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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 16368 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Les Gangsters du château d'If  

Les gangsters du château d'If, est un joyeux petit film musical des années trente. René Pujol, réalisateur à la mode en ce temps là, nous offre une superbe peinture de Marseille, avec ses joies, ses colères, son vent, ses chansons, et surtout ses paysages de rêves ainsi que ses personnages haut en couleur. Le noir et blanc rend malgré tout très bien, les lumières du jour qui inondent les quartiers du vieux port jusqu'aux faubourgs. Le château d'If, come la vile de Marseille en elle-même sont bien filmés. Le film est mauvais au niveau du scénario. Celui-ci, est très confus, beaucoup de détours pour quelque chose de finalement assez simpliste. Ce scénario assez raté, compensé par la réalisation agréable, n'empêche pas quelques longueurs à certains moments. Mas le scénario n'est sans doute pas le plus important. En effet il s'agit avant tout d'un film de caractères. Tout d'abord Henri Alibert, le grand chanteur est ici en grande forme. Charismatique, drôle, sympathique, il ne manque pas une occasion de nous faire rire et chanter sous le soleil de Marseille, il interprète ainsi "Deux grands yeux noirs", "Le plaisir de la pêche", "Youpi ou La valise de Racati" par exemple. Il sème la joie à chaque couplet et offre du bonheur à tous les refrains. Il est accompagné par plusieurs fidèles compagnons. Pierre Larquey qui court après sa femme, une grande voyageuse, le massif René Sarvil, et le formidable Raymond Aimos ainsi que Jean Thermeson, inénarrable. En conclusion Les gangsters du château d'If, est un très beau divertissement, un beau moment plein de rire et de sublimes chansons…
image de Les Gangsters du château d'If

 Lu 19 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Aller en Enfer  

Tourné un an seulement après la chute du camp de Dien Bien Phu, ce film est surprenant tant il est bien fait.
L’histoire du camp et celle des hommes qui s’y sont retrouvés, y compris les volontaires des derniers moments sont très bien racontées. L’on découvre non seulement l’histoire générale de la bataille et des situations vécues par les hommes mais aussi des éléments secondaires, quasi des anecdotes, à l’instar de la scène montrant les étoiles de grade destinées au nouveau général, parachutées avec des bouteilles de champagne.
De nombreuses images des actualités cinémathographiques et du SCA (service Cinéma des Armées) illustrent le film et sont judicieusement incluses dans les scènes reconstituées. On peut y voir, par exemple, l’image d’un acteur vietnamien s’avançant vers un réseau de barbelés pris à partie par un tireur français. Celui-ci est un véritable soldat filmé en situation réelle ; on le voit épauler et tirer ; dans la foulée, on voit le soldat vietnamien s’écrouler puis, à nouveau, le soldat français regardant vers sa cible après le tir. Cela ajoute à la crédibilité des scènes.
Le film montre le courage des soldats autant que leur désarroi par rapport au manque de moyens et à la sensation d’abandon de la part de l’état-major et du gouvernement.
Sans être à proprement parlé un film de propagande, il est néanmoins conforme au contexte de l’époque. Ainsi en est-il de la scène montrant l’officier nord - vietnamien prisonnier qui fait ses déclarations pro-communistes alors que le colonel français observe l’arme qui a été confisquée sur lui : un révolver sur lequel apparaissent les lettres USSR. La grandeur et la netteté des lettres ne correspondent en rien à un marquage réel mais le message véhiculé apparait clairement.
De même, dans ce contexte de guerre froide, apparaissent les différentes motivations des soldats qui expliquent les raisons de leur engagement dans l’avion qui les amène au centre d’entrainement ; si certains se sont engagés par désespoir ou raisons personnelles diverses, d’autres se sont portés volontaires au vu de la situation internationale. Si le film montre principalement les soldats français, il n’oublie pas les étrangers de la légion ou les soldats vietnamiens fidèles à la France. comme il en fut dans la réalité, on peut également voir le rôle joué par les aviateurs américains.
L’objectivité est aussi de mise car, si l’accent est mis sur le courage et le sacrifice des soldats, on peut aussi voir les déserteurs surnommés « les rats de la Nam Youn », du nom de la rivière proche près de laquelle ils se terraient, ne quittant leurs caches que pour aller récupérer des colis largués par parachutes.
Les décors sont très bien et tant le matériel que les équipements sont conformes à ce qu’ils étaient, et pour cause…
La mise en scène est très bien faite et les acteurs sont bien dans la peau de leurs personnages. Celui qui incarne le colonel de Castries est très ressemblant. Peter Van Eick est très cohérent en soldat français, loin du personnage hautain de l’officier allemand qu’il incarnera ultérieurement dans : « Attaque » ou dans « Le jour le plus long. »
image de Aller en Enfer

