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Comédies musicales Horreur / Fantastique


Lanky, l'homme à la carabine  

Tonino Valerii n'a réalisé que peu de films, mais parmi eux, figurent quelques rares westerns spaghetti intéressants : Le dernier jour de la colère (1968), La horde des salopards (1972) ou bien l'excellent "Mon nom est Personne" en 1973 avec Terence Hill et Henry Fonda.

Le rôle principal échoit à l'américain Craig Hill qui a 40 ans lors du tournage. Après une carrière commencée aux Etats-Unis, au cinéma puis à la télévision, il tourne son premier western italien avec ce film avant d'en enchaîner d'autres comme "Clayton implacable" la même année, 15 potences pour un salopard (1967) et quelques autres assez inégaux. Parmi les seconds rôles les plus connus, citons Fernando SANCHO, qui se fait d'ailleurs descendre assez rapidement au début du film, Georges Wang, l'homme à la machette et Georges Martin dans le rôle du chef de bande.

Plusieurs scènes font penser à un emprunt à d'autres westerns spaghetti comme celle de la banque, filmée à Almeria, scène qui figure dans "Et pour quelques dollars" en 1965 avec Clint EASTWOOD et Lee Van Cleef. La séquence où le chef de bande retrouve ses comparses en y amenant la femme rappelle étrangement une scène presque similaire avec Gian Maria Volontè dans le même film et aussi dans "Pour quelques dollars de plus". Il n'y a donc rien d'original dans le scénario où l'on retrouve les poncifs du genre : bandits mexicains crasseux et leur sourire sardonique etc. etc. Il convient de préciser que Tonino Valerii était justement l'un des assistants de Sergio Leone, ceci expliquant cela.

La musique de départ et de fin correspond bien à l'ambiance western, malheureusement, tout l'accompagnement musical intermédiaire est assez décevante. Rien d'extraordinaire dans cette pellicule, ce "Per il gusto di uccidere" reste dans la moyenne des westerns italiens, sans plus.
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 Lu 358 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Ravissante  

Une gentille petite comédie de Robert Lamoureux avec un léger accent de vaudeville, c'est plaisant.
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 Lu 454 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Retour de Billy le Kid  

"The Parson and the Outlaw" est un tout petit, mais vraiment tout petit western avec une énième version, romancée celle-ci, de Billy the Kid. Ce film ne vaut pas tripette car très mal réalisé par ce malheureux tâcheron d'Oliver Drake, metteur en scène, non pas de seconde zone, mais "d'arrière-plan" et co-auteur d'un script ridicule où toutes les scènes sont téléphonées. À la limite, il aurait pu être tourné à l'époque du muet avec des dialogues affichés entre deux séquences que cela n'aurait pas dépareillé. À noter que Drake a même le culot d'emprunter à la véritable histoire de l'Ouest une autre légende, le dénommé Jack Slade, Joseph Alfred Slade, son véritable patronyme, un ancien gestionnaire du Poney Express qui se retrouve affublé d'une légende de gunfighter qu'il n'avait pas et se retrouva lynché par des vigiles en 1864… Rappelons que le vrai Billy the Kid est né … en 1859. Bref, passez votre chemin et ne perdez pas votre temps à regarder cet ersatz de western.
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 Lu 359 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Sept hommes à abattre  

Bon western sans grand attrait ni défaut apparent. Une sorte de huis clos dans les grands espaces désertiques américains – ça, c'est un challenge ! – dans la tradition des années 50. L'histoire, prévisible dès le début, est classique à pleurer : le veuf qui cherche la vengeance, la future veuve qui va refaire sa vie une fois le couillon de mari abattu, et tous les méchants qui prennent du plomb les uns après les autres. Il y a même les méchants indiens chasseurs de scalps et voleurs de chevaux et, cerise sur le gâteau, un détachement de Tuniques bleues qui vient quelques minutes empoussiérer le paysage. Mais c'est tourné avec une certaine conviction et on ne s'ennuie pas vraiment. Même les acteurs sont aux normes et seul Lee MARVIN sort du lot et annonce ses grands rôles futurs.Bref un petit retour dans le passé qui retombera à nouveau dans l'oubli.
image de Sept hommes à abattre

 Lu 375 fois Avis de : mazou31   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Que la bête meure  

Du GRAND, du MAGNIFIQUE, du TALENTUEUX CHABROL !

Quelle CLASSE !! 50 ANS PAS UNE RIDES !!

Quel POLAR .... Suspens, Intrigue, Justesse ... Rien ne manque.

Superbe interprétation de Duchaussoy. Que dire de celle de Jean Yanne ?!?

C est une "Gourmandise Incontournable" du cinéma Français !


A voir absolument smiley smiley
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 Lu 313 fois Avis de : centuryfox   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Femme de Jean  

" Il y a quelque chose d'incroyable, c'est le racisme spontané des gens envers les femmes. On sonne, ils vous ouvrent et là ils vous disent avec un petit ton déçu: ah! C'est une dame. Ou bien: j'attendais un monsieur. Incroyable."

