Cyrano de Bergerac
 
Films Cinéma et TV sur notreCinema
5

L'encyclopédie du cinéma

1
1
2
Créer mon compte / Me connecter   
search
Cyrano de Bergerac

Cyrano de Bergeracnote

 

Réalisé par
en 1990

Donnez votre note
Film, images, jaquettes News Récompenses (27) Avis & critiques Acheter tweet

  • <<
  • 1
  • >>

22/10/2008      partager tweet

isawsh7

[AmateurDeCiné]

27 avis 



suivre
note a vu à la télé le 22/10/1996 Avis : note
Magnifique adaptation de ce célèbre roman de Rostand. J'ai adoré, Depardieu est divin comme à l'accoutumée, les décors, les costumes sont superbes. Moments d'emotion intensesmiley
 
22/10/2008      partager tweet
 Avis Cinéma
Capitan

[Guru d'honneur]

Suivi par 629 membres
57 amis 439 avis 



suivre
note a réagi le 22/10/2008
Entièrement d'accord avec cette critique à ceci près qu'il ne s'agit pas d'une adaptation de roman mais bien d'une pièce ! De plus, c'est l'une des pièces les plus connues et jouées du théâtre français.
  
06/03/2010      partager tweet

blue marlin

[Spectateur]

Suivi par 24 membres
1 avis 



suivre
note note a vu le film au cinéma le 06/03/2010 Avis : note
Avant, à la question "quel est votre film préféré", plusieurs candidats se disputaient le titre. Et puis il y a eu Cyrano...j'ai été le voir 5 soirs de suite à sa sortie en salle ! il y a des chefs d'oeuvre, il y a des grands films, des beaux films, des films cultes. Mais là, on a affaire à un magistral chef d'oeuvre et dans cette catégorie, il n'y a que lui !!!
 
06/03/2010      partager tweet

Mibem

[Cinéfan]

Suivi par 1 membres
107 avis 



suivre
note a vu le film au cinéma le 06/03/2010 Avis : note
Le seul reproche que je trouve à faire, c'est l'emploi de "théâtreux" au cinéma. Par exemple, je n'aime pas Jacques WEBER, qui sent un peu trop le cours d'Art Dramatique.
 
11/03/2019      partager tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Cinéphil]

Suivi par 651 membres
5 amis 1200 avis 

facebook blog 


suivre
note note a vu le DVD le 10/03/2019 Avis : note
"Cyrano de Bergerac" est un joyau cinématographique, une adaptation qui semble tellement couler de source que l'on en oublie ses origines théâtrales. Depuis près de 30 ans, on a eu le recul nécessaire pour analyser cet incroyable alignement de planètes ou plutôt de talents: la mise en scène minutieuse et enlevée de Jean-Paul RAPPENEAU, le brillant travail d'adaptation du texte en alexandrins du scénariste Jean-Claude CARRIÈRE, la musique de Jean-Claude PETIT, la photographie, les décors et costumes qui ont l'élégance et l'harmonie des toiles de maître et enfin le casting extrêmement bien dirigé avec en son sommet l'énorme performance de Gérard DEPARDIEU dans ce rôle de colosse aux pieds d'argile qui lui va comme un gant et dans lequel il se donne corps et âme. Tous rendent fluide, limpide, moderne (tout en conservant la poésie de la versification d'origine) et vivante l'œuvre d'Edmond Rostand. L'amour de Jean-Paul RAPPENEAU pour le grand cinéma hollywoodien transparaît dans un film qui est toujours en mouvement. Mouvements extérieurs liés aux scènes d'action qui rattachent "Cyrano de Bergerac" au genre d film de cape et d'épée et mouvements intérieurs liés aux tourments des personnages qu'à l'image des films de Alfred HITCHCOCK on voit penser. Contrairement au théâtre, le cinéma peut se passer de la parole si bien que de nombreuses scènes muettes s'intercalent entre les passages versifiés pour en accentuer la portée. Par exemple à la fin du dernier acte, Cyrano évoque le fait que sa mère ne l'a pas trouvé beau. Mais nous connaissons déjà la faille narcissique de Cyrano parce qu'elle est montrée bien plus tôt dans le film: on l'a vu renverser le miroir qui lui renvoyait son reflet juste avant qu'il découvre que Roxane (Anne BROCHET) en aime un autre. On comprend alors pourquoi cet ogre maniant comme personne la langue et l'épée, capable d'embrocher 100 hommes et de rabattre le caquet de 100 autres ne puisse s'approcher d'une femme, ne pouvant s'épancher que par le biais de la plume sous une identité d'emprunt. Cyrano est par ailleurs un être entier et indomptable qui aime les actions d'éclat et refuse les compromissions et plus généralement tout ce qui peut entraver sa liberté de mouvement. Cette pureté d'âme est soulignée dans le film par un rôle muet qui vient ponctuer le film et qui est -comme par hasard- celui du Kid. Un enfant silencieux et admiratif qui donne encore plus de poids à la tirade finale du comte de Guiche (Jacques WEBER): "Il a vécu sans pacte, libre dans sa pensée autant que dans ses actes/Oui je sais, j'ai tout, il n'a rien, mais je lui serrerais volontiers la main/Oui parfois je l'envie, voyez-vous lorsque l'on a trop réussi sa vie, on sent […] mille petits dégoûts de soi dont le total ne fais pas un remord mais une gêne obscure."
 
  • <<
  • 1
  • >>





Mentions légales© 2000-2019 Liens cinéma