 Lu 28 fois Avis de : philmurph   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Ma vache et moi  

L'un des moins connus des longs-métrages de Buster Keaton parce que l'un des moins appréciés. Certains le considèrent même comme le vilain petit canard de sa filmographie. Sauf qu'ils ne voient pas le cygne caché derrière et c'est bien dommage. "Ma vache et moi" n'est pas son film le plus drôle ni le plus spectaculaire. Il est au contraire aride et dépouillé jusqu'à l'os, aussi minéral que le visage de son protagoniste, malmené et balloté mais qui même sous la menace se refuse à esquisser le moindre sourire. Un refus de cautionner un monde de brutes épaisses qui se vérifie à la fin du film quand Roscoe Arbuckle, banni de l'industrie hollywoodienne pour un crime qu'il n'a pas commis fait une brève apparition travesti. Keaton est en effet d'un des rares artistes à ne lui avoir pas tourné le dos.

Si je fais par ailleurs référence au conte d'Andersen, c'est parce que le film de Keaton en est une sorte de libre adaptation. Le rapport qu'il entretient avec les animaux est un reflet humoristique de son incapacité à se fondre dans la masse et à s'adapter aux codes sociaux. "Friendless" (sans ami) est non seulement un solitaire mais il agit comme un aimant qui repousse l'instinct grégaire. Il est piétiné par la foule et fait fuir un chien, un cheval, des troupeaux mais aussi le personnel du ranch où il est employé en tant que cow-boy. Plusieurs scènes le montrent arrivant à contretemps lors des repas et dormant seul à l'étable avec une autre brebis galeuse, "Brown Eyes" ("Brunette" en VF), la vache sans cornes elle aussi rejetée hors du troupeau. Il faut dire que le personnage de Keaton est l'antithèse du cow-boy classique. Sa maladresse et sa délicatesse donnent lieu à des gags très amusants (l'échelle pour monter à cheval, le chiffon pour faire rentrer le troupeau, le rasoir pour marquer la vache etc.)

Keaton dresse un parallèle entre la sauvagerie des villes et celle du Far West. Le morceau de bravoure où il lance un troupeau déchaîné sur Los Angeles suscitant désordre et panique est assez jubilatoire même si Keaton n'était pas satisfait du résultat. A mon avis, c'est surtout la conclusion qui n'est pas très satisfaisante car en porte-à-faux avec le reste du film. Le personnage féminin est par ailleurs redondant avec la vache même s'il s'agit de montrer la solidarité des faibles dans la jungle où la loi du plus fort est la seule règle.
image de Ma vache et moi

 Lu 74 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les Hommes qui marchèrent sur la queue du tigre  

Tourné en 1945 quelque temps avant que le Japon aille subir en pleine deuxième guerre mondialement deux bombes atomiques envoyées par les Américains sur Hiroshima et Nagasaki. Le gouvernement japonais et l’Empereur Hirohito acceptèrent la réédition par les Américains, sinon ces derniers dans un ultimatum préparèrent une troisième bombe atomique en plein centre de Tokyo. Qui marche sur la queue du tigre dont le scénario original est écrit par Akira Kurosawa est basé sur une pièce inventive du cinéaste.

