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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 14802 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Maria Chapdelaine  

Maria Chapdelaine est un film français de 1934 qui compte parmi les plus émouvants de cette incroyable décennie. C'est l'adaptation fidèle d'un très beau roman éponyme de Louis Hémon. Si ce grand écrivain ne dispose pas d'une postérité sensationnelle, il est pourtant extrêmement réputé dans le domaine des lettres pour son roman Monsieur Ripois et Némésis adapté au cinéma avec Gérard Philippe mais surtout pour Maria Chapdelaine, chef-d'œuvre de la littérature. Sa narration des aventures des hommes du grand nord est très efficace quant à ses peintures des paysages enneigés et sauvages, il se place dans la lignée des grands peintres de la littérature. Il eu pour chance d'avoir des adaptations au cinéma particulièrement dignes de son travail de son travail d'écrivain. Notons avant de rentrer dans le vif du sujet que Maria Chapdelaine fut adapté trois fois au cinéma. Ainsi donc la fameuse Maria fut jouée par Madeleine Renaud en 1934, Michelle Morgan en 1950 et Carole LAURE en 1983. Elle pourrait l'être encore aujourd'hui en raison de l'intemporalité de ce très beau roman de la littérature francophone. J'ai de loin une préférence pour cette première version de 1934, même si les deux autres me semblent également très justes.

La réussite de ce très beau film est premièrement causée par les acteurs qui sont pour moi de véritables monuments dont chaque paroles est pleine de sens, de finesse et de style. Commençons par Madeleine Renaud qui irradie le film tout en demeurant naturel, elle imprègne le cœur du spectateur dès le début du film et ne démérite jamais. Ce fut pour elle soit dit en passant une époque très glorieuse puisque l'on a pu la voir dans des films tels que la première version de La maternelle d'Henri Diamant-Berger, Le tunnel avec Jean Gabin et un peu plus tard L'étrange monsieur Victor avec Raimu et Pierre Blanchar. On croirait que le rôle de Maria fut écrit pour elle. Elle porte sur son visage et dans son intonation, l'obsession de l'hésitation, la recherche d'absolu, l'amour de la simplicité et la douceur qui émane de ce personnage formidable. Face à elle ou du moins avec elle pour cette vibrante histoire d'amour, Jean Gabin, alors bien jeune, il incarne un des rôles les plus sensibles du début de sa carrière qui ne devait prendre son véritable envol que l'année suivante en 1935 avec La bandéra, même si ses premiers films demeurent intéressants. Il incarne l'homme de la terre autant mythique que réaliste du grand nord canadien. Ce paysan, bucheron, force de la nature est un rôle que Gabin n'aura de cesse de vouloir jouer à la ville comme à la scène quasiment jusqu'à sa mort en 1976. Il met donc ici tout ce qui lui parait de plus juste pour faire de son interprétation un trésor de finesse et de talent. Il s'en sort très bien et son image d'homme encore juvénile et habité par l'espérance reste associé au film de façon systématique. On retrouve de nombreuses figures importantes la très sèche Maximilienne, ainsi que Gaby Triquet et Emile Genevoix le duo des Misérables de Raymond Bernard, sans parler de Robert Le Vigan et Jean-Pierre Aumont qui ancrent ce film dans l'imaginaire français des années 30 entre l'acteur maudit et le séducteur souriant. Remettons une mention spéciale à Alexandre Rignault pour son interprétation dans la peau de l'un des courtisans de la belle Maria. Rôle à contre-emploi pour ce colosse très ténébreux qui sait se montrer émouvant ici.

Avant de conclure je voudrais saluer le géni de Julien Duvivier que l'on retrouvera dans ses films jusque très tard dans sa carrière, même encore dans les années 1950 avec Marianne de ma jeunesse. Il rend pleinement honneur aux pages du roman de Louis Hémont, sans vouloir en faire une copie conforme qui serrait ridicule. Les paysages sont photographiés de façon impressionnante. Les hommes des plaines et des forêts sont immortalisés par des plans qui nous éblouissent par la pureté de leurs motifs. Du travail de maître si j'ose dire. Comment ne pas être admiratif devant ce travail sur la lumière qui entoure les personnages filmés de face comme de profil, une lumière pure et saisissante. De plus le travail mené sur l'obscurité est si fort que l'on en a parfois le sang glacé, par exemple lorsque le jeune Gabin court dans la nuit froide au cœur d'une sombre forêt en pente sur une musique tonitruante. Cette version de Maria Chapdelaine est donc pour moi un véritable enchantement même si l'on pourra toujours dire que l'ensemble a bien vieilli. Le temps ne fait rien à l'affaire, c'est vrai mais le côté désuet me parait totalement atténué en raison de la puissance de la mise en scène et du jeux d'acteur, rien que pour voir Madeleine Renaud dire à Alexandre Rignault "je vous marierai"...
image de Maria Chapdelaine

 Lu 43 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Bataille de la vallée du Diable  

Un bon western avec tous les ingrédients du genre sans avoir le souffle épique d'un John Ford. Avec les excellents James GARNER et Sidney POITIER
image de La Bataille de la vallée du Diable

 Lu 34 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



David et Bethsabée  

Il y a des péplums qui marquent le septième art, comme ceux de Cecil. B DeMille, Mervin Leroy ou encore William Wyler, d'autres n'ont pas eux le succès mérité comme ceux d'Anthony Mann,Joseph.L Mankiewicz, Michael Curtiz et d'autres qui ont eux du succès à leur sortie, et qu'il faut tout de suite oublier, c'est le cas de celui-ci.

