Don X, fils de Zorro
 
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Don X, fils de Zorro

Don X, fils de Zorronote

 

Réalisé par
en 1925

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20/05/2013      partager tweet
Avis Cinéma
jamesbond

[Maitre Ciné]

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note note a vu le DVD le 20/05/2013 Avis : note
Cinq ans après son premier gros succès au box Office américain en 1920 , The Mark of Zorro (1920),le producteur acteur,Douglas Fairbanks Sr,arrivant presque à son déclin comme acteur décida de faire une suite directe à son premier grand film de 1920 sous sa maisons de production United Artists qu'il avait fondée avec trois autres du métier. The Mark of Zorro fut réalisé par Fred NIBLO qui était plus tôt un cinéaste des premiers films d'action,n'étant plus disponible,parti travaillé pour une nouvelle maison naissante la MGM Metro Goldwyn Mayer fondée en 1924 par trois des plus grand Nababs,sur le projet de .Ben-Hur (1925),Douglas Fairbanks devait se chercher un nouveau cinéaste. C'est un co-fondateur des Artiste associer avec lui,D.W. GRIFFITH qui lui conseilla de prendre comme cinéaste un de ses amis le grand Donald CRISP qui était un des six assistants réalisateurs sur son film Birth of a Nation (1915) avec John FORD//Raoul WALSH//W.S. Van DYKE,il accepta de le rencontrer,Crisp accepta à une condition que l'on lui donne le champ libre pour la réalisation en lui imposant deux conditions jouer dans le film le rôle du méchant,et de choisir comme pertenaire une jeune actrice inconnue Mary ASTOR qui avait en 1925,25 ans,Fairbanks accepta à contre coeur,car étant un séducteur il n'aimait pas trop que l'on choisisse des actrices pour lui,Fairbanks était l'un des pires machos du cinéma muet. Fairbanks savait que le cinéma était entrain d'évolué.Pour faire cette suite il fallait qu'il trouve une solution,l'acteur était intéressé par un livre écrit par une mère Hesketh et sa fille Kate Prichard ,Don Q's Love Story qui deviendra le film Don Q,Son of Zorro,personnage qu'il n’existe pas dans le roman,mais qui fut remanié pour les besoins de cette suite par le créateur de Zorro,Johnston McCulley après la mort de Hesketh Hesketh Prichard.

C'est grâce à la popularité de "The Mark of Zorro" que l'auteur du personnage masqué à rédiger deux autres romans,comme quoi souvent un film qui à eu du succès au cinéma peut influencer un romancier,pour faire d'autres romans.

Don Q,son of Zorro,est vraiment une suite qui caractérise directement à l'histoire de Zorro,premièrement le film montre tous les caractères transmient par le père au fils ,les rôle sont tenus par Douglas Fairbanks ,certainement sa meilleur interprétation,il à hérité de son père Don Diego de la Vega alias Zorro,la dextérité,la souplesse et le charisme,pareil à son père c'est un excellent épéiste,pourtant contraire à lui son arme de prédilection est le fouet,il est imbattable.Autre remarque intéressante,c'est que dans le premier film The Mark of Zorro, Don Diego de la Vega après son duel contre Ramon décida de planter son épée sur un mur comme ci on enfoncé un clou,celle -ci apparaîtra dans la suite lorsque sous le masque de Zorro,Don Diego va au secours de son fils en Espagne.

À part cela cette suite se différencia en prenante une nouvelle direction intelligente de Fairbanks,mais surtout du réalisateur qui décida de réaliser une suite, une histoire se déroulant non plus en Californie,mais en Espagne à Bilbao.

Donald Crisp est un cinéaste pragmatique en donnant une ampleur incroyable d'une mise en scène sur des plans séquentiels à contre champs,on voit qu'il avait travaillé comme assistant réalisateur chez Griffith, il donnera un ton plus dramatique par rapport au film de Niblo,Douglas Fairbanks ne défend plus la veuve et l'orphelin,son amour propre est heurté par un meurtre où celui ci est accusé à tord.C'est une querelle d'une histoire d'amour qui conduisit le héros à fuir en se faisant passer pour mort.

Si Douglas Fairbanks essayât d'être un excellent acteur dans le rôle de Don Cesar de la Vega,le fils de Zorro ,il jouât que du Douglas Fairbanks ,en revanche dans son interprétation du père il s'en sort mieux.On se demande par ailleurs si Martin CAMPBELL pour faire Le Masque de Zorro (1998) ne sait pas inspiré du personnage de Don Diego de la vega vieux dans celui-ci ,car le suite de Don Q,le fils de zorro l'histoire se déroulât 30 ans plus tard,Diego de la Vega est vieux,mais également on se demande si Christopher NOLAN ne sait pas également inspiré pour The Dark Knight Rises (2012),la cachette de Batman ,ainsi que Clint EASTWOOD pour son western L Homme des hautes plaines (1972),car le héros en signe de vengeance ne se sert pas de son épée ,mais de son fouet où Don César est un justicier habile se servant en guise d'arme comme un autre de son épée.

Si l'histoire est forte intéressante,la mise en scène est une réussite totale grâce à un maître du champs visuel,Donald Crisp qui était également le méchant ,car pour la première fois dans un film d'aventure avec Fairbanks ,le méchant n'est plus un personnage caricatural,il est intelligent,malin et il réfléchit avant de commette une action ,véritable travail d'introspection chez lui,le personnage de Crisp, Don Sebastian est travaillé le réalisateur/acteur,est sans doute un des meilleurs méchants du cinéma muet.Mary Astor grande figure du 7ème Art,contraire à toute les partenaires féminines que Fairbanks avait dans ses films,celle ci n'est plus un l'objet de convoitise par le héros,elle devient elle même le personnage central de l'intrigue.

