ».