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1900 (Novecento) de Bernardo Bertolucci en coffret collector Blu-Ray & DVD


Alors que l'on vient d'apprendre le décès, le 26 novembre 2018, du cinéaste Bernardo BERTOLUCCI, Wild Side Vidéo propose la version restaurée (sous la supervision du directeur de la photographie Vittorio STORARO) de la superbe fresque 1900 (Premier acte) (1976) - 1900 (Deuxième acte) (1976), présentée dans un magnifique coffret rempli de bonus.

La bande annonce présentée par Wild Side :




Et un extrait de la sublime musique du film, composée par le Maestro Ennio MORRICONE :





Restauration 4K entièrement supervisée par le directeur de la photographie Vittorio Storaro

2 Blu-ray pour le film (318’)
1 Blu-ray pour les bonus (213’)
2 DVD pour le film (306’)
1 DVD pour les bonus (213’)

* 1 livret exclusif présentant « L’Enfant et les Grenouilles », un texte écrit par Giuseppina Sapio, spécialiste de l’oeuvre de Bernardo Bertolucci, et un portfolio du film tiré d’archives rares (160 pages)

* « 1900 ou Le Siècle inachevé » : entretien avec Bernardo Bertolucci autour de la genèse du film (39’)

* « Une image rêvée » : histoire d’une restauration par Gian Luca Farinelli, directeur de la Cinémathèque de Bologne (33’)

* « Dialogue en clair-obscur » : conversation avec Vittorio Storaro (52’)

* « Un Américain à Parme » : interview de Robert De Niro (8’)

* « La Mort du chat » : souvenirs de tournage par Donald Sutherland (19’)

* « Le Cinéma selon Bertolucci » : le making of par Gianni Amelio (62’)


Attention : édition limitée à 3.000 exemplaires...




1900 (Novecento) de Bernardo Bertolucci en coffret collector Blu-Ray & DVD
 Lu 12843 fois - Lien 1900 (Novecento) de Bernardo Bertolucci en coffret collector Blu-Ray & DVD
- Date 27/11/2018  - Plus d'info sur le film 1900 (Premier acte)
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Films classiques Westerns
Comédies musicales Horreur / Fantastique


L'Espion qui venait du froid  

Très bonne adaptation du roman éponyme célébrissime de John Le Carré. Un vrai film d’espionnage, à l’opposé des James Bond, Jason Bourne et autres films d’action avec castages, gadgets et pin ups à toutes les fenêtres ! C’est moins divertissant mais tellement plus intelligent et réaliste ! Film à suucès à sa sortie, il a beaucoup moins bien traversé les temps que ses repoussoirs. Film languissant, à l’histoire embrouillée comme l’esprit des maîtres espions, il vaut pour sa fidélité au livre, la qualité de sa mise en scène, la beauté de ses décors en noir et blanc et l’extraordinaire prestation de Richard Burton (oscarisé). Film d’ambiance, il se regarde en goûtant le temps qui passe, un bon whisky sur la table basse !
image de L'Espion qui venait du froid

 Lu 68 fois Avis de : mazou31   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Fellini Roma  

Federico Fellini a décrit son film comme étant l’histoire d’une ville vue par les yeux de celui qui la raconte. Sur cette option subjective, le grand réalisateur a réuni un ensemble de souvenirs, de notations et de ressentiments sur sa ville d’adoption qu’il adulait.

Il donne sa vision de la ville de Rome en entremêlant et en bousculant les époques et en formant toute une série de tableaux et d’évocations. Il brode sur ses souvenirs, les embellit, les accommode et met son propre personnage en scène en jeune homme tout de blanc vêtu qui fréquente les trattorias, les spectacles de music-hall, les bordels.

Le film est aussi traversé par un sentiment d’angoisse au regard de ce qu’était devenue Rome, une ville paralysée par les embouteillages et la pollution qui attaque les monuments historiques. Il y a une scène significative, réellement tournée lors des travaux du métro, qui montre la mise au jour de superbes fresques anciennes qui s’effacent sous l’action de l’air.

Mais un film de Federico Fellini ne serait pas complet sans une séquence iconoclaste et délirante, celle d’un invraisemblable défilé de mode ecclésiastique devant un parterre de religieux et de religieuses !

On n’en finirait pas s’il fallait citer toutes les trouvailles ou les beautés inattendues de ce film virtuose et osé, qui se passe d’une histoire pour jouer sur la fascination des images.

« Roma » est, avec « Amarcord », le film de Federico Fellini le plus spectaculaire et le plus inventif sur le plan des images, où tous ses tableaux, entre réalisme et fantastique, ont une grande force visuelle et une indéniable richesse des thèmes évoqués. Un film grandiose !
image de Fellini Roma

 Lu 102 fois Avis de : Roegiest   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Mata Hari, agent H. 21  

Mata Hari a été interprétée à l’écran en 1931 par Greta Garbo et en 1985 par Sylvia Kristel. Entre ces deux dates, en 1964, c’est Jeanne Moreau qui a incarné le célèbre Agent H21.

Le film démarre en 1917. La danseuse « javanaise » Mata Hari est la vedette d’un cabaret parisien où elle se produit. Elle est soupçonnée d’être une espionne qui travaille pour l’Allemagne** et qui utilise ses charmes pour obtenir des renseignements… Jusque-là, on est certain de la vérité historique, et pour la suite le film semble être bien documenté mais est forcément romancé et il est difficile de savoir à quel point.

La réalisation de Jean-Louis Richard*** est élégante, et la reconstitution d’une agréable atmosphère Belle-époque est soignée et réussie. Plutôt que d’en faire un film d’espionnage, le scénario est davantage axé sur le portrait d’une femme ballottée par les aléas de la guerre et qui vit un grand amour.

Sans être un film majeur dans la filmographie de Jeanne Moreau, «Mata Hari, agent H21» offre un très beau rôle à l’actrice qui y apparaît séduisante et sensuelle, et qui porte le film sur ses épaules.

**Pour rappel, il faut signaler que si Mata Hari a bien existé, on ne sait toujours pas avec certitude si elle était réellement une espionne à la solde de l’Allemagne.

*** Jeanne Moreau et Jean-Louis Richard ont été brièvement mariés (1949-1951), et sont les parents de Jérôme Richard qui est artiste-peintre et qui vit à Los Angeles.
image de Mata Hari, agent H. 21

 Lu 262 fois Avis de : Roegiest   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Magnum Force  

Autre réalisateur, même combat, l'inspecteur, peu avare en parole, préférant faire parler la poudre, va toutefois s'humaniser au contact d'une amie de longue date ou d'une voisine. Quelques poursuites intéressantes dans les rues de Frisco.
image de Magnum Force

 Lu 160 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Deux Hommes dans la ville  

"Les écrits restent et les fonctionnaires passent". Une telle réplique ne pouvait sortir que de la bouche de Jean GABIN face au magistrat qui l'interpelle sur le cas du braqueur récidiviste Gino Strabliggi joué par Alain Delon. Jean GABIN en éducateur spécialisé auprès de détenus pour essayer de les réinsérer dans la société, c'est assez singulier pour être souligné. Il parvient à trouver du travail à Gino. Mais le sort va s'acharner contre ce dernier. Il va tomber sur un salopard de flic borné, l'inspecteur Goitreau, incarné par un Michel Bouquet implacable qui fera tout pour le faire tomber en allant jusqu'à harceler la compagne de Gino, Lucy jouée par Mimsy Farmer. Le thème aborde le dossier épineux de la peine de mort, à une époque d'autant plus sensible que le film se déroule un an après l'exécution de Buffet et Bontems à la peine capitale. José Giovanni s'est saisi d'un sujet qu'il connaît bien pour avoir été lui-même condamné à mort. Il en a fait un réquisitoire contre une sentence extrêmement lourde prononcée envers un homme que la malchance ou le hasard a précipité dans les profondeurs du crime malgré lui. Alain Delon sublime son personnage en lui donnant une force et une vérité indissociables. Giovanni traite la question avec habileté et conviction.
image de Deux Hommes dans la ville

 Lu 155 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Quoi de neuf, Pussycat ?  

