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Films classiques Westerns
Comédies musicales Horreur / Fantastique


Whisky, Vodka et Jupon de fer  

Le traditionnel (pour l'époque!) face à face entre l'URSS et les Etats-Unis qui se détestent cordialement, l'un était représenté par Katharine HEPBURN (la Russe) et l'autre par Bob HOPE (l'Américain), mais ceux-ci tombent amoureux. Mais, la situation change très vite et scelle l'entente entre les deux pays et ce qui devait se terminer devant un peloton d'exécution se termine par un mariage.
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 Lu 426 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Main au collet  

Un des plus films de la période américaine d'Alfred HITCHCOCK. Tout y est magnifique : la côte d'azur, les costumes et les bijoux des comédiens, mais surtout le talent irréprochable des deux acteurs principaux : Cary GRANT et Grace KELLY. Et dire que c'est sur cette route où o la voit conduire dans ce film qu'elle se tuera...
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 Lu 429 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Président  

Une histoire édifiante d’après Georges Simenon, si réelle, si immuable, si représentative du monde politique, avec ses héros, ses lâches, ses combattants, ses traîtres, ses croyants, ses tartuffes, une mise en scène au poil, des dialogues du maître Michel AUDIARD si percutants, touchant toujours leur cible, une interprétation magistrale d’un Jean GABIN au plus haut de son Art et d’un Bernard Blier incroyable, le tout sous les auspices de cet autre grand maître du cinéma politique qu’est Henri Verneuil. La grande scène finale de la Chambre des Députés n’a pas pris une ride, toujours criante de vérité, une tirade inoubliable contre des ennemis éternels du genre humain, de sa dignité, qui sentirait le souffre dans l’atmosphère si politiquement correcte de totalitarisme rampant dont souffre la France de nos jours. En bref, un grand et édifiant moment à revoir et à conserver, car il devient de moins en moins probable qu’un cinéaste ait à la fois le talent et le courage d’en refaire un du même genre.
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 Lu 406 fois Avis de : Josey Wales   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Cigarettes, whisky et p’tites pépées  

C’est le réalisateur Maurice Regamey, qui a imaginé et mis en scène cette histoire inspirée de la chanson à succès créée 2 ans plus tôt par Annie Cordy, « Cigarettes, whisky et p’tites pépées ».

Son film pourrait se résumer en peu de choses : une pléiade de jolies filles, une pincée de bonne humeur et une suite ininterrompue d’imbroglios.

L’essentiel de l’histoire se déroule dans une belle propriété de la Côte d'Azur qui est le siège d’un institut de culture physique fréquenté par de jeunes et jolies sportives. Les finances de cette petite entreprise ne sont pas au beau fixe et elle est menacée de fermeture. La monitrice, qui est la tête pensante de l’institut, imagine son sauvetage en le transformant en un night-club où seront écoulées les énormes réserves de whisky et de cigarettes découvertes par hasard dans la cave de la propriété... qui sert de cache à des contrebandiers. L’histoire se complique quand les trafiquants découvrent la combine et décident d’y mettre le holà.

C’est une Annie Cordy débordante de dynamisme qui mène la danse avec un bel abattage. Bien sûr on a droit à l’inévitable scène où elle chante la chanson qui a servi de base au scénario. Elle gesticule et grimace, entourée des filles de l’institut, une scène qui n’est pas à son avantage et qui dessert le film.

Pierre Mondy est le chef de la bande de malfrats, un gusse qui joue les gros bras mais qui se dégonfle dès que la situation vire à son désavantage. On croise aussi parmi les pensionnaires, la future baronne de Rothschild, l’aguichante Nadine Tallier. Christian Méry joue les gangsters corses, un rôle où il excelle et qu’il a tenu dans d’autres films. Enfin, il y a Jean Carmet et Albert Rémy qui forment un duo de douaniers patauds qui sont dépassés par le déroulement des événements.

Cette comédie est bien ancrée dans son époque, ça ne vole pas très haut mais c’est suffisamment enlevé pour que l’on passe un bon moment...
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 Lu 409 fois Avis de : Roegiest   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Alerte en Algérie / Opération Torch  