Bien que ce film soit relativement court, le tournage fut éprouvant et la censure américaine bloqua sa sortie pendant sept ans. C’est le seul film de Akira Kurosawa qui fut interdit en salle. En 1952 ce film reçu son visa d’exploitation, et permit sa projection.

Qui marche sur la que du tigre est le troisième film de Kurosawa, et le plus court, 59 mi de sa filmographie, mais le plus long de ses tournages. Un film intéressant et plein de richesse, et de découverte.

 Lu 70 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Chanson d'une nuit  

La chanson d'une nuit connu un grand succès en 1932. Je le cherchais depuis bien longtemps, grâce au travail de Serge Bronberg, il est désormais disponible… Ce film est un hymne à Jan Kiepura, qui est malheureusement assez oublié de nos jours. Il faut dire qu'une d'une part, cela est maintenant bien vieux, que de plus ce type de musique n'est plus très à la mode et que d'autre part il mourut assez jeune encore en 1966. De plus le grand ténor n'a tourné qu'une dizaine de films, notamment Valse brillante avec Lucien Baroux. La chanson d'une nuit est en réalité un hymne à Jan Kiepura. Le scénario n'est pas inexistant, mais il est très mince. Mais tous les quarts d'heure on peut entendre Jan Kiepura qui fait crever les plafonds et trembler les murs à chacune de ses envolées. Comment ne pas admirer cette voie venue du fond des âges, d'une force inouïe que le cinéma eu pour idée merveilleuse d'immortaliser. Notons que le scénario comporte toutefois des choses intéressantes sur la question de la simulation et la dissimulation à travers le rôle de Pierre Brasseur… La réalisation d'Anatole Litvak est modeste et efficace. On peut noter les beaux paysages et des scènes d'automobiles assez charmantes qui nous rappellent Prends la route avec Pills et Tabet, tourné en 1936. Quelle époque! Mais à mon humble avis le plus intéressant demeure l'interprétation. Pierre Brasseur, encore bien jeune et très cabotin, fait preuve malgré tout d'un grand talent, je dois confesser avoir beaucoup ris durant ses pitreries plus ou moins bonnes enfants. Magda Schneider, étoile au milieu des étoiles, est remarquable de justesse. J'ai trouvé Lucien Baroux formidable, caricaturant les élus locaux avec le brio et le panache qu'on lui connait. Un autre grand chanteur-acteur. Mais ici, la terre ne tourne pas autour du soleil mais de Jan Kiepura qui interprète entre autre un de ses standards "Mon amour je viens chanter pour toi ce soir"... Du point de vu de l'interprétation il est parfois maladroit ou mal à l'aise. Qu'importe car il nous apporte la passion et l'évasion avec sa puissance vocale et sa sympathie ainsi que son charisme naturel… Ainsi lorsque cet aimable film s'achève on a le cœur remplie de chansons qui ne durent qu'une nuit… En conclusion une rareté, une curiosité, portée par un chanteur de talent, qui sans le cinéma serrait presque invisible et inaudible…
image de La Chanson d'une nuit

