Cent mille dollars au soleil
 
Films Cinéma et TV sur notreCinema
5

L'encyclopédie du cinéma

Mon cinéma
2
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteurs
1
Vidéos et Bande annonces de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membre
1
Vod et streamingConcours et jeux
1
Créer mon compte / Me connecter   
search
Cent mille dollars au soleil

Cent mille dollars au soleilnote

 

Réalisé par
en 1964

Donnez votre note
Film, images, jaquettes News Avis & critiques Streaming VOD Acheter tweet

  • <<
  • 1
  • >>

25/10/2012      partager tweet
Avis Cinéma
michel03

[GuruCiné]

Suivi par 159 membres
17 amis 919 avis 



suivre
note a vu le DVD le 25/10/2012 Avis : note
Henri Verneuil signe ici un film très original et plein d'acteur totalement géniaux. Jean-Paul BELMONDO interprete brillament un rôle a part dans sa très grande carriere. Son ennemi dans le film est interprété par un Lino VENTURA au sommet de sa forme, qui est accompagné par un de ses partenaires, les plus célebre, Bernard BLIER. Dans cette chasse tragique inoubliable, le rôle féminin est tenu par Andréa Parisy qui avait déja été la partenaire de Jean-Paul BELMONDO dans Les tricheurs et dans Dragés aux poivres, mais aussi de Lino VENTURA dans 125 rue Montmartre. Dans un second rôle nous retrouverons Gert Froebe, acteur d'origine allemande que l'on pourra notament revoir dans Peau de Banane également avec Jean-Paul BELMONDO. Ventura et Belmondo se livre durant tout le film un affrontement impitoyable et dans une bagarre finale absolument anthologique ces deux monstres sacrés nous livres un grand moment de cinéma. En conclusion du Henri Verneuil réalise un film grandiose mélant aventure et western!!!
 
07/03/2017      partager tweet
Avis Cinéma
jamesbond

[Maitre Ciné]

Suivi par 874 membres
24 amis 2801 avis 

blog 


suivre
note a vu le film le 07/03/2017 Avis : note
Prologue:

C'est l'un des rares cinéastes français où l'ancien lutteur , Lino VENTURA c'était très bien entendu avec lui. Il y avait -il quelques choses chez Henry Verneuil pour passez l'entente entre Lino, Nanard(Blier) ,et Bebel(Belmondo),car aucun acteur c'était plein de cet légende française d'origine turque où du sang coula de ses racines de sa chère Arménie.

Verneuil proposa à Albert Simonin un roman d'aventure du même genre que Le Salaire de la peur (1951) , mais ce dernier refusa, car la mésentente avec le groupe Gaumond ne lui convenait pas. Verneuil ne se décourageant pas fit appel à son nouveau complice , Marcel Julian de participer à l'aventure de son nouveau film avec Michel AUDIARD. Le prolifique scénariste ,créateur de plusieurs émissions et séries télévis"es , Julian accepta , mais en donnant quelques conditions. Tout d'abord alléger l'histoire qui au dépars devait être un film noir ,entre deux camionneurs poursuivant un autre dans le désert nigérien ,mais en faire une comédie d'aventure pour éviter le piège de refaire une histoire comme Le salaire de la peur. Ensuite Il demanda à Verneuil de faire tourner son film dans le désert de Marrakech pour réconcilier La France et le Maroc , le film à sa sortie pour son époque obtint un jolie petit succès .

Apologue:

Le salaire de la Peur bis ,sera une comédie , "Cent mille dollar aux soleil" est l'histoire d'un camionneur poursuivant son ancien ami qui vola une marchandise apportant à un négociateur louche . Ce film est une sorte de western sans chevaux mais avec un sacré culot de tourner le tourner sous un soleil torride en été 1963 en plein désert.

Le mcgufin est le camion volé par Bebel ,la marchandise contraire au Salaire de la peur est un prétexte pour réaliser un good field movie. Car on ne sera jamais de quoi ce camion avait comme marchandise.