S’il n’est pas un film de propagande au sens profond du terme, ce film réalisé en 1943 est néanmoins un film destiné à stimuler le moral des populations en montrant les victoires obtenues et l’unité des alliés face aux nazis.
Le schéma est des plus classiques : un homme évadé devenu espion malgré lui et une belle qui se retrouve impliquée malgré elle, mais ayant tous deux un sens profond du patriotisme qui sont confrontés à un ennemi cynique et sans pitié, prêt à tout pour obtenir l’appareil photos contenant des images importantes.
Le cadre est similaire à celui de « Casablanca », sorti peu avant ; les décors sont bien reconstitués et le climat de méfiance et d’inconnu ressort bien. Les héros se sortent aisément de toutes les situations et savent faire preuve d’humour face à un adversaire cruel.
Les personnages sont assez caricaturaux : « bons » flegmatiques qui trouvent au moment opportun des aides sans peur, ennemi cruel secondé par des compatriotes incapables ou ridicules, femmes de second plan soit opportuniste ou amoureuse qui se sacrifie pour celui qui l’ignore, femme de chambre naïve… Le héros principal est particulièrement rapide dans ses actions , à l’instar de celle où, ayant été caché dans un endroit dérobé lorsque la police et le cruel nazi sont arrivent, il a le temps de quitter sa cache pendant que la belle ouvre la porte pour faire sortir les encombrants visiteurs puis de s’attabler pour continuer le repas interrompu. De même, le temps que l’hôte forcée se retourne pour prendre un paquet de cigarettes, il a pu trouver du papier et un stylo pour écrire un message puis disparaître. Echappant aux regards de ceux qui le voient entrer dans un lieu de réception, il a le temps de trouver un déguisement et de s’approcher de la belle pendant que le tourmenteur est au téléphone. Alors qu’il est recherché tant par la police que par les nazis, il est surprenant de voir l’aisance avec laquelle il se déplace et, alors qu’il s’est présenté comme évadé d’un navire, il est connu par de nombreuses personnes. Le scénario est assez simpliste et il y a peu, voire aucun suspens. Dès le début, peu après que la belle hospitalisée ait commencé à conter son histoire, on peut aisément, (vu l’époque à laquelle fut réalisé le film) deviner la fin.
Les bons acteurs que sont les stars d’alors n’ont mal à se glisser dans la peau de personnages peu complexes et sont conscients du message qu’ils doivent faire passer.
Comme souvent le titre français est trompeur par rapport au titre original. Celui-ci « Candlelight in Algeria » est plus en rapport avec l’espoir suscité par l’action et par la première victoire alliée au sol que le(s) titre (s) français : « Alerte en Algérie/Opération Torch » qui sous-entend une action plus soutenue.
Un film à voir par curiosité et en se référant au contexte de l’époque mais que l’on ne souhaiterait sans doute pas regarder une seconde fois.
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 Lu 379 fois Avis de : philmurph   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Justice des hommes  

Un petite comédie mettant en vedetteCary GRANT (l'homme que tout accuse, Jean ARTHUR (son amie d'enfance qui ne croit pas en sa culpabilité) et Ronald COLMAN (un brillant juriste en vacances qui ne veut en aucun cas se mêler de l'affaire), car le héros est accusé à tord qu'un crime qu'il n'a pas commis. Un sujet grave mais traité avec beaucoup de légèreté... voilà ce que c'est que ce film. Dommage que le son de la version télévisée ait été si mauvaise.
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 Lu 454 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Désordre et la nuit  

J'adore cet type de film noir où l'ambiance joue un très grand rôle et bien plus efficacement que les explosions par centaines qu'on nous bombarde dans les films actuels. Et puis, il y a les dialogues de Michel AUDIARD et dans la bouche d'un Jean GABIN : ça vaut de l'or ! En plus, cette fois le "vieux" comme il étaient appelé affectueusement par ses pairs est bien entouré : Nadja TILLER et Danielle DARRIEUX plus les seconds rôles de l'époque : que du monde quoi !
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 Lu 435 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Belle de Moscou  

"La Belle de Moscou" se situe au crépuscule de l'âge d'or de la comédie musicale MGM. C'est aussi un remake musical de "Ninotchka" (1939) de Ernst LUBITSCH sorti 20 ans plus tôt. C'est également le dernier film de Rouben MAMOULIAN. Fred ASTAIRE a 58 ans, Cyd CHARISSE en a 35, ce sont leurs derniers rôles dansants. Sans parler du pauvre Peter LORRE qui en a 53 et s'est reconverti en petit comique de la danse ^^. Il règne donc dans ce film une ambiance de fin de règne propre aux pages sur le point de se tourner. Les chansons font d'ailleurs allusion à la concurrence croissante de la télévision en faisant la promotion du technicolor, du cinémascope et du son stéréophonique pour tenter de retenir les spectateurs dans les salles (une surenchère technologique qui fait penser aujourd'hui à la 3 et 4D, au dolby surround et autres gadgets censés en mettre plein les yeux et les oreilles mais qui sont les aspects des films qui vieillissent toujours le plus vite). L'intrigue oppose toujours de manière aussi manichéenne l'occident et l'URSS qui sont alors en pleine guerre froide. Le premier est dépeint comme un paradis de l'hédonisme. Amusant quand on sait qu'un gardien du code Hays était présent sur le tournage, obligeant Cyd CHARISSE à cacher le plus possible son corps considéré comme trop légèrement vêtu derrière un fauteuil ou une porte de placard lors de la très belle scène de strip-tease où, transfigurée par l'amour, elle enfile les bas de soie qui donnent leur titre au film en VO. Le second est présenté comme un régime totalitaire psycho-rigide entièrement tourné vers l'utilitarisme. Si nul ne s'offusque de voir Fred ASTAIRE jouer les jeunes premiers alors qu'il a l'âge d'être papy (évidemment l'inverse n'est même pas imaginable), cette convention a quand même un côté assez grotesque. Si ses duos avec Cyd CHARISSE dégagent toujours beaucoup de charme, la musique de Cole PORTER est visiblement trop moderne pour lui avec notamment un dernier titre rock'n roll dans lequel il est à la peine ^^. Mais il faut lui reconnaître un réel panache pour assumer ainsi le passage de témoin. Heureusement, il est bien épaulé par ses partenaires féminines. Outre Cyd CHARISSE pour le glamour, il y a Janis PAIGE qui compose une Esther WILLIAMS sur le retour un peu neuneu avec autant d'inventivité que Jean HAGEN dans "Chantons sous la pluie".
image de La Belle de Moscou

 Lu 536 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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