Chérie, je me sens rajeunir
 
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Chérie, je me sens rajeunir

Chérie, je me sens rajeunir

 

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en 1952

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09/02/2009      tweet
Avis Cinéma
pak

[Guru Expert]

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a vu le DVD le 05/12/2008 Avis :

Une comédie complètement loufoque au scénario improbable (laissons de côté le titre français idiot). Dans cette histoire de régression, Cary Grant fait preuve d'une pitrerie qui n'en fait pas loin le précurseur d'un Adam Sandler ou Will Ferrell, non pas dans la débilité, mais plutôt dans le caractère assez osé (pour l'époque) de jouer des situations les plus ridicules en y mettant toute sa conviction. Car on est là dans le pur divertissement, qui s'assume comme tel. Et que dire du génie de Howard Hawks, qui après plus de 25 ans de carrière et de nombreux films prestigieux, s'amuse comme un petit fou a mettre en scène une jolie dinguerie au rythme trépidant ? Même marqué par son époque, ce film fait bien plus rire que beaucoup de comédies actuelles. Et on croise au passage une jeune Marilyn MONROE, touchante de naïveté, à la veille d'imploser les écrans de sa présence. Un vrai régal à voir (et à revoir).
 
12/02/2009      tweet

VERDI

[Cinéfan]

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a vu le DVD le 01/05/2007 Avis :

Comiquement délirant

Deux monstres du cinéma en grande forme Cary GRANT et Gingers Rogers totalement déjantés dans cette charmante comédie où tout est prétexte au rire. Un tout petit rôle pour Marilyn Monroe.
 
25/07/2016      tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Accro au ciné]

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a vu la VHS le 25/07/1986 Avis :

15 ans après L'impossible M. Bébé, Hawks renoue avec les aventures rocambolesques d'un scientifique farfelu joué par Cary Grant. L'effet de connivence avec le spectateur a lieu dès le générique où Hawks interpelle à deux reprises Cary Grant par son prénom d'acteur pour lui signifier qu'il entre trop tôt en scène bref qu'il est décalé. Mais les références à son chef d'oeuvre ne s'arrêtent pas là. Hawks reprend la scène où Grant cache l'arrière-train de sa femme avec un objet (ici une serviette) car elle se promène en sous-vêtements sous son tablier et ne s'en est pas aperçue. On retrouve aussi au centre du jeu un animal, Esther le chimpanzé qui s'avère directement responsable de la retombée en enfance des protagonistes. Cette métamorphose permet de faire sauter les inhibitions et de renouer avec ses instincts primitifs. Cary Grant est particulièrement irrésistible dans ce registre. La fin où il scalpe son rival déguisé en indien au milieu des enfants est un grand moment burlesque. Mais sa phase adolescente est aussi très drôle à cause du décalage entre son apparence et son comportement de chauffard et de dragueur ridicule. L'occasion de placer un délicieux dialogue plein de sous-entendus sexuels lié à la jalousie de sa femme qui a découvert des traces de rouge à lèvre sur son visage: " J'ai battu des records (...) J'ai fait des choses folles (...) Pas étonnant que tu sois épuisé mon chéri." Derrière le fantastique se cache l'autopsie d'un couple un peu usé que la bombe Marilyn Monroe (encore peu connue et dans un rôle secondaire) va sortir de sa torpeur. Et il n'y a pas que Grant/Barnaby qui rêve de "jouer" avec elle et de lui mettre la main au panier. Le vieux directeur du laboratoire Oxly est très intéressé par le réveil de la libido d'un chimpanzé de 84 ans. Et lorsqu'il boit l'élixir de jouvence, il utilise une bouteille d'eau de Seltz comme un pistolet à eau pour tirer en direction des fesses de sa secrétaire, le tout au milieu d'une joyeuse pagaille. Le film de Hawks a le même titre en VO que celui des Marx Brothers de 1931. C'est peut-être une coïncidence mais elle ne manque pas de saveur quand on voit Grant et Rogers saccager par leurs gamineries un très sérieux conseil d'administration.
Si le film de Hawks reste cependant en deça de ses précédents chefs d'oeuvre c'est à cause de longueurs entre les scènes comiques mais aussi à cause d'une fin ultra-conventionnelle où tout rentre dans l'ordre comme si le moment de folie vécu n'avait été qu'un défoulement, un carnaval sans conséquence.
 
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