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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 15737 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Le Jour se lève  

A placer dans le top 5 des drames tant l'intensité, renforcée par ces retours en arrière expliquant le pourquoi de la situation, est puissante. Soufflé aussi par l'interprétation sans failles des acteurs et actrices.
image de Le Jour se lève

 Lu 127 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Épouvantail  

Un court-métrage scindé en deux parties. La première relève du pur génie et nous montre une maison condensée dans une seule pièce grâce à des systèmes ingénieux, fonctionnels et parfaitement rationnalisés. Chaque objet a un double emploi: la table est aussi un cadre, la bibliothèque cache un garde-manger et le gramophone un fourneau, le bureau contient un évier, la baignoire se transforme en canapé-lit, l'autre lit faisant aussi office de piano. De nombreux objets nécessaire aux repas descendent du plafond attachés à des ficelles, la corbeille à pain va et vient le long d'un rail. De plus il s'agit d'une maison écologique où l'on pratique le recyclage des déchets avec quatre-vingt ans d'avance. Les restes sont versés dans l'auge des porcelets et les eaux usées deviennent une mare aux canards.

La deuxième partie qui se déroule à l'extérieur de la maison n'atteint pas ce niveau de créativité, elle est beaucoup plus classique avec des rivalités amoureuses entraînant des chutes, acrobaties, déguisements, gifles et coups de pied aux fesses et enfin courses-poursuite (celle de Keaton et du "chien enragé" est toutefois très enlevée et drôle, ledit chien appartenant en réalité à Roscoe Arbuckle) .
image de L'Épouvantail

 Lu 150 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Facteur sonne toujours deux fois  

Le roman de James M. Cain, publié en 1934, a obtenu un succès phénoménal et est considéré comme l'un des meilleurs romans policiers de tous les temps. Adapté à plusieurs reprises au cinéma, la version de Tay Garnett est la plus aboutie et sans doute la plus connue. Ce réalisateur a un large spectre cinématographique : comédies, westerns, drames, films de guerre, aventures et bien sûr, des films noirs dont le plus célèbre est incontestablement "Le facteur sonne toujours deux fois".

Le choix des acteurs, John Garfield et Lana Turner en est l'un des atouts. Garfield a été l'un des principaux acteurs des meilleurs films noirs (L'enfer de la corruption, Menace dans la nuit, Nid d'espions, Meurtre au port etc.). Il marque ce chef d'œuvre de son empreinte avec l'ineffable Lana Turner dont la blondeur a fait tourner la tête à plus d'un mari. Le rôle de la femme fatale lui sied à merveille et elle forme un couple "divinement" machiavélique avec John Garfield. L'intrigue est amenée subtilement par le réalisateur, ce qui attise le suspense jusqu'à l'issue finale. Excellent film à voir et à revoir.
image de Le Facteur sonne toujours deux fois

 Lu 135 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Malec aéronaute  

Au vu de l'aspect décousu et passablement perché de ce court-métrage on peut légitimement se demander quel genre de substance avait fumé Buster Keaton. Ou plutôt bue, l'eau étant l'élément prédominant du film en dépit de la présence des autres éléments (l'air avec le voyage en ballon, la terre sur laquelle Buster Keaton chute lourdement et le feu qui brûle le fond de son embarcation). Cependant quand on y regarde de plus près, l'histoire fait sens.

La première partie du film se situe en ville, dans une fête foraîne où Keaton essaye vaguement de dragouiller les jupons qui passent à sa portée en profitant notamment des situations d'intimité permises par les attractions (une maison hantée, une promenade en barque sous un tunnel). Comme il ne fait qu'accumuler les rateaux, il s'éloigne un peu pour prendre du recul et se retrouve à la faveur d'un concours de circonstances perché au sommet d'une mongolfière qui l'entraîne au coeur de la montagne. Dans cet environnement sauvage, Keaton se ressource en faisant preuve d'inventivité pour dompter les éléments et se nourrir. Néanmoins le résultat manque d'efficacité car Keaton n'a pas trop l'esprit pratique. Heureusement pour lui, il est sauvé de la noyade par une jeune campeuse (Phyllis Haver, une des "bathing beauty" de Mack Sennett). Après s'être quelque peu frités, les deux adeptes du camping sauvage flashent et finissent dans le même bateau, planant au-dessus de la cascade qui les auraient engloutis si le fameux ballon ne s'y retrouvait pas accroché. Une très belle fin poétique et surréaliste en forme de septième ciel.
image de Malec aéronaute

 Lu 167 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Frigo l'esquimau  

"The Frozen North" est un court-métrage qui a perdu une partie de sa saveur de nos jours, sauf si l'on se replonge dans le contexte de sa réalisation. Le personnage de Keaton est une parodie de l'acteur de western William S. Hart qui était à l'époque une célébrité. Keaton l'avait pris pour cible car il avait été un des plus virulents à accuser Roscoe Arbuckle (ami et ancien partenaire de Keaton) de mauvaises mœurs dans l'affaire qui brisa sa carrière alors qu'il ne le connaissait même pas. D'autre part Keaton apparaît un bref instant aux yeux de la belle qu'il convoite déguisé Karamzin, faux comte russe mais vrai Don Juan dans "Folies de femmes" d'Erich Von Stroheim sorti en 1922 et qui avait fait scandale.

