Il était une fois... la révolution
 
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Il était une fois... la révolution

Il était une fois... la révolutionnote

 

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post12/10/2009      partager tweet

bernardg

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note note a vu le film au cinéma le 12/10/2009 Avis : note

Second volet d’une trilogie qui s’ouvre par IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST et s’achève AVEC IL ÉTAIT UNE FOIS L’AMÉRIQUE, Il était une fois la révolution est un brillant condensé de tout ce qui fait l’explosive vigueur du cinéma de Sergio LEONE. Porté par les interprétations étincelantes de James COBURN et Rod STEIGER, ce chef-d’œuvre composite et virtuose est un traité désabusé sur l’action révolutionnaire.
S’inscrivant dans le Mexique de 1913, Il était une fois la révolution déclare la mort du western Zapata et définit la naissance de l’Amérique moderne comme un acte de violence. Dans la lignée de Pat Garrett et Billy le Kid de Sam Peckinpah, Leone entreprend de détruire les figures du western en en démontrant l'anachronisme, exprimant ainsi la transition brutale entre la sauvagerie primaire de l’Ouest et les rouages sanglants de la civilisation contemporaine. Longtemps incomplète et amputée de scènes clé, cette pièce maîtresse de l'œuvre de Sergio LEONE est présentée en version anglaise restaurée inédite.
 
post21/10/2009      partager tweet

leduffpascal@CP

[]

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note note a vu le film au cinéma le 29/09/2009 Avis : note

ATTENTION, CHEF D'OEUVRE ABSOLU !!! Les films de Sergio LEONE, rares ces dernières années sur grand écran reviennent enfin petit à petit les uns à la suite des autres. Ce western à l'italienne est un vrai plaisir de cinéma grâce au sens de l'image unique de ce maître italien, souvent pillé et jamais égalé ( voir - ou plutôt ne pas voir - cette semaine LUCKY LUKE ). Rod STEIGER, acteur hénaurme, trouve ici avec Juan Miranda, le rôle de sa vie et peut laisser exploser son talent d'histrion, le cinéaste culte de IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST ayant su exploiter ce trait du comédien américain. Accompagné de James Coburn en ancien activiste irlandais, au sourire carnassier et aux belles dents blanches, à la manière de Burt LANCASTER dans VERA CRUZ, ils seront mêlés à une révolution dans laquelle ils joueront un rôle important, au corps défendant du personnage de Juan, chef de famille particulier et toujours en sueur sous le soleil brûlant du Mexique. Des personnages attachants, une relation d'amitié virile forte, émouvante dans sa conclusion, Sergio LEONE, avec notammant la participation de son co-scénariste régulier Sergio Donati, soigne leurs premières apparitions avec sa gestion des gros plans, du montage à la fois vif et paisible, et par leurs thèmes musicaux respectifs identifiables et utilisés régulièrement dans les 2h30 de projection sans la moindre lassitude. La musique remarquable et dramatique ( dans le sens où elle participe à l'écriture de l'histoire ) de Ennio MORRICONE rappelle que rarement la collaboration d'un metteur en scène et d'un compositeur n'aura été aussi riche.
Un film toujours plein d'humour mais qui ne minimise jamais le sens du tragique de Sergio LEONE, qui maîtrise ces deux éléments forts de sa filmographie.
Le 4 novembre ressort un autre chef d'oeuvre du maître : ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS avec Clint EASTWOOD auquel le Grand Lyon Film Festival a rendu un hommage grandiose ( voir news )
 
post05/08/2010      partager tweet
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Cahill

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note note a vu le DVD le 04/08/2010 Avis : note

Malgré que je ne suis pas trop adepte des westerns spaghettis, (j'en possede quelques un quand même) force est de reconnaitre que celui-ci frôle la perfection.Il faut dire que Sergio LEONE y est pour beaucoup.Mais pourquoi n'en n'as-t-il pas tourné davantage? Tout y est:Superbe mis en scène,action,humour, scénes cultes (ah l'arrivée de James COBURN sur sa motocyclette)émotion aussi . N'oublions pas non plus la musique d'Ennio MORRICONE qui comme toujours se surpasse.