Incroyable surtout comme les mentalités ont peu évolué en un demi siècle puisque "La Femme de Jean" a été réalisé en 1974 et que j'ai eu droit pas plus tard que le mois dernier à une réflexion à peu près identique de la part d'un vendeur lorsque je ne me suis présentée à son domicile pour retirer un DVD de Frank Borzage que j'avais acheté sur internet. Mais "La Femme de Jean", comme son titre l'indique traite de la difficulté pour une femme de se construire une identité propre et surtout, de la préserver dans une société qui fait tout pour qu'elle y renonce. Une question qui avait été déjà soulevée par Simone de Beauvoir dans son ouvrage, "Le Deuxième sexe" en 1949: "On ouvre aux femmes les usines, les facultés, les bureaux mais on continue à considérer que le mariage est pour elle une carrière des plus honorables qui la dispense de toute autre participation à la vie collective. (…) La femme mariée est autorisée à se faire entretenir par son mari ; elle est en outre revêtue d'une dignité sociale très supérieure à celle de la célibataire. Comment le mythe de Cendrillon ne garderait-il pas toute sa valeur ? Tout encourage encore la jeune fille à attendre du "prince charmant" fortune et bonheur plutôt qu'à en tenter seule la difficile et incertaine conquête. (…) Les parents élèvent encore leur fille en vue du mariage plutôt qu'ils ne favorisent son développement personnel ; elle y voit tant d'avantages qu'elle le souhaite elle même ; il en résulte qu'elle est souvent moins spécialisée, moins solidement formée que ses frères, elle s'engage moins totalement dans sa profession ; par là elles se voue à y rester inférieure ; et le cercle vicieux se noue : cette infériorité renforce son désir de trouver un mari (...) Tant que subsistent les tentations de la facilité (...) elle aura besoin d'un effort moral plus grand que le mâle pour choisir le chemin de l'indépendance."

Epouser un rôle social traditionnel de "femme de" ou bien devenir soi-même est le choix qui s'offre à Nadine (France LAMBIOTTE). En fait, ce n'est pas un choix, du moins au début. Nadine est quittée par son mari, Jean (Claude RICH, alors abonné aux rôles patriarcaux) pour une autre femme. Elle est anéantie car elle n'a plus l'impression d'exister, la relation conjugale traditionnelle rendant la femme dépendante de son mari sur tous les plans. Elle n'a face à elle qu'un grand vide. Le film est l'histoire de sa reconstruction en tant que femme libre et indépendante. Une reconstruction qui passe par la quête d'un travail, la reprise des études (qui sont, et c'est très symbolique, de l'astrophysique), une relation amoureuse n'entrant pas dans les cadres institutionnels et un changement d'apparence. Le tout sous les encouragements de son fils Rémi (Hippolyte GIRARDOT alors âgé de 19 ans) qui appartient à la génération ayant connu la révolution des mœurs de 1968. Peu à peu, Nadine relève la tête, arrête de se victimiser, fait un travail sur elle-même et assume ses désirs. Assez ironiquement, c'est Jean, le mari qui vers la fin du film revient vers elle, incapable de rompre le lien conjugal (ce qui dévoile que la dépendance était réciproque) et déboussolé face à son changement. Mais c'est trop tard, elle n'a plus besoin de lui: "quand un type se tire, ce n'est pas un drame". Cette phrase n'avait rien d'évident dans les années 70 où beaucoup de femmes délaissées comme le rappelle Benoîte Groult dans les bonus du DVD sombraient dans la dépression, se suicidaient ou cherchaient compulsivement un autre homme pour remplacer celui qui était parti.

La spécificité de Yannick BELLON est de s'intéresser comme dans "Jamais plus toujours" (1976) au poids que le temps fait peser sur les existences. Comme le dit Simone de Beauvoir, ce n'est pas la contrainte qui pousse les femmes à se conformer, mais la tentation de la facilité, celle qui pousse à se laisser porter et à abdiquer toute responsabilité plutôt qu'à persévérer dans une voie propre qu'il faut cependant s'évertuer à défricher "On se fait grignoter, dévorer par les choses, par un certain confort." Le passage du temps étant irréversible, il confère au film une atmosphère mélancolique à l'image du beau visage de France LAMBIOTTE (qui me fait un peu penser à celui de Françoise HARDY). Mais cette mélancolie est sereine, chaque mort, chaque fin s'accompagnant d'une renaissance: "Chaque époque dépose ses sédiments et tout recommence, autrement (…) Tout rentre dans l'ordre, un autre ordre."
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 Lu 382 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Jour le plus long  

Revu pour la nième fois (en 50 ans) « Le Jour le plus long ». Rares sont les films qui vous partagent de la sorte. D’un côté un film légendaire, la plus incroyable fresque sur « la plus remarquable prouesse militaire de l’Histoire ». Une réalisation impressionnante (surtout celle de Ken Annakin sur les opérations britanniques) et un casting incomparable. Avec le choix génial de tourner en noir et blanc car la guerre n’est pas en couleur. De l’autre côté un film nian-nian où la petite histoire – celle qui fait en réalité la grande Histoire – est terne, benêt et bien pensante made in USA, où l’héroïsme est purement hollywoodien et peu crédible, carrément infantile parfois. Ça ne va pas du tout avec le sujet. Si l’on comprend que les scènes de guerre ne peuvent pas rivaliser avec celles de « Il faut sauver le soldat Ryan » tout en restant admirables, on regrette que cette entreprise titanesque n’est à aucun moment l’intensité, la profondeur et l’humanité du film de Steven Spielberg. On regarde avec respect mais sans guère d’émotion.
image de Le Jour le plus long

 Lu 311 fois Avis de : mazou31   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Trafic  

Film comique (?) bourré de gags, certains très drôlatiques, la plupart discrets et détectables qu'avec beaucoup d'attention ou à une seconde vision. Mais cette réjouissante critique de l'Homo mecanicus reste en demi teinte par rapport aux films précédents du grand Tati. Moins de tendresse et de poésie, une vision amère de la société qui se dessine et peut-être aussi de l'incompréhension qu'il essuie de la part du public. Un film désuet qu'on regarde avec un sourire mélancolique mais aussi quelques bons fous rires.
image de Trafic

 Lu 335 fois Avis de : mazou31   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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