Même sans avoir ces références en tête, le film reste très agréable à voir de par son côté surréaliste et ses nombreuses trouvailles (je recommande particulièrement les guitares-raquettes et l'hélice montée à l'envers qui fait partir le véhicule en arrière). Le choix d'un milieu sauvage est un bon moyen de libérer les pulsions refoulées. Le personnage de Keaton est un cow-boy sans foi ni loi (logique au vu de celui qui l'a inspiré), voleur, roublard et assassin. Son comportement avec les femmes est primaire et brutal, il prend celle qui lui plaît après avoir neutralisé le mari et jette celle qui ne lui plaît plus comme une vieille chaussette.
image de Frigo l'esquimau

 Lu 228 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Forfaiture  

Fabuleux.
Il s’agit de la version encore disponible, ressortie en 1918, ce qui explique l’insert du journal daté d’avril de cette même année.
Cette nouvelle exploitation est due à l’Association des Japonais de Californie (du Sud) qui n’appréciait pas qu’un de ses ressortissants – fût-il virtuel – soit dépeint comme un monstre sadique.

Mais reprenons. Nous sommes dans ce qu’on n’appelle pas encore la Jet Set (1), et les Hardy sont des membres éminents de cette espèce d’aristocratie américaine. Pendant que Monsieur (Jack Dean) spécule jusqu’à son dernier cent afin de faire fortune, Madame (Fannie Ward) dépense sans compter, renouvelant sa garde-robe pour maintenir son rang, maintenant qu’elle est trésorière de la Croix-Rouge. 10.000 dollars lui sont alors confiés qu’elle investit dans un placement « sûr » (ils le sont toujours au début) qui s’avère une catastrophe. Elle s’adresse alors à Haka Arakau (Sessue HAYAKAWA), un Birman (2) qui a fait fortune dans l’ivoire.
Ce dernier accepte de couvrir la perte contre la vertu de la femme. Acculée, elle accepte.
C’est alors que son mari fait fortune !

On retrouve donc un milieu cher à Cecil B. DeMILLE, cette haute société qui ne vit que dans le luxe : pour et par l’argent. Mais malgré ce milieu très argenté, la mise en scène est très intimiste. Ce n’est pas un déballage de richesse comme on pourra en voir dans d’autres de ses films. Ici, (presque) tout est feutré, minimaliste. En effet, les rares séquences en extérieurs sont très courtes : ce qui nous intéresse (DeMille et nous spectateurs), c’est le drame qui se joue à l’écart des réceptions officielles ou demeures somptueuses.

Non seulement les lieux utilisés sont exigus, mais en plus, l’éclairage joue un très grand rôle dans le minimalisme. A de très nombreuses reprises, c’est l’alternance ombre-lumière qui donne à ce film toute sa beauté. Si DeMille choisit d’isoler ses acteurs par un point lumineux pertinent, il utilise avec beaucoup d’adresse les ombres, qu’elles soient chinoises (6) quand la déroute financière est annoncée, ou portée quand Hardy est en prison, accentuant le désespoir de ce dernier.
Ce point de lumière n’éclaire que ce qui est important : les visages, le brasero… Car c’est surtout ce brasero qui est l’élément le plus important du film. C’est avec celui-ci qu’Arakau marque au fer rouge ses possessions : les objets (statuettes) mais aussi les êtres.

C’est d’ailleurs ce dernier point qui a généré tout es les protestations des Japonais de Californie : au cœur de l’intrigue, quand la forfaiture du titre – « The Cheat » en VO, c.à.d. la tromperie (3) – est annoncée par un intertitre. Arakau, qui a refusé le paiement veut posséder la jeune femme qui se débat : il la marque alors de son sceau incandescent.
Il y a un mélange de sadisme et se sexualité très fort dans cette scène primordiale. D’un côté cet homme qui torture celle qui se refuse à lui et de l’autre cette femme violentée, pratiquement déshabillée (4) par son bourreau.

Ce déballage de violence est peu courant dans le cinéma de 1915. Ce qui ne veut pas dire que ça n’existe pas (rappelez-vous Regeneration (1915)), mais si la violence est chose courante dans les bas-fonds, ce n’est pas ce qui arrive le plus fréquemment à un tel niveau social : les rares incursions de la violence dans la Haute concernent essentiellement des crimes passionnels, pas de tels actes de cruauté.

On comprend alors mieux pourquoi les Japonais ont râlé. Il faut dire que le personnage de Haka Arakau est franchement antipathique. On y retrouve certains préjugés racistes qui ont cours aux Etats-Unis (et ailleurs dans le monde « occidental ») : Arakau est sournois, fourbe, et en plus il ne respecte pas les règles du jeu en refusant le remboursement. Et Hayakawa (5) est magnifique dans ce rôle – encore une fois de méchant – qui le propulse en haut de l’affiche.
Il fait depuis partie de ces magnifiques méchants créés par Hollywood : celui que le public aime haïr !


P.S. : à noter que Marcel L HERBIER fera un remake du film en 1937, avec Sessue Hayakawa qui reprendra alors son rôle.

(1) Appelée aussi « Smart Set » dans le film.
(2) La version de 1918 a donc changé le nom et la nationalité du méchant pour ne pas froisser : à l’origine il s’appelait Hishuru Tori.
(3) Le titre original est très intéressant car s’il annonce une forfaiture, il concerne aussi, parmi ses différentes assertions la personne qui se livre à une tricherie.
(4) Ne vous inquiétez pas, on s’arrête juste avant de montrer quoi que ce soit !
(5) Saviez-vous que Sessue Hayakawa est nommé dans L’Enfant et les Sortilèges (Ravel & Colette) ? Maintenant, vous ne pourrez plus l’écouter de la même façon (si bien sûr vous l’écoutiez auparavant)…
(6) Hum…

 Lu 266 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Easy Rider  

« C’est dur d’être libre quand on est un produit acheté et vendu sur le marché. Mais ne leur dit pas qu’ils ne sont pas libres, ils sont capables de massacrer pour prouver qu’ils le sont. S’ils voient un individu libre, ils ont peur, ça les rend dangereux. »

Cette citation de George Hansen (Jack Nicholson dans son premier film important) est l’étendard d’ « Easy Rider ». Le film narre l’odyssée de deux motards hippies, Wyatt (Peter Fonda, fils de Henry et frère de Jane) et Billy (Dennis Hopper), « Born to be Wild » pour reprendre le titre phare de Steppenwolf (mais toute la BO est somptueuse). Sur leurs choppers achetés avec l’argent de la drogue, ils traversent l’Amérique à contresens (ils sont d'ailleurs pour la majorité des sédentaires un contresens) pour aller fêter Mardi Gras à la Nouvelle-Orléans. Leur apparence et leurs manières jugées provocatrices (Wyatt par exemple arbore une panoplie de motard aux couleurs du drapeau US qui lui vaut le surnom de « Captain America ») leur vaut un rejet systématique qui les oblige à vivre en marge, c’est à dire à littéralement coucher dehors en attendant de servir de défouloir à la violence verbale et physique des rednecks haineux et bornés. C’est ça le prix de la liberté dont parle le personnage de Nicholson. Le nihilisme qui clôt le film suggère qu’elle n’existe pas ce qui remet en cause la prétendue démocratie américaine. "Born to be wild" devient comme en écho "Born to kill" dans "Full Metal Jacket" de Kubrick qui commence par la tonte des cheveux de la chair à canon destinée au bourbier vietnamien (les cheveux longs des hippies obsèdent les rednecks).

« Easy Rider » n’est pas qu’un plaidoyer pour la liberté sur le fond, il l’est aussi sur la forme. Le film est considéré comme le point de départ du Nouvel Hollywood, ce courant cinématographique né à la fin des années soixante qui s’inspire à la fois du néoréalisme italien et de la Nouvelle Vague française. Du premier, il a ce regard documentaire très cru sur l’Amérique profonde et son intolérance viscérale à l’égard de l’autre ainsi que sur le mouvement hippie. Du second, il adopte le style heurté d’un « À bout de souffle »avec les « flashs mentaux » et le trip hallucinogène dans le cimetière, la jeunesse de ses protagonistes et leur côté indomptable. Des deux mouvements, il reprend le tournage à petit budget, en décors naturels avec un sens de la débrouille qui produit un résultat confondant de naturel.

image de Easy Rider

 Lu 318 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Mariage royal  

Voici un beau rôle pour la deuxième partie de la carrière de Fred ASTAIRE qui trouvait en Jane POWELL une cavalière peut être pas aussi talentueuse que Ginger ROGERS, mais qui était pétillante comme du Champagne. Avec également Peter LAWFORD que j'ai eu grand plaisir à revoir. Un film qui donne envie de danser !
image de Mariage royal

 Lu 350 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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