Amigos viva la revolucion!!!!!!!
 
post12/06/2012      partager tweet
Avis Cinéma
michel03

[GuruCiné]

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note a vu le DVD le 00/06/2011 Avis : note

Un western de la métro goldwin mayer très réussi. L'humour, la violence et l'action se conjuguent pour créer un western chaud, drôle et explosif. Sergio Leone se confirme en temps que génie ici, car il arrive à méler humour et western sans tomber dans le ridicule. Même si ce film est un gros délire, il est très difficil de ne pas rigoler en voyant ce Rod Steiger se pisser sur les bottes ou encore en écoutant les dialogues cinglants et haut en couleurs. La mise en scène est grandiose, l'action permanente, les effets spéciaux impressionnants, le scénario sympathique et l'interpretation hors du commun. James COBURN est tout à fait excellent et Rod Steiger est aussi inoubliable que Dans la chaleur la nuit. En résumé un western culte aux nombreuses scènes d'anthologie à voir absolument...
 
post02/12/2017      partager tweet
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Djayesse

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note note a vu le film au cinéma le 08/06/1984 Avis : note

Mexique, 1913.
Juan Miranda (Rod STEIGER) est un truand à la petite semaine. Avec ses six fils, son père et quelques complices, il rançonne les voyageurs – riches.
Juan est un Mexicain plutôt inculte, qui essaie de faire son chemin dans un pays ravagé par la révolution depuis deux ans.
Mais Juan a un grand projet dans la vie : attaquer la banque de Mesa Verde.
Alors quand il rencontre Sean « John » Mallory (James COBURN), ex-révolutionnaire irlandais (membre de l’IRA, même si le soulèvement n’aura lieu qu’en 1916) et accessoirement spécialiste en explosifs, il sent que son rêve va se réaliser.
Mais la révolution s’en mêle (s’emmêle ?), et Juan est emporté par l’Histoire en marche.

Deuxième volet de l’histoire de l’Amérique de Sergio LEONE, c’est certainement le plus drôle, mais avant tout le plus violent et meurtrier. Les révolutionnaires et les soldats loyalistes y sont fusillés à tour de bras dans une révolution qui, selon Juan, ne va pas changer grand-chose : les intellectuels enverront les pauvres se battre pour faire changer les choses, mais à la fin, les intellectuels seront toujours là, et les pauvres, eux, seront morts… Une pensée réductrice peut-être, mais ô combien prémonitoire dans l’histoire qui nous intéresse ici.

La première séquence donne le ton. D’un côté, on trouve ces riches américains dans une diligence luxueuse à qui on impose un péon crasseux, un va-nu-pied inculte, bref, un homme de l’autre côté de la barrière sociale. Ce ne sont que gloses bourrées de préjugés racistes par ces gens « de bien » (dont un évêque) face à cet homme humble, portant brassard de deuil.
C’est donc un duel qui se joue devant nous : les plans se font très rapprochés sur les visages, les yeux, et les bouches qui mangent, qui parlent et même qui parlent en mangeant. D’un côté ce déluge verbal condescendant, de l’autre un homme pauvre, sale et muet. Mais comme dans tous les duels, il faut qu’il y ait un vainqueur. Et c’est le pauvre qui gagne.
Cette première séquence anticipe magnifiquement le besoin de révolution du peuple mexicain opprimé par ces nantis qui les considèrent comme du bétail, voire pire.

Trois ans après Il était une fois dans l’Ouest, Sergio Leone reprend le thème du temps qui passe et que certains voudraient fuir, mais qui, inexorablement les rattrape. C’est le cas de Mallory, terroriste recherché par la police britannique pour ses activités violentes, et obligé de fuir après avoir été dénoncé par son meilleur ami (David WARBECK). Dès lors, persona non grata chez lui, il va faire la révolution là où elle se trouve. Et à chaque moment-clef du film, un détail lui rappelle ses années à Dublin, comment l’insurrection se préparait…
Ces flashbacks répétés rappellent ceux de Et pour quelques dollars de plus (1965) et Il était une fois dan l’Ouest. Mais ici, ce n’est pas une scène qui se répète, mais plutôt une vie qui défile, celle d’avant. Elle progresse et nous renseigne petit à petit sur ce personnage qui débarque de nulle part (lui aussi), jaillissant d’un nuage de fumée sur sa moto.