Henry King n'était pas DEMille, et encore moins Wyler, son film manque d'intérêt épique, quelque chose qui intéresserait le public,afin que ce dernier puisse intéresser cette partie du récit de la Bible. L'amour d'un homme envers une jeune femme mariée à un soldat de la garde rapprochée du Roi David. Mais ce dernier voulant la convoiter envoi son mari au plus fort du combat où il mourut... Pendant ce temps-là, le bon Roi David fricote avec la future veuve autour de laquelle, celle-ci ne lui déplut pas que David courtisa sa vertu de jeune veuve(pas longtemps puisqu'il décida de l'épouser).

Un péplum intimiste, certes une réalisation académique, pas trop mauvaise, mais King bien que celui-ci soit fidèle aux Saintes-Écritures aurait pu faire mieux . Un film à voir pour son côté intimiste, bien que le choix de Gregory Peck soit légèrement soupçonneux, un acteur moins imposable par les producteurs et réalisateur doté d'un talent émotionnel aurait pu faire l'affaire. Heureusement que certains cinéastes n'ont pas écouté les producteurs sur le choix d'un acteur, ce fut le cas de Wyler pour son Ben-Hur (1959), personne ne voulait d'Heston, mais le cinéaste croyait aux talents émotionnels de Charlton.
Pour ce Péplum,Peck fut choisi par amitié par King. Bien que son chouchou fut meilleur dans d'autres régisses, dans le rôle du Roi David, l'acteur est assez monolithique.Par contre, Susan Hayward plus à l'aise dans ce genre de personnage de composition s'en sort beaucoup mieux que son partenaire: de même Raymond Massay dans le rôle de Nathan le prophète arrivait à donner plus d'épaisseur à son personnage.

Ce n'est pas l'un des meilleurs péplums hollywoodiens, mais assez regardable si on a rien d'autres à faire dans sa journée.
image de David et Bethsabée

 Lu 43 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Soleil vert  

Un bon film post-apocalyptique mettant bien de l'avant ce qu'il risque d'arriver si nous ne faisons pas attention à nos ressources à voir
image de Soleil vert

 Lu 45 fois Avis de : xilefz   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Comte Obligado  

Le comte Obligado est un merveilleux film musical. Il date de 1934 et constitue l'un des meilleurs films avec le grand chanteur Georges Milton. Il fit une courte carrière mais celle-ci même si elle n'est pas dans beaucoup de livres de cinéma, est tout à fait intéressante, en effet elle comporte deux séries celle des "Bouboule" et puis celle des "rois" avec Le roi du cirage qui est une formidable comédie et Le roi des resquilleurs qui connu plusieurs versions. On eu l'occasion de le voir dans d'autres films de qualités divers tel que Ploum ploum Tralala d'après l'émission de radio qui avait connu un grand succès à l'époque. Ce que l'on peut retenir aujourd'hui de ce charmant chanteur c'est qu'il fut l'un des numéros un de la chanson française dans les années 1930 marquées par quelques-uns de ses grands succès. Ici il est le cœur, la colonne vertébrale, les poumons, les artères enfin tout le corps du film. Le comte Obligado respire Milton, chante Milton, embaume Milton. C'est du Milton à tous les étages. Le scénario simpliste quoique sympathique (qui reprend le topos du billet de loterie, fréquent dans les années 30 et que l'on retrouve notamment dans La belle équipe) nous fait passer un agréable moment, entièrement tourné autour de sa vedette. La mise en scène répond au scénario de façon très cohérente à la fois d'une sobriété qui peut semble désuète tout en étant pleine de fraicheur et d'entrain. Cette réalisation rondement menée nous la devons à Léon Mathot qui outre quelques films d'aventure comme Cheri-Bibi avec Pierre Fresnay, La dernière chevauchée avec Anabella, L'homme aux mains d'argile avec Marcel Cerdan, est surtout important pour ses films musicaux avec par exemple la série des "Bouboule" ou encore des films avec Lucien Baroux L'ange du foyer et surtout La mascotte film à très grand succès. Mais le principal attrait vient des acteurs. Georges Milton qui s'inscrit dans la lignée de Dranem, Bach, Georgius ou Alibert, nous offre un très beau numéro d'acteur chanteur. Il y va de toute son énergie pour nous offrir le meilleur de lui-même avec à la clef un dynamisme extraordinaire qui occasionne des scènes formidables. L'anthologie réside dans sa performance de La fille du bédouin, véritable tube, auquel Louis Malle rend hommage dans Milou en mai en 1989. Il faut le voir chanter en dansant de sa démarche si singulière sur cette chanson qui fut chantée longtemps, très longtemps après sa création. Il serrait injuste de na pas citer la géniale Paulette Dubost, qui est à la hauteur de son compagnon Milton et Aquistapache une trogne franchouillarde légendaire. On passe donc une après-midi de joie avec ce Comte Obligado, pile électrique remontée à cent mille volts et tout droit venue du fin fond des années trente...
image de Le Comte Obligado

