Certains l'aiment chaud
 
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Certains l'aiment chaud

Certains l'aiment chaudnote

 

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post30/12/2008      partager tweet
Avis Cinéma
djjeuniaux

[Cinéfan]

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note note a vu le film le 11/12/2001 Avis : note

Ce film restera, pour moi, la synthèse parfaite de l'illusion produite par le cinéma.
Il s'agit, ici, du jeu des apparences, du faux semblant, du miroir aux alouettes.
L' histoire: Deux musiciens tentent d'échapper a un danger, sous l'apparence de musiciennes,mais cette couverture est très mal ressentie par l'un d'eux (Jack Lemmon) il ne sait plus s'il est un homme et se laisse séduire par sa condition de femme, dans une société américaine encore très puritaine, cela ne passera que sous la forme d'une comédie.
L'autre héros du film ( Tony CURTIS), se fait passé pour un riche pétrolier, et sous des apparences de "frigidité" se laisse séduire par une jeune femme ( Marilyn MONROE) à la recherche d'une protection financière.Le jeu de dupe tourne court et se conclu par un " happy end" requit, a cette époque, pour une comédie.
Il est a noter que ce réalisateur restera le maître de la comédie satirique et critique du système et en profite.
Tout dans ce film relève de la parodie, du faux semblant, la réunion de mafieux sous le couvert d'amateurs d'opéra italien, avec des comédiens et leurs mimics (George RAFT) de films de gangsters, l'arrivée des musiciennes dans un palace dont le patio est garnis de vieux millionnaires "en chasse", les responsables de la troupes de musiciennes, faussement puritains, tout n'est qu'apparence, et cela est un vrai régal...
Faux semblant, encore cette "comédie" qui n'en n'est pas une.
Billy Wilder, restera un grand dans la "comédia"

A voir et a revoir......
 
post31/05/2012      partager tweet
 Avis Cinéma
vernongfladys24

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note a réagi le 31/05/2012

  
post03/01/2009      partager tweet

gogo51

[Spectateur]

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note note a vu le film au cinéma le 03/01/2009 Avis : note

MARILYN FOR EVER
une très bonne comédie avec de bons acteurs et des passages délirants et MARILYN merveilleuse dans un de ses meilleurs role
 
post03/04/2011      partager tweet
Avis Cinéma
FREDCLOCLO

[GuruCiné]

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note note a vu le DVD le 02/04/2011 Avis : note

L'une des meilleures comédies musicales des années 50. Tous les ingrédients qui font qu'un film soit réussi y sont représentés : une histoire qui tient la route, des comédiens hors pairs jusqu'aux seconds rôles, beaucoup d'humour, de l'action... et la voix de Marilyn MONROE qui est inimitable.
 
post26/05/2012      partager tweet

diablouf44

[AmateurDeCiné]

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note note a vu le DVD le 24/05/2012 Avis : note

Parfait.
Plus d'un demi-siècle après sa sortie, ce film reste drôle, émouvant, subtile, innovant et formidablement bien interprété. Indémodable.
 
post01/02/2013      partager tweet
Avis Cinéma
J-Loo

[Cinéfan]

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note note a vu à la télé le 04/06/1978 Avis : note

Billy Wilder brave subtilement tous les codes de son époque et souffle un vent de liberté sur les terribles préjugés de l'Amérique encore si puritaine. Comédie très moderne et en même temps intemporelle qui ne vieillira donc jamais et que l'on prendra toujours un énorme plaisir à regarder. Le trio magique Lemmon, Curtis, Monroe crève l'écran et nous offre 2h00 de pur bonheur. "Certain l'aime chaud" est un classique, une légende ...un chef d'Oeuvre !
 
post31/05/2016      partager tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

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note note a vu le film le 31/05/2016 Avis : note