 Lu 135 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Yoshiwara  

Yoshiwara est un excellent mélodrame de 1937. Il est rare de voir un film meilleur que son roman d'origine. En effet Max Ophüls, le grand réalisateur, tire ce bien beau film d'un roman de Maurice Dekobra. Ecrivain, très adapté au cinéma (Macao l'enfer du jeux, La madone des Sleepings…) et même réalisateur lui-même (La rafle est pour ce soir avec Jean Tissier par exemple), il fut un grand vendeur de livres. Force est de constater que ses romans étaient écrit dans un style aujourd'hui fort désuet, qui déjà à l'époque était très critiqué pour son manque de recherche, ce qui lui value des critiques acerbes de ses contemporains, Remy de Gourmont notamment. Pourtant les adaptations de ses romans, possèdent un charme que n'ont pas ses livres. C'est le cas de Yoshiwara. La réalisation est efficace, il y a des décors sympathiques, une belle musique et les scènes importantes sont riches en émotion. Elle compense un scénario parfois prévisible, parfois surprenant. Ophüls parvient à adapter ce roman fatigué en un film personnel et travaillé. Il joue la carte du mélodrame jusqu'au bout en proposant un film résolument pessimiste, à la manière de certains autres films de sa belle filmographie tel que De Mayerling à Sarajevo avec Edwige Feuillère et John Lodge. Ce qui m'a semblé le plus beau dans ce film, n'est autre que l'interprétation. Pierre Richard-Willm que j'admire infiniment est absolument bouleversant. Outre son charisme éblouissant, qui lui permet de porter l'habit militaire avec toujours autant de splendeur, sa performance est d'une force rare. Inoubliable géni. Michiko Tanaka que je ne connaissais pas du tout, m'a beaucoup ému de même. Nous pourrions en dire autant de Sessue Hayakawa dans un rôle à contre-emploi. Loin de Macao et des deux Forfaitures, il incarne ici un sans grade, homme malheureux en amour et dévasté par la misère. La course le long des murailles, au-dessus de la mer est impressionnante. Il faut souligner la prestation d'André Gabriello. D'habitude balourd et inaudible, il se montre très juste en proxénète diabolique. Puis c'est Roland Toutain qui couronne l'ensemble avec son énergie et son talent. En conclusion malgré son grand âge, Yoshiwara est un excellent mélodrame français…
image de Yoshiwara

 Lu 92 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les Aventures d'Arsène Lupin  

Je ne connaissais que la série mettant en vedette le comédien Georges DESCRIÈRES interprétant un Arsène Lupin plus sérieux. Mais, je trouve que Robert LAMOUREUX apporte beaucoup de fantaisie au célèbre voleur.
image de Les Aventures d'Arsène Lupin

 Lu 166 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Je ne regrette rien de ma jeunesse  

C’est surprenant de voir cette immense actrice Setsuko Hara dans son seul unique film du grand Akira Kurosawa sur un thème politico dramatique dont le cinéaste s’inspire de deux affaires qui ont réellement fait parler d’elles dans les années trente/40, celle de 1933 de Tegigawa un anticapitaliste, Professeur de droit dans une Université à Kyoto qui était contre le militarisme, et retrouvé après être lavé de tous soupçons, sa place de Professeur en 1945, quant à l’autre affaire beaucoup plus grave, celle d’un photographe qui vendit des informations japonaises aux Russes, et fut exécuté en 1944. Je ne regrette de ma jeunesse se situe entre ses deux affaires, mais les personnages frictionnels représentent l’allégorie de deux Japons, celui de la richesse, du militarisme, et celle de la paysannerie, l’anticonformisme.

Un drame méconnu en France qui mérite que l’on parle de lui, magnifiquement interprétée par Setsuko Hara, l’égérie et le grand amour de l’un des plus grands cinéastes japonais Yasujiro Ozu montre encore une fois son talent d’une rare actrice japonaise marquée par le cinéma international. Elle fut l’une des actrices les plus célèbres dans les années trente au Japon. Elle était l’interprète favorite de Ozu.

On regrette que ce film de Akira Kurosawa soit trop léger dû probablement au scénario trop fébrile, mais reste un film avoir uniquement pour la belle prestation de Setsuko Hara. Takashi Shimura, l’acteur fétiche de Kurosawa à un rôle important, le citoyen commissaire, mais son personnage est trop en retrait. C’est l’un des seuls films où Kurosawa donne la meilleure part à une actrice, mais pas n’importe laquelle, à une star japonaise.
image de Je ne regrette rien de  ma jeunesse

 Lu 157 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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