Blow Out
 
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Blow Out

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post02/05/2006      partager tweet
Avis Cinéma
rhapsody

[Guru Expert]

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note a vu le DVD le 02/05/2006 Avis : note

Lorgnant sur le complot à la JFK avec un début digne de Pakula, Brian de Palma signe un film original et prenant, bien qu'un peu court. John TRAVOLTA est excellent et l'on retient son souffle à chaque bruit suspect.. A voir
 
post29/06/2008      partager tweet

lokiinvahl

[Spectateur]

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note a vu le DVD le 29/03/2008 Avis : note

l'un des meilleurs de De Palma pour moi.
le cadrage renforce l'intrigue (oubliez snake eyes et regardez ce film)
 
post08/11/2010      partager tweet
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Eranya

[AmateurDeCiné]

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note a vu le film en VOD le 07/11/2010 Avis : note

Voilà un film qui d'après moi n'est pas surfait.
Il n'est ni prévisible ni stéréotypé.

La chute n'est pas celle à laquelle on pourrait s'attendre et pourtant l'horizon d'attente n'en est pas contrarié; la dernière scène rejoint la première : c'est une continuité logique qui fait sens.

John TRAVOLTA change tout à fait de ses rôles habituels dans ce film; il ne s'agit pas du play boy de "Grease", de "La fièvre du samedi soir" ou encore de "Carrie", mais bien d'un homme qui court après la vérité sur laquelle il est tombé tout à fait par hasard au détour d'une prise de son. Pour le coup, ses talents de danseur et de chanteur n'ont pas été requis !
Aussi, il n'y aura pas de relations approfondies entre Jack (Jonh Travolta) et Sally (Nancy ALLEN). Le remord de Jack à la fin en est peut-être plus authentique encore.


Un point aurait pu être approfondit : l'éllaboration du complot qui mène à l'attentat politique. Cependant, le jeu des acteurs comble cette petite absence peut-être nécessaire. Il s'agit du point de vue de Jack pendant la majeure partie du film; or, il paraît peu probable que ce dernier soit un jour à même de comprendre pourquoi l'attentat a eu lieu et encore moins comment.


Un film qui se tient est avant tout autre chose plutôt rare : s'en est donc un bon.
Brian de Palma a vraiment bien mené son scénario.
 
post09/10/2013      partager tweet
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jamesbond

[Maitre Ciné]

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note a vu le film au cinéma le 09/10/2013 Avis : note

Je saurais tenté de dire mais John TRAVOLTA n'a jamais été aussi bon que dans les film de Brian De PALMA,ici il est excellent dans le rôle d'un preneur de son témoin oculaire d'un accident de voiture qui en réalité est un meurtre.

Si l'acteur principal est excellent,la mise en scène de De Palma est bien construite,mais je préfère tout de même la version du grand réalisateur italien ,le talentueux
Michelangelo ANTONIONI dans son célèbre Blow-up (1966) où la photo devient obsessionnelle lorsque le jeune photographe devient le témoin gênant d'un meurtre.

La version De De Palma n'est pas mauvaise,sa mise en scène entre deux images superposées est assez bien construite,mais je préfère un De palma plus constructif comme son excellent Carrie au bal du Diable (1976) qui est un excellent thriller dramatique,car le cinéaste n'est pas seulement un monsieur qui fabrique des remake,il a réussi à faire des bijous comme le très bon The Untouchables (1987)
 
post19/11/2013      partager tweet
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xilefz

[Guru Expert]

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note a vu le DVD le 19/11/2013 Avis : note

Un bon film sous les dessous d'un des métiers les moins connu du cinéma soit preneur de son, mais tournée de manière a créer un suspense haletant. Malheureusement, malgré un bon scénario la prestation de Travolta est moyenne.
 
post15/11/2016      partager tweet
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rosalie210

[Cinéphil]

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note a vu le film au cinéma le 01/10/2016 Avis : note

Blow Out s’inscrit comme le troisième opus d’un tryptique dont le premier volet est Blow up d’Antonioni (1967) et le deuxième, Conversation secrète de Francis FORD Coppola (1974). Dans le premier film un photographe prend des clichés d’un meurtre, dans le second, un agent espion entend les cris d’un meurtre. Dans Blow Out, De Palma réunit l’image et le son : dans une séquence du film, John TRAVOLTA synchronise les images et le son de la séquence qu’il a enregistrée pour obtenir la preuve qu’il s’agit d’un meurtre et non d’un simple accident de voiture.