Don Q,le fils de Zorro fut un des dix meilleurs film en 1925 au state,celui ci fut un des plus gros succès cette année -là.

Un jour un journaliste pour un magasine interviewa Donald Crisp,en lui demandant pourquoi a t-il arrêter de devenir cinéaste,pour être un simple second rôle? L'acteur lui répondit "que tourné des films est devenu extrêmement ennuyeux" ,il disait cela à cause des studios ,les grande Major l'appelait souvent pour travailler comme réalisateur chez elles.Donald Crisp est une légende à lui tout seul,John Ford ne dirigeait pas son ami dans How green was my valley (1941),car il le connaissait,et il savait comment interprété son rôle,les deux vieux compère se respectaient mutuellement,ils sauront récompensé un an plus tard au Oscars ,Ford pour le meilleur réalisateur,et Crisp pour le meilleur second rôle.

C'est dommage que ce grand personnage légendaire, respecté par ses pairs et par de nombreux acteurs qui ont été fières de travaillé avec lui dans l'industrie du cinéma,n'a pas souhaité devenir un des plus grand réalisateur du cinéma parlant,car Don Q,Son of Zorro réalisé par lui est un véritable petit bijou de l'âge d'or du cinéma muet par un grand cinéaste qui deviendra un grand second rôle,la suite du Signe de Zorro est beaucoup mieux construit et travaillée avec intelligence par un grand cinéaste du muet,Donald Crisp.
 
11/02/2019      partager tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

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note a vu le film le 11/02/2019 Avis : note
Trente ans ont passé, Don Diego de Vega (Douglas FAIRBANKS) a eu un fils Don Cesar (Douglas Fairbanks) qui est parti se former en Espagne, terre de ses ancêtres.
C’est un jeune homme bien bâti, courageux et bon chanteur, et surtout habile avec son fouet.
C’est cet instrument qui lui permet de devenir le protégé de l’Archiduc Paul (Warner OLAND), et l’ennemi numéro 1 de l’officier de la Reine (Stella de Lanti) : Don Sebastian (Donald CRISP).
De plus, il fait la rencontre de la belle Dolores de Muro (Mary ASTOR), que ce même officier convoitait. Bien sûr, il tombe amoureux d’elle et va la souffler à son rival.
Sauf que ce rival est un infâme : il va tuer l’archiduc et faire accuser Don Cesar.
Ce dernier entre dans la clandestinité espérant laver son honneur.

Bien que Zorro soit mentionné dès le titre, il faut attendre longtemps avant que ce dernier entre en scène et le dernier quart d’heure pour le voir de pied en cape, accompagné de son fidèle et muet serviteur Bernardo (Tote Du CROW).
Mais ces deux personnages ont vieilli : les cheveux sont gris et les traits marqués. Pour le reste, ils sont identiques à eux-mêmes, toujours alertes et prêts à en découdre.

Mais le vrai héros est bien sûr Don Cesar, qui est tout à fait le fils de son père, ce qui est un peu normal vu que c’est Douglas Fairbanks qui interprète les deux.
On a alors droit à la rencontre entre ces deux hommes, vers la fin, mais sans jamais se toucher avec les deux visages visibles : quand ils s’embrassent, on ne voit qu’un seul visage, l’autre est de dos. Qu’importe, on a la réunion et c’est tout ce qui compte.

A nouveau, nous avons des méchants plutôt réussis : outre l’infâme Sebastian, on suit l’ascension d’un personnage fourbe et menteur, Fabrique Borusto (Jean HERSHOLT). Encore une fois, Hersholt est un méchant crédible, dont l’obséquiosité a d’égale la fourberie. C’est un devoir alors pour le spectateur de détester un tel personnage.
L’union entre ces deux hommes – forcée, Fabrique fait chanter Sebastian – est des plus réussies et leur élimination n’en devient que plus méritée.

Ce deuxième opus des aventures (éloignées) de Zorro est des plus réjouissants. On avait aimé le premier pour la découverte de ce nouveau personnage de justicier, on ne peut qu’aimer ce second volet.
En effet, on y retrouve les traits principaux du Renard – sans le masque – mais d’une certaine manière on retourne à la source de cette famille : les ruines du château des ancêtres. On peut admirer à cette occasion de très beaux décors de ruines qui servent pour l’explication finale – la bagarre, quoi !

Certes, le niveau du film n’atteint pas d’autres productions où apparaît Douglas Fairbanks, mais la présence de Donald Crisp derrière et devant la caméra donne une autre teinte : la place belle est faite aux acteurs. Fairbanks brille, bien sûr, mais Hersholt est à nouveau magnifique dans un rôle d’infâme et la jeune Mary Astor (19 ans, mais sur les écrans depuis plus de quatre ans), après avoir donné la réplique à John BARRYMORE (dans Beau Brummel (1924), rien que ça), se retrouve aux côtés d’une autre grande figure du muet (si ce n’est la plus grande), dans une scène de rencontre dans le même esprit espiègle des prestations de Fairbanks.

Alors oui, on s’amuse encore une fois grâce à ce petit film réjouissant : n’est-on pas au cinéma pour ça ?


PS : pourquoi Don X. (Don Q. en VO) ? La réponse dans le film.
 
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