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Réalisé par
en 2018

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08/11/2018      tweet
Avis Cinéma
riqueuniee

[Super CinExpert]

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a vu le film au cinéma le 08/11/2018 Avis :

Il y avait beaucoup à craindre de ce projet : production franco-belgo-luxembourgeoise tournée en anglais avec un casting international majoritairement non anglophone, et réalisateur loin de son univers habituel.
C'est finalement une réussite : le film est très bien construit, avec un bon équilibre entre les points de vue : à terre avec les familles ou les autorités , en mer avec les marins du Kursk. Il choisit de privilégier l'humain , ne se transformant pas en film politique (même si le film ne ménage pas les autorités de l'époque -NB aucune allusion à Poutine, qui venait de prendre ses fonctions, et dont le manque de réaction a été très critiqué). Il montre particulièrement bien la situation des familles, entre inquiétude, et colère grandissante, et reste très sobre pour montrer leur douleur, à la fin du film.
J'ai trouvé la reconstitution convaincante , y compris pour montrer le quotidien des familles.
Très belle interprétation (mention à Léa Seydoux, qui m'a surprise).

vu au UGC Ciné Cité Les Halles
 
10/11/2018      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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a vu le film au cinéma le 09/11/2018 Avis :

Ce film nous rappelle le