Blow Out est un tournant philosophique dans la carrière de Brian De Palma après l’énorme succès de Pulsions. Son rejet public et critique initial est lié à la tonalité sombre du film et à sa fin tragique. Blow Out a plusieurs sens : explosion, cri, révolte. Et le film est effectivement par bien des aspects un cri de révolte. Le son a une dimension de critique politique évidente. Il dénonce les secrets et mensonges de la démocratie américaine alors que l’on célèbre parallèlement le centenaire de la cloche de la liberté. En effet le film s’appuie sur des faits réels et notamment sur l'accident de Chappaquiddick où Ted Kennedy (le frère de John) ivre avait précipité sa voiture qui passait sur un pont dans un bras d’eau. Lui s’en était sorti sans égratignure alors que sa jeune assistante de 28 ans était morte. Pendant plusieurs jours, il avait tenté de dissimuler la mort de la jeune femme, couvert par les plus hautes autorités US. Finalement l’affaire n’avait pu être étouffée mais le scandale avait seulement empêché Ted Kennedy de se présenter aux élections présidentielles. L'engagement politique de Brian De Palma lui coûta cher : après Redacted (Censuré) qui révélait lui aussi un scandale (le viol et le meurtre d’une jeune irakienne et de toute sa famille par les G.I américains), De Palma vit sa carrière aux USA définitivement brisée et fut obligé de s’exiler en France.

Cet engagement éthique, humaniste démonte l’image qui est attachée à Brian de Palma : celui d’un simple réalisateur d’exercices de style maniéristes inspirés de son maître Hitchcock. La filiation est évidente entre les deux cinéastes mais elle ne se limite pas au style. L’obsession du remake chez l'un et l'autre est lié à la pulsion qui est répétition, et la principale pulsion des deux réalisateurs est le regard via la caméra qui est un regard-voyeur. Toute la séquence qui ouvre Blow Out place le spectateur en position de voyeur d’un mauvais slasher érotique. Le spectateur voit à travers le regard du tueur une bimbo se déshabiller (et peut ainsi se rincer l’œil) puis elle est tuée (punition du voyeurisme) dans une douche. Ce sont bien entendu les mécanismes de Psychose mais De Palma y rajoute une dimension parodique (perche qui dépasse, cri ridicule qui sonne faux) et une couche de vulgarité assumée « tout cinéma est porno. »

Autres thèmes communs aux deux cinéastes, celui du double et de l’impuissance. Blow Out s’ouvre sur un cri mais comme la scène primitive traumatique est parodique, ce cri sort mal. Il est le symbole d’une impuissance, d’un empêchement qui est celui du héros à sauver la femme qu’il aime. Le parallèle avec Vertigo est frappant. Non seulement Scottie échoue à sauver la femme qu’il aime à cause de sa phobie des hauteurs mais il en est guéri seulement lorsqu’il la tue. Dans Blow Out, la scène primitive est rejouée à l’identique dans la salle de projection à la fin du film mais remontée et remixée avec un vrai cri de terreur et de mort, celui de Sally. La scène fonctionne enfin à cause de cette greffe mais le prix à payer semble monstrueux car pour que le film gagne en puissance il faut que la jeune femme ait été tuée. L’homme est en effet impuissant à crier chez De Palma (dans Blow Out le cri de Travolta n’apparaît que sur l’affiche et reste donc muet). Par conséquent, il doit passer par le truchement de la femme. Le cri de la femme et sa dualité est une question sous jacente du cinéma de De Palma et du cinéma d’Hitchcock (pour qui acte d’amour et acte de mort se confondent, s’échangent). A la fin de Blow Out, Travolta a trouvé sa voix, sa place dans le monde, dans la vie. Certes il a trouvé l’amour mais l’a perdu, il a trouvé la vérité mais personne de l’écoute cependant ce qu’il a trouvé est vrai, humain. Le film raconte un parcours qui passe insensiblement du cinéma bis (cinéma phallocrate, pornographique) à un cinéma féminin, flottant, lunaire, enfantin un cinéma du vent, de l'invisible et de l'impalpable. Une métamorphose du réel par le féminin qui se heurte à la domination politique phallocrate mais qui sauve au moins le film de fiction au prix du sacrifice de cette femme.
 