« Quoi de neuf Pussycat ? » fait partie d’une veine de films «psychédéliques» qui ont fleuri dans les années 1960, avec quelques réussites : « Modesty Blaise » de Joseph Losey, « Notre homme Flint » de Daniel Mann ou aussi « F comme Flint » de Gordon Douglas.

« Quoi de neuf Pussycat ? » n’en fait pas partie.

Ce film est une véritable catastrophe, il est mal fichu, mal écrit, mal rythmé, mal joué. C’est une réalisation de Clive Donner qui se veut délirante et n’est que débile, et à côté de laquelle les idioties avec Les Charlots ou Paul Préboist font figure de chefs d’œuvre !

L’histoire, est celle d’un séduisant directeur d’une revue de mode (Peter O’Toole) soumis aux perpétuelles tentations des jolies femmes et qui veut se débarrasser de sa dépendance au sexe faible grâce à l’intervention d’un psychanalyste (Peter Sellers). Ont été embarquées dans cette galère Romy Schneider, Capucine, Ursula Andress et Françoise Hardy. Woody Allen est aussi de la partie et c’est lui le coupable de ce machin sans queue ni tête. C’était son premier scénario et il s’est heureusement rattrapé par la suite.

« What’s New, Pussycat ? » est un film ridicule et profondément ennuyeux, et je me demande quelle mouche m’a piqué pour que je perde mon temps à parler de ce gigantesque navet !
image de Quoi de neuf, Pussycat ?

 Lu 258 fois Avis de : Roegiest   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Inspecteur Harry  

Harry Callahan, un nom qui va traverser le temps, et pour cause le polar est noir à souhait, l'action bien dosée, parfois violente, quelques phrases cultes et un magnum qui en fera taire plus d'un, voilà un film que j'ai pris plaisir à revoir.
image de L'Inspecteur Harry

 Lu 238 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Grand alibi  

« Le Grand Alibi » est un Hitchcock mineur mais néanmoins passionnant dans la manière qu’à le réalisateur d’user d'artifices dans son cinéma. Chez lui les images mentent constamment et par sa maestria il embarque d'emblée le spectateur dans un monde de faux-semblants, dans la tradition des romans d’Agatha Christie.

Ce « Grand Alibi » ou « Stage fright » en VO, raconte l’enquête d’une jeune actrice débutante qui tente de prouver l’innocence d’un ami qui est accusé d’avoir assassiné le mari de sa maîtresse, une chanteuse célèbre. Sur ce canevas assez simple, Hitchcock a brodé une intrigue à l’atmosphère très british avec une tension parcimonieusement distillée et placée exactement là où il le faut.

Le film a pour toile de fond le monde du théâtre [**] qui offre à Sir Alfred un terrain idéal pour égarer le spectateur sur des pistes improbables et jouer à fond sur le coup de... théâtre final.

Pour étoffer son film, Hitchcock a associé Jane Wyman, encore toute auréolée par son Oscar de la meilleure actrice pour « Johnny Belinda » et Marlene Dietrich qui est impériale en star hautaine et cependant fragile. Aux côté de deux actrices de cette envergure, Michael Wilding et Richard Todd font un peu pâle figure, l’un en inspecteur de police, l’autre en présumé coupable. On remarque aussi la présence de Patricia Hitchcock, la fille du réalisateur, qui interprète une amie de Jane Wyman. C’est sa première apparition à l’écran. On la reverra par la suite dans « L’inconnu du Nord Express » et dans « Psychose ».

Ce film méconnu ne pêche pas par son originalité, mais est cependant un vrai plaisir pour le cinéphile.

[**] On comprend mieux le titre original « Stage Fright », quand on sait que cela signifie « Trac ». Le film est sorti en Belgique sous le titre "Le Trac".

image de Le Grand alibi

 Lu 246 fois Avis de : Roegiest   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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