Jean-Paul BELMONDO devenu une star est premier à l'affiche, Lino VENTURA n'étant pas jaloux du talent de l'acteur accepta se compromis. Une belle histoire d'homme et d'amitié , un road movie rebondissant aux dialogues percutant de Michel AUDIARD : "Dans la vie on partage toujours la même merde , mais jamais le pognon!" , "En somme , si je comprends bien ,on serait plutôt des hommes d'affaires égarés dans le camionnage" , "c'est con les canards , mais ça fait cossus" ,et une dernière du petit Audiard illustré , "Oh tu sais , quand les types pèsent 130 kilos disent certaines choses,ceux de 60 kilos les écoutent" , etc...etc. Des dialogues pleins la pelle , immenses trésors du patrimoine du cinéma français.

Certes ce n'est pas un chef d'œuvre comme Le Salaire de la peur , mais un excellent film d'aventure de good field movie.

La seine finale est devenue culte, Bebel et Lino se bagarrant comme des chiffonniers est à mourir de rire.

Apologue

Tous le casting technique et distribution c'était très bien entendu ,sauf deux , le premier l'américain , Reginald Karnan autour duquel beaucoup de manque de politesse de sa part. L'acteur se croyant supérieur aux autres ,était odieux avec l'équipe pendant tout le tournage. Et le deuxième était plus une histoire sans importance entre ,Bernard Bier au sujet d'un bœuf au Mirmiton , mais Lino VENTURA maniaque en se qui concerne la nourriture bouscula Nanard car , il avait rajouté trop d'huile. Lino bouda pendant une journée sans parler à aucun acteurs. Le lendemain , Lino recevant un colis de sa femme un saucisson fait maison , le partagea à toute l'équipe ,sauf à Blier. Heureusement que ses deux immenses acteurs par la suite se sont entendus . Quel cabochard se sacré Lino!
 
30/10/2017      partager tweet
Avis Cinéma
Josey Wales

[GuruCiné]

Suivi par 907 membres
6 amis 446 avis 



suivre
note note a vu le DVD le 26/10/2017 Avis : note
Un film d’Henri Verneuil, ce qui suffit à le classer d’office comme excellent. Dialogué par Audiard, ce qui suffit à le classer d’office comme culte. Un des meilleurs souvenirs de cinéma qui se voit et revoit sans jamais s’en lasser.
Une distribution extraordinaire et essentiellement masculine, de Belmondo à Lino VENTURA en passant par Bernard BLIER et Gert Fröbe, une histoire d’amitié bien virile, et de trahison avec une touche de fille d’Eve très bien et sobrement jouée par Andrea Parisi, des dialogues incroyables – bien évidemment – appris par cœur au cours des cent mille visionnages du film, et surtout la superbe, incroyable image des paysages marocains due au grand talent du maître Verneuil.
En bref vraiment rien à jeter.
 
23/01/2019      partager tweet
Avis Cinéma
Texas Bronco

[Maitre Ciné]

Suivi par 824 membres
9 amis 1926 avis 



suivre
note note a vu le DVD le 23/01/2019 Avis : note
Les péripéties de camionneurs qui traînent leurs carcasses sur les pistes sahariennes. Un rustre, Le Plouc, un séducteur, Rocco, Steiner un américain au passé trouble, et puis Mitch-Mitch, un poème, toujours là à point nommé, toujours à conter une histoire, à taquiner le collègue tous travaillant pour la Bettrave, patron diabétique au caractère de cochon, viennent s'ajouter la belle Pepa, une toursiveuse (rusée, sans scrupule) comme on dit chez nous et le camion objet de toutes les convoitises. Vous l'aurez compris, j'aime ce film sans réserve principalement pour ses personnages et les dialogues écrit par le redoutable Michel AUDIARD.
 
11/02/2019      partager tweet
Avis Cinéma
PHILIPPE54

[Cinéfan]

Suivi par 116 membres
72 avis 



suivre
note a vu le film au cinéma le 11/02/2019 Avis : note
le duo lino Ventura.jean Paul Belmondo est excellent . super film
 