Mallory est avant tout une apparition. Il est présent, mais on sent qu’il est déjà mort. Qu’il est mort quand il a dû quitter son pays. Il apparaît après une explosion : c’est d’abord une silhouette dans une grande gabardine (comme les hommes du Cheyenne). Puis c’est une paire d’yeux bleus à travers des lunettes. Enfin, c’est un grand homme moustachu, grisonnant, au flegme absolument britannique.
Mallory ressemble à un croisement de Mortimer (Lee Van CLEEF) et Joe (Clint EASTWOOD) dans Et pour quelques dollars de plus (1965) : le maintien de Mortimer, et l’efficacité de Joe. Et comme tout bon héros de Leone, il est avare en paroles. Ses interventions sont courtes, son regard plus qu’éloquent.
Il repart comme il est arrivé, dans une magnifique explosion.

L’autre personnage du film est Juan Miranda. Il possède les mêmes caractéristiques que Tuco (Eli WALLACH) dans Le Bon, la brute et le truand (1966), la violence inhérente au personnage en moins. Mais ce serait un Tuco qui aurait grandi, qui aurait mûri : Miranda, malgré son aspect abruti (« duck, you sucker ! »), est responsable de sa famille (enfants et père), et quand il arrive quelque chose à l’un d’entre eux, il n’en est que plus chagriné. Et son chagrin est sincère, magnifiquement rendu par Rod Steiger, plus mexicain que jamais.

Et Miranda résume très bien (voir plus haut) la vision de cette révolution décrite par Leone : une boucherie sans nom, et à la fin, rien n’a vraiment changé et les pauvres sont morts.
Mais cette révolution sera autrement plus cruelle pour Miranda, embarqué dans cette aventure, véritable héros malgré lui.
Car quand la révolution se termine (ou au moins cet épisode), il se retrouve seul : Sean n’est plus là, et ses enfants sont morts.

Quel prix à payer pour une gloire, somme toute, relative…
 
post17/01/2018      partager tweet
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jamesbond

[Maitre Ciné]

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note a vu le DVD le 17/01/2018 Avis : note

La réussite de Sergio LEONE, c'est d'avoir choisi avec intelligence des acteurs américains dans les rôles principaux afin de donner plus de crédibilité dans le genre propre aux Étasuniens.

James COBURN et Rod STEIGER font une excellente prestation.

Certes, il est moins bon que le Le Bon, la brute et le truand (1966), et Il était une fois dans l Ouest (1968) deux chefs-d'œuvres du western spaghetti au dessus du lot. Mais celui-ci je le classe au même niveau que Pour une poignée de dollars (1964), et Et pour quelques dollars de plus (1965); sinon Il était une fois la Révolution signe un excellent scènario; Coburn est un révolutionnaire fuyant son pays natal ,l'Irlande en tuant son meilleur ami, lequel avait trahis la cause du Sinn Fein(ancêtre de l'IRA actuel) en exécutant ses propres frères d'arme: il décide de participer à la Révolution mexicaine.

Un excellent western, un bon cru leonien.
 
post11/11/2018      partager tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Cinéphil]

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note note a vu le DVD le 10/11/2018 Avis : note

A l'inverse des puristes, j'adore ce qui est hybride. Par conséquent, je suis totalement fan du film "bâtard" qu'est "Il était une fois la Révolution", film charnière de sa trilogie sur l'Amérique mais dont l'un des autres titres "A Fistful of Dynamite" suggère le prolongement avec la trilogie du dollar. De fait le début de "Il était une fois la Révolution" rappelle l'univers picaresque de ses westerns, surtout "Le Bon, la brute et le truand" (1966). L'histrion Juan Miranda (Rod STEIGER) ressemble beaucoup à Tuco (le rôle avait été d'ailleurs écrit à l'origine pour Eli WALLACH) alors que son partenaire John Mallory (James COBURN) adopte le flegme canaille du clown blanc Blondin. Mais déjà dans "Le Bon, la brute et le truand" (1966) on notait un net infléchissement de la bouffonnerie vers le drame historique lorsque les deux compères étaient malgré eux plongés en pleine guerre de Sécession. Et le personnage truculent de Tuco acquérait une dimension chaplinesque de vagabond solitaire lorsqu'il était confronté à son frère. C'est la même chose, de façon plus ample et plus approfondie dans "Il était une fois la Révolution". Bien que très drôle, la scène du pillage de la diligence est également nourrie par une rage sociale que la mise en scène de Leone amplifie. Il faut voir ces bourgeois dont Leone filme l'aspect animal et carnassier avec de gros plans sur leurs bouches voraces vomir leur haine des pauvres et des minorités en aboyant à qui mieux mieux des "brutes, "imbéciles", "nègres" et "animaux" à l'adresse de Juan Miranda qui s'est glissé parmi eux. Les voir finir à poil dans la porcherie a tout de la revanche cathartique ("les bourgeois, c'est comme les cochons"). Juan Miranda passe d'ailleurs très rapidement même si c'est involontairement du statut de bandit à celui de héros au cours de la scène du braquage de la banque de Mesa Verde dont il ne sait pas qu'elle s'est transformée en prison politique (contrairement à John Mallory qui le manipule). Au lieu d'y trouver de l'or, il libère plus d'une centaine d'opposants. Cette scène est de l'aveu même de Leone directement inspirée de celle du film de Charles CHAPLIN "Les Temps modernes" (1936) où le Vagabond y devenait par hasard le porte-drapeau des chômeurs.

