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 5 DVDs à gagner
A l'occasion de la sortie en DVD de "Mr. Untouchable" le 7 Mai, Wild side films et notrecinema.com vous invitent à participer à un concours pour gagner un DVD du film.
Mr Untouchable est un documentaire sur Nicky Barnes qui a bâti un empire de la drogue dans les années 70. Le personnnage de Nicky Barnes a récemment été vu au cinéma dans American Gangster.


© 2008 Wild side films. Tous Droits Réservés.


- Lien 5 DVDs à gagner
- Date 2007/12/08
- Plus d'info sur le film Mr Untouchable
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Les dvds de la semaine  
La Chambre des tortures / Le Puits et le pendule  
Bien sûr, la trame est inventée de toute pièce d’après la nouvelle de Edgar Allan Poe, mais le scénario est signé Richard Matheson, l’un des plus importants écrivains du fantastique du 20ème Siècle. Et c’est bien là le génie de Roger Corman, celui de concilier le savoir faire des meilleurs talents tout en octroyant un budget (souvent très) modeste à ses productions. Un détail à ce sujet, rarement autant de films d’un cinéaste auront été embrumés. Brouillards du matin ou de nuit : tout était bon pour dissimuler la misère des décors. Et comme Corman utilisait un grand chef opérateur comme Floyd Crosby, le reste se passe de commentaires. C’était la preuve du génie de Corman. Car le comble, c'est que la magie opérait ! Corman se consacra à un cycle Poe et à l’occasion en mêlant du Lovecraft, avec un succès qui n’a pas faibli depuis. Ce diable d’homme a fait une carrière de metteur scène-producteur qui laisse pantois. Il a découvert des talents nouveaux (Nicholson, De Niro, Barbara Steele….) propulsé des stars au statut d’icône (Vincent Price, Karloff, Lorre….) aidé de jeunes cinéastes débutants (Coppola, Haller…) La liste est longue. Et cette adaptation de la nouvelle de Poe me direz-vous ? Eh bien, sans avoir la précision chirurgicale d’Alexandre Astruc pour son film avec Ronet, il n’en reste pas moins que c’est un fameux film avec des décors soignés et une interprétation de classe. La grande Barbara Steele qui était encore à l’aube de son couronnement de reine du fantastique y est épatante de rouerie et machiavélisme. Un film à voir comme une bonne leçon de fantastique gothique.
      


Le Vicomte de Bragelonne  
La célèbre histoire de l’homme au masque de fer a été portée maintes fois à l’écran. La version d’Alexandre Dumas également. Par contre, c’est l’unique fois que le fils d’Athos, Raoul de Bragelonne est le héros à part entière d’un film. Le scénario habilement agencé insiste sur les amours malheureuses du filleul de d’Artagnan avec sa fiancée Louise de la Vallière qui lui préfèrera le futur Louis XIV. Le masque de fer sert, lui, de prétexte à toutes sortes de cavalcades et de duels épiques. Le comédien Georges Marchal, qui fut un des beaux jeunes premiers du cinéma français des années 40/50, ferraille avec entrain pour avoir finalement la belle actrice anglaise, Dawn Addams dans les bras. Le traître, le comédien italien Franco Silva, est un bellâtre au sourire torve, le comique Jean Tissier dans son emploi habituel fait ce qu’il peut pour amuser et André Falcon en digne Sociétaire de la Comédie française campe un Louis XIV juvénile avec beaucoup d’allure. Bref, l’intrigue est classique, la mise en scène assez gaillarde, le dialogue brillant et les couleurs très belles. Que demander de plus ?
      


L'Express du colonel Von Ryan  
Tres tres grand film de guerre. Magnifique casting,action,realisation parfaite. Que du bonheur
      