post22/08/2017      partager tweet
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FREDCLOCLO

[GuruCiné]

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note a vu à la télé le 22/08/2017 Avis : note

Par ce type de film, on voit que John TRAVOLTA aspire à interpréter d'autres rôles plus adultes. Je trouve qu'il se débrouille pas trop mal dans ce thriller deBrian De PALMA. Ce qui m'a intéressé.. en plus de l'histoire proprement dite, c'est l'utilisation du matériel de montage par Travolta afin d'étayer ses dires. J'ai toujours été très intéressé par le côté technique du cinéma.
 
post12/01/2019      partager tweet
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drugspider

[Cinévore]

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note a vu le DVD le 10/01/2019 Avis : note

Thriller librement inspiré de faits réels, "Blow out" est aussi une hommage au cinéma, tant par ses nombreuses références à d'autres films que par sa structure même et son scénario. Réalisé par Brian De Palma, il est, avec "Les Incorruptibles", l'un de ses meilleurs films, même s'il est loin d'avoir connu un succès identique. Le titre fait incontestablement penser à "Blow Up" d'Antonioni, d'autant plus que dans les deux cas la reconstitution d'un crime se fait par l'analyse de documents pris par hasard sur le vif à l'endroit des faits. Dans "Blow up", il s'agissait d'un photographe, ici c'est un monteur du son qui faisait des enregistrements dans la nature sur les lieux d'un accident de voiture, l'écoute ultérieure de la bande montrant qu'un coup de feu semble précéder l’éclatement du pneu. Cet accident est inspiré par le drame de Chappaquiddick où la passagère de Ted Kennedy trouva la mort, mais ici c'est le sénateur McRyan qui meurt, victime d'un complot rappelant l'assassinat de John Kennedy, même si les circonstances sont fort différentes. Le scénario est aussi l'occasion d'une sévère critique des milieux de la politique et des médias, avec d'un côté les pressions exercées pour étouffer un scandale possible, et de l'autre la recherche du sensationnel.

L'histoire tourne autour de trois personnages, Jack Terri (John TRAVOLTA) se battant à la fois pour faire éclater la vérité et pour sauver Sally (Nancy Allen) des tentatives de meurtre du tueur Burke (John Lithgow). Jack est un type ordinaire qui cherche à faire le mieux possible son boulot de sonorisation de thrillers érotico-horrifiques. Le scénario est l'occasion de le voir effectuer son travail avec minutie, à une époque où les montages sonores se faisaient avec des bandes magnétiques et exigeaient des repérages manuels. Ainsi, Jack réussit à confirmer ses soupçons sur la réalité d'un crime par des techniques purement cinématographiques, en synchronisant des images et du son.

Mais De Palma en faisait ici un film très personnel, peut-être même l’un de ses plus personnels.

Superbement interprété par John TRAVOLTA et Nancy Allen, Blow out est surtout une déchirante histoire d’amour. Si on retrouve évidemment toute la virtuosité du cinéaste américain, l’atmosphère fataliste et le lyrisme qui se dégage du film en font une très grande réussite et démontrent que De Palma est parfaitement capable d’émouvoir.
La fabuleuse séquence finale est l’une des plus impressionnantes et des plus intenses scènes réalisées par De Palma, d’un suspense quasi-insoutenable, que seule la séquence finale du magistral L’impasse (du même De Palma) égalera en terme de suspense et d’émotion.
Et le dernière phrase du film (ceux qui l’ont vu comprendront, car je ne veux spoiler) prononcée par Travolta restera longtemps dans la mémoire du spectateur : « c’est ça, un cri… ».

Dernier film de ce qu’on peut appeler la première période de De Palma, le cinéaste américain explorera ensuite d’autres contrées cinématographiques, comme ses célèbres Scarface ou Les incorruptibles, tout en gardant sa virtuosité intacte ;-)
 
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