Chicago, février 1929.
Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) sont deux musiciens de jazz. En rupture de contrat et recherchés par des mafiosi (dont George RAFT, excusez du peu), ils se font passer pour deux musiciennes et sont engagés par Sweet Sue (Joan SHAWLEE) dans son jazz band de filles (exclusivement !).
Et c’est là que le film prend tout son sel.
Billy WILDER réussit à faire rire avec un sujet qui faisait scandale en 1960 (et encore dans les milieux intégristes de nos jours !) : les travesti, et par extension, les homosexuels. Et ce rire est sain. Il n’y a pas de volonté de grossir le trait voire se moquer, à l’instar des « attardés » de la chanson de Charles AZNAVOUR, « comme ils disent ».
Non, rien de tout ça. Tout d’abord parce que le choix de Joe et Jerry n’est pas sentimental mais bien une volonté de sauver leur peau.
Et si Joe/Josephine retrouve rapidement des habits d’hommes pour courtiser Sugar (Marilyn MONROE), il n’en va pas de même pour Jerry/Daphné qui joue le jeu jusqu’au bout : baignade à la mer avec les autres filles, flirt et danse avec Osgood Fielding III (Joe E. BROWN, adorable)…
Car c’est Daphné qu’on aime à suivre tout au long de ce film. La scène de danse étant un beau moment. Jack Lemmon est phénoménal. Il n’est plus un homme traqué, il est devenu Daphné : il songe à son avenir avec Osgood !
Pas étonnant que ce film soit devenu l’une des références du mouvement LGTB : nulle part il n’est dit ni suggéré que l’homosexualité est condamnable (ce qui est assez novateur pour l’époque). Et la réplique finale va carrément dans ce sens !
Alors on savoure, comme toujours avec Billy Wilder.
Et puis on attend avec impatience que Marilyn nous fasse : « boop-boop-pi-doo ! »

Mais une question reste :
qu’est-ce que certains aiment chaud ?
La réponse dans le film, lors de la première rencontre entre Sugar et Junior.
 
post08/07/2016      partager tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Cinéphil]

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note note a vu le DVD le 08/07/2016 Avis : note

Some like it classic and some like it hot. Un des maîtres-mot du chef-d'oeuvre de Billy Wilder est la diversité et pas seulement celle des musiques. Celle des genres: poursuite du film noir/gags burlesque/comédie romantique d'un côté, filles/garçons/transgenres de l'autre. Celle des sexualités: hétérosexuelles et homosexuelles (féminine et masculine). Celle des climats: neige et mort à Chicago/soleil, palmiers et désirs torrides en Floride.

Car les autres thèmes majeurs du film sont le travestissement et la transgression. La Prohibition (le film se situe dans les années 20) cache le vrai sujet du film qui est le code de censure Hays encore en vigueur au moment du tournage à la fin des années 50. Seul le travestissement permet la transgression. Le cercueil contient des bouteilles de whisky, le corbillard contient des armes, les pompes funèbres abritent un tripot, le gâteau d'anniversaire cache un tueur, Joséphine et Daphné sont deux hommes, le millionnaire aux faux airs de Gary Grant (star glamour connu pour ses tendances bisexuelles et son goût pour le travestissement) est un saxophoniste fauché etc.

Certains l'aiment chaud s'avère donc être outre une comédie irrésistible un film très moderne dans son approche du désir, de la sexualité et de la féminité. Le film raconte l'initiation de deux hommes plutôt machistes au féminisme en les faisant passer de l'autre côté de la barrière. Ils découvrent la complicité et l'intimité avec des femmes et ils découvrent aussi les désagréments d'être considérés comme des objets sexuels par la gent masculine. En définitive ils découvrent surtout leur propre part de féminité. Joe acquiert une sensibilité qui lui faisait défaut dans son rapport à l'autre sexe alors que Jerry se retrouve coincé dans une hybridité comique dans laquelle son identité (de genre et sexuelle) vacille lorsqu'il se prend au jeu de la séduction avec le désopilant et néanmoins adorable millionnaire Osgood Fielding III. La scène finale ouvre tous les possibles comme le souligne la dernière réplique devenue culte, véritable provocation lancée à la face du puritanisme. Il est significatif que cette fin ouverte donne lieu aujourd'hui à deux interprétations diamétralement opposées. Pour la critique traditionnelle plutôt machiste, Jerry est pris au piège. Son "je suis un homme" est interprété comme une volonté d'être reconnu comme tel et le nobody's perfect d'Osgood est perçu comme une castration. Pour les gender studies, les féministes et les critiques LGTB il est au contraire libéré du poids de l'hétéro-machisme symbolisé par Joe et la mafia et l'on assiste à la naissance du premier couple homosexuel de l'histoire du cinéma, le nobody's perfect d'Osgood résonnant comme une déclaration d'amour inconditionnelle. Quant à Marilyn, elle est absolument parfaite dans le rôle de Sugar car elle est aussi hybride, ingénue d'un côté, bombe sexuelle de l'autre (et le film ne se prive pas de le souligner par tous les moyens!)



 
post31/01/2017      partager tweet
Avis Cinéma
cavalierbleu

[Cinéfan]

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note note a vu le film au cinéma le 30/01/2017 Avis : note

Il me semble qu'il y a quelques années, un grand vote avait été organisé via internet pour élire les meilleurs films de l'histoire du cinéma.
La chose avait réuni énormément de votants.
"Some like it hot" était arrivé en 1ère position.

Peut-être la communauté LGBT avait-t-elle voté en masse ? :)

Ou alors peut-être que "Certains l'aiment chaud" est un film très populaire dans bien des milieux très différents les uns des autres.

Et peut-être que ce succès populaire est du au fait
que "Some Like It Hot" est une des meilleures comédies qui soient.

Ce pourrait être une explication. :)

Pour toutes les raisons données par les avis précédents.

Un scénario et des dialogues excellents.
Une Marilyn MONROE excellente.
Un Tony CURTIS excellent.
Un Jack Lemmon encore plus qu'excellent
(D'ailleurs Billy Wilder et lui se sont quasiment mariés après ce film, Jack délaissant son fiancé, lui aussi excellent, du film pour convoler en juste noce avec Billy... et leur couple a duré longtemps :)
Le tout dans une mise en scène excellente.

(Je pourrais ajouter des costumes excellents, des décors excellents, des éclairages excellents, une photographie excellente, etc...)

Avec, comme "icing on the cake" ou cerise sur le gâteau,
la réplique finale du film,
qui doit être la plus célèbre au monde,
et qui est à la fois un sommet de comique
et une vraie sentence philosophique. :)

Il me semble que ces quelques éléments pourraient constituer une explication. :)

Personnellement, je n'ai jamais rencontré une personne qui n'aimait pas ce film (je ne dis même pas "détestait"...).

Et sincèrement, j'ai du mal à imaginer que l'on puisse ne pas aimer ce film.

Quel malheur pour la personne qui souffrirait d'une telle affliction.
 
post11/01/2019      partager tweet
Avis Cinéma
jamesbond

[Maitre Ciné]

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note note a vu le film au cinéma le 11/01/2019 Avis : note

Billy Wilder s’est inspiré pour réaliser Certains l’aiment chaud d’un vieux film allemand où un homme pour s’échapper de ses poursuivants se travesti en femme. Au départ le cinéaste voulait Tony Curtis, il le convoqua dans son bureau en lui proposant Frank SINATRA et Mitzy Gaynor. Une semaine après Billy Wilder change d’avis en donnant à Curtis comme partenaire un jeune comique en contrat avec La Columbia, Jack Lemmon auquel l’acteur est content de travailler avec lui. Ensuite il lui propose Marilyn Monroe pour laquelle l’acteur est fou de joie, mais Marilyn Monroe à besoin de son ensemble d’employés. Marilyn exige d’avoir à ses côtés sa coach et amie Paula Strasberg, son coiffeur et son styliste, ainsi que son photographe, sinon, elle ne faisait pas le film. Ayant eu des mauvais rapports quatre ans plus tôt dans Sept ans de Réflexion, Wilder cherchant réconciliation avec l’actrice principale se pliait à ses recommandations. Le cinéaste avait mi en garde Tony Curtis et Jack Lemmon que le tournage sera long et difficile à cause des caprices de l’actrice.

Bien que le tournage fût difficile à cause des problèmes psychologiques de Marilyn, ce fut un chef-d’œuvre et une grande victoire pour Wilder. Nous sommes au début des années soixante, le Code Hayes ou de Breen était encore en vigueur. Il faudra attendre 1966, pour que la censure autorise des films plus violents mélangeant le sexe.

Cette comédie fut réalisée vers la fin du Code Hayes, et innova un nouveau style, la comédie satirique.

Trio de tête pour un chef-d’œuvre qui valu un triomphe mondial à Wilder.

Certains l'aiment chaud fut la première collaboration du cinéaste et Jack Lemmon: ils tournerons sept comédies ensembles,parmi elles, trois sont des chefs-d'oeuvre.
 
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