Ambre  
Sans valoir l’autre saga "Autant en emporte le vent", le portrait de l’héroïne a bien des points communs avec Scarlett O’Hara, à part qu’elle est moins irascible. Mais "Ambre" est une adaptation aseptisée de l’œuvre de Kathleen Windsor bien malgré Otto Preminger. Tout d’abord, il voulait Lana Turner (à juste titre !) mais Zanuck n’en voulait pas. Du coup, sa protégée Linda Darnell, jeune star de la Fox, vit ses cheveux passer du noir corbeau au blond cendré (comme Lana !). Ensuite, le code de la censure ne permit pas des passages "scabreux" et en France, l’Office Catholique fit même supprimer une scène de baignoire où la belle Linda se livrait à des ablutions cinématographiquement hollywoodiennes. Preminger sut pourtant rendre intéressant son sujet malgré les avatars causés par un producteur envahissant. Quelques séquences restent réussies : l’incendie de Londres, la peste qui sévit dans la ville, le duel sur un pré par une aube brumeuse, les scènes de prison et ce qui s’y passait, les promenades du roi Charles II accompagné de petits chiots qui le suivaient dès qu’il clamait : "Venez les enfants !". Malgré le succès publicitaire de "Ambre", Otto Preminger ne fera plus jamais de films à costumes par la suite ! Hormis cela, l’interprétation est terne et tous les comédiens semblent s’ennuyer ferme. Une mention spéciale pourtant pour George Sanders, fidèle à sa légende et grand acteur de surcroît. Il reprendra d’ailleurs ce personnage pour le "Voleur du Roi" huit années plus tard. En résumé : pour le pire, c’est un roman photo, pour le mieux : c’est un beau livre d’images.
      


La Dernière maison sur la gauche  
On ne présente plus l’auteur de "La Colline a des yeux, La Ferme de la terreur, Les Griffes de la nuit…". Quand il avait 23 ans, une minuscule maison de production lui accorda trois semaines de tournage et cinquante mille dollars. Alors ex-professeur de philosophie devenu monteur de documentaires, Wes Craven coucha sur le papier le scenario de "La Dernière maison sur la gauche". Pour ce faire, il s’inspira d’une histoire véridique (en changeant les noms évidemment) qui horrifia l’Amérique de la fin des années 60. Lorsqu’il tourna le film, il prit des comédiens inconnus du public et tourna la plupart des scènes chez la mère du jeune producteur Sean S. Cunningham qui lui-même devait tourner quelques uns des "Halloween" au mêmes endroits. Effrayant, ce film l’est non pas pour ses scènes sanglantes (on a vu pire depuis) mais pour son atmosphère malsaine, insoutenable. La première partie est très éprouvante car le spectateur assiste comme impuissant à l’inéluctable et bizarrement c’est le châtiment final qui détend ! Et pourtant, l’un des bourreaux finit haché à la tronçonneuse par le père, un autre castré buccalement par la mère, le jeune taré se tire une balle dans la bouche et l'égérie du quatuor périt poignardée puis noyée dans une piscine. Pour le public du début des années 70, ce fut le choc. Même de nos jours, il a gardé son impact. Très fort début de Wes Craven que l’on peut rapprocher du Ingmar Bergman de "La Source" puisque que c’est en reconnaissant la robe ensanglantée de sa fille que le père devine le viol suivi d’assassinat et massacre les deux assassins ainsi qu'un enfant coupable de ne pas être intervenu… Le film de Wes Craven démontre que ce fut un excellent cinéaste.
      


Le Monde perdu  
Redécouvert en DVD. Inspiré de l'oeuvre de Sir Arthur Conan Doyle, ce film est le premier grand triller de monstres au cinéma. Il nécessita plus d'une cinquantaine de modèles réduits de dinosaures, due au génie du mexicain Marcel Delgado. Les séquences de monstres furent tournées en premier image par image et furent superposées ensuite aux séquences tournées avec les acteurs réels. Le film rencontra pour l'époque un franc succès et il fut le prémisse à ce que le 7ème art allait donné comme chef-d'oeuvre un peu plus tard son la forme de : "King Kong". Longtemps le film fut présenté dans une version de 1h04 expurgée, destinée à un public d'écoliers et de groupe religieux. Mais en 1997 une restauration fut élaborée à partir de négatifs retrouvés, et une version de 1h41 fut montée. La version originale était de 110 minutes, mais toute les copies furent brûlées quelques années après la sortie du film. Donc, si vous voulez vous plonger dans l'exploration d'un film ancien, et si vous êtes friand de Dinosaures, le film est pour vous.
      


Rencontres du troisieme type  
i love iiitt
      


Tarzan  
walt disney a un très bon graphisme. Cela nous plonge dans notre enfance et ça fait toujours rêver.
      








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