Mais la véritable rupture de ton survient lorsque la guerre s'invite dans le film au travers de l'impitoyable répression des opposants. Celui-ci bascule alors dans la tragédie. Car ce que Leone ravive, ce n'est pas la révolution mexicaine des années 1910 mais le traumatisme des massacres perpétrés en Italie par les nazis en 1943 et 1944 et plus largement, toutes les grandes tueries du XX° siècle. Si l'une des fusillades fait penser au tableau de Goya "Tres de Mayo", la liquidation de centaines d'opposants dans des fosses fait penser à la Shoah par balles en URSS. Pour enfoncer le clou de la liquidation finale, le chef des troupes (Antoine SAINT-JOHN) porte un nom allemand, Günther. Face à ce rouleau compresseur impitoyable, John et Juan se radicalisent et révèlent leur nature profonde. Le premier apparaît de plus en plus comme un desperado nihiliste embarqué dans une odyssée suicidaire. Les flashbacks cotonneux de son passé d'activiste de l'IRA en Irlande révèlent qu'il a tué son meilleur ami qui l'avait trahi avant de partir en exil. Ce passé le hante comme si c'était une partie de lui-même qu'il avait tué (interprétation renforcée par le fait que le prénom "Sean" au cœur de la superbe BO de Ennio MORRICONE peut aussi bien être son vrai prénom que celui de son ami et qu'ils aiment la même fille qui peut également représenter leurs idéaux). C'est avec une profonde ironie que John Mallory dit à Juan que le docteur Villega (une troisième version de "Sean" joué par Romolo VALLI) est mort "en grand héros de la révolution". Car peu de temps auparavant il avait envoyé à la mort la plupart de ses camarades en parlant sous la torture. Que lui reste-t-il à part le suicide kamikaze pour se racheter? Quant à Juan, il change profondément après le massacre de ses six fils ("Pour la première fois je les ai comptés" peut se traduire par "pour la première fois, ils ont compté pour moi"). Bien qu'il hésite lorsque le gouverneur lui offre un trésor en échange de sa vie, il choisit de liquider le gouverneur. La perte de son ami le laisse seul au monde.

Et toute cette destruction pour quoi au final nous dit un Leone profondément désenchanté: pour que des puissants prennent la place d'autres puissants, les pauvres jouant le rôle de dindons de la farce. Toute révolution se bâtit sur un malentendu, tout gouvernement issu d'une révolution est fondé sur une trahison: "La révolution ? C’est quand ceux qui savent lire vont voir ceux qui savent pas lire et leur disent qu’il faut tout changer. Les pauvres bougres se mettent au boulot. Puis, le boulot fait, ceux qui savent lire se réunissent, puis parlent, puis bouffent, puis parlent, puis bouffent. Pendant ce temps-là, les pauvres, eux, ils sont morts. Et après, eh bien tout recommence comme avant !" Une diatribe qui vaut aussi pour les Etats-Unis, eux aussi nés d'une révolution.
 
post10/01/2019      partager tweet
Avis Cinéma
nonodu561

[AmateurDeCiné]

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note note a vu le film le 10/01/2019 Avis : note

Ce film est un chef d'oeuvre 5 étoiles musique et scènes extra .
 
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