22/03/2019      partager tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

Suivi par 94 membres
1011 avis 

facebook blog 


suivre
note a vu le film au cinéma le 22/03/2019 Avis : note
« Quand les types de 130 kilos disent quelque chose, ceux de 60 kilos les écoutent. »
Cette maxime très juste est prononcée par Rocco (Jean-Paul BELMONDO), au volant de son camion, à propos des pérégrinations d’un autre chauffeur, Mitch-Mitch (Bernard BLIER).
Parce qu’il s’agit ici d’une histoire de camion, et surtout de la cargaison de l’un d’eux.
Evidemment, c’est plutôt une histoire d’hommes.
Mais il y a aussi des femmes. Sans compter les hôtesses de la séquence finales, elles sont deux : Angèle (Anne-Marie COFFINET) et surtout Pepa (Andréa PARISY).
Si Angèle n’a qu’un rôle anecdotique, Pepa est l’un des centres de l’attention, mais surtout de celle de Rocco : c’est avec elle que ce dernier se fait la malle, emportant un chargement aussi mystérieux que prometteur, vers un acheteur qui ne semble pas trop regardant.

Mais reprenons : nous sommes dans le désert marocain, où Castagliano (Gert FRÖBE) tient une entreprise de transport transsaharien. Parmi ses employés, on trouve quelques personnes au passé trouble voire bien noir, des hommes rompus qui n’ont peur de rien et boivent sec.
Pas étonnant alors qu’on retrouve derrière tout ça le dialogue ciselé du grand Michel AUDIARD.
Les différents protagonistes ne sont pas bien différents des autres personnages qu’Audiard a fait parler. Le changement est essentiellement dans le décor.
C’est un désert de pierres et de sable à perte de vue, une piste parfois difficile à suivre mais qui relie quelques villes les unes aux autres, et les pays les uns aux autres. Et sur ces routes, les camions de Castagliano, et leurs chauffeurs.

D’une certaine façon, il s’agit d’un road movie, mais sans pour autant avoir une quelconque dimension spirituelle : il n’y aura pas quelque transfiguration que ce soit : les hommes restant des hommes, et leurs rêves s’étant envolés depuis bien longtemps.
D’ailleurs au final, rien ne change : les hommes sont toujours des paumés qui retournent toujours d’où ils viennent (chez Castagliano), c’est juste la durée du voyage qui change.

La situation initiale, ces hommes revenus de tout, embauchés pour effectuer des livraisons sans poser de question, pourrait faire penser à ceux qu’on rencontre dans Le Salaire de la peur. Mais très rapidement, le comique s’impose, emmené par les répliques déjà évoquées.
C’est d’ailleurs au moment où on retrouve Lion Ventura et Bernard Blier et leur suite à nouveau ivres, recherchant un semblant de dignité allié à un pas mal assuré, que le basculement se fait définitivement.

Cette poursuite, le chargement, le désert, tout ça n’est pas bien sérieux.
J’en veux pour preuve les différentes interventions (elles sont 3) de Mitch-Mitch à la rescousse de Marec, dit le Plouc (Lino VENTURA). A chaque fois c’est le même schéma : on aperçoit son camion, la musique se fait sautillante est comique (elle aussi), Blier arrive en se gaussant des infortunes du Plouc. La première fois, le camion est enlisé ; la seconde, le moteur est en panne ; quant à la troisième, il n’y a même plus de camion !

La seule chose qui est sérieuse, ce sont les cadrages du désert. Le format 2,35:1 permet de magnifiques panoramas des différents paysages du désert, entrecoupés par les rares villes traversées par les camions et leurs occupants.
Mais le film est en noir et blanc, et les teintes colorées qu’on aurait pu distinguer (surtout dans la cour de la séquence finale). De là à coloriser le film comme ce fut le cas à une période, il y a une marge que je me refuse à franchir.

Nous sommes donc dans un film comme il y en avait beaucoup à l’époque, filmant selon les mêmes codes que la décennie précédente, à l’écart de cette nouvelle vague qui s’installait et qui fut finalement plus une vaguelette qu’un tsunami, Audiard et son verbe restant les grands vainqueurs de cette période : ses répliques sont toujours autant célébrées plus de 50 ans après.

Certes, 100.000 Dollars n’arrive pas au niveau des Georges LAUTNER de la même époque, servis par le même maître de la parole, mais on y retrouve avec plaisir les mêmes acteurs, généreux et liés par une grande amitié, et ce au-delà du film.

 
  • <<
  • 1
  • >>





Mentions légales© 2000-2019 Liens cinéma