 Lu 158 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Roundhay Garden Scene  

Il est parfois considéré (rétrospectivement) comme le PREMIER film à avoir été tourné !
(l'intention, surtout)



les photographies ont été reproduites sur un film 35 mm par le procédé du banc-titre en 1930 pour reconstituer le mouvement que le réalisateur n'avait pas réussi à voir.
Le titre du film a été donné à cette époque, aucun titre n'ayant été proposé par Louis Aimé Augustin LE PRINCE quand ont été retrouvées les photographies.

image de Roundhay Garden Scene

 Lu 158 fois Avis de : momo59lille   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Harlis  

un trio ?

image de Harlis

 Lu 158 fois Avis de : momo59lille   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Niagara  

Les Chutes du Niagara et Marilyn MONROE sur la même affiche : deux stars mondiales, encore aujourd’hui. Alors que l’eau de l’Erié descend vers l’Ontario, Marilyn, elle, monte : elle tient le haut de l’affiche avec Joseph COTTEN et Jean PETERS, mais n’y apparaît pas de bout en bout (1).
D’une certaine façon, on retrouve la Marilyn du film précédent (Troublez-moi ce soir), mais dans un rôle de personne à peu près normale.

Mais avant tout, les Chutes du Niagara, c’est le refuge des jeunes mariés. C’est le cas des Cutler qui arrivent à Niagara Falls où ils ont loué un bungalow pile en face des chutes.
Sauf que les anciens occupants sont toujours là et que ça ne va pas fort entre eux : lui est un traumatisé de la guerre de Corée, et elle a un amant. On peut rêver mieux comme voyage de noces…

Si ce film n’a pas révélé Marilyn, on n’en est pas loin. En effet, elle envahit l’écran dès qu’elle apparaît. Et personne ne reste indifférent à sa démarche ni à ses tenues. Même les couples qui dansent s’arrêtent, les hommes étant subjugués par cette apparition.
Et Henry HATHAWAY nous propose aussi de magnifiques gros plans de l’actrice, pas toujours très habillée… Il semble d’ailleurs que ce fut un problème pour Hathaway, puisqu’il dut recourir à une postproduction pour assombrir la scène dans la douche, Marilyn restant beaucoup trop près du rideau pour les censeurs de l’époque. On ne peut s’empêcher de penser à ce qu’elle disait l’année précédente à propos d’un parfum très célèbre…

Pour le reste, comme on a pu le lire, c’est une histoire assez banale, peu morale, bien sûr, mais qui a le mérite de détoner par rapport à ce qu’on imagine de Niagara Falls. Ce fut d’ailleurs un sujet de polémique pour la ville avec cette histoire d’adultère, de meurtre et de suicide. Pas si glamour que ça, finalement.
Malgré& tout, on y retrouve la ville telle qu’elle fut (et est encore à certains endroits), les chutes étant continuellement présentes dans les scènes d’extérieur : il suffit qu’une porte s’ouvre pour qu’on entende le bruit des cataractes (2).

Mais si le film est resté dans les esprits c’est avant tout grâce à la star : chaque plan où elle apparaît est magnifique, de près comme d’un peu plus loin. De plus, elle campe une superbe Mrs Loomis, retorse et rouée juste ce qu’il faut pour condamner son attitude sans toutefois entamer l’admiration qu’on peut lui vouer : elle est LA femme fatale.
Face à elle, tous les autres peuvent paraître bien mornes, mais ce serait méconnaître le talent de Jean Peters ou bien sûr Joseph Cotten qui se hissent au même niveau de jeu. Par contre, on ne peut pas en dire de même de Casey ADAMS (Ray Cutler) qui a plus un rôle de faire-valoir et subséquemment est relégué à l’arrière-plan dans cette histoire dramatique.

Parce qu’il y a du drame, et ceux qui tombent ne se relèvent pas et le carillon qui jouait Kiss reste silencieux alors que nous voyons, à travers les rangées de cloches avec leurs marteaux immobiles, le corps de Rose.

Par contre les eaux continuent de tomber, imperturbables, pendant que s’affiche le mot (3) fin.


(1) Ce sera le cas lors du prochain film : Gentlemen prefer blondes (1953), où elle partage l’affiche avec Jane RUSSELL et où elle joue, elle amuse et elle chante vraiment !

(2) C’est la première chose qu’on entend en arrivant là-bas : pas de besoin de les voir pour sentir leur présence.

(3) Les mots plutôt – the End – le film étant en VO…
image de Niagara

 Lu 176 fois Avis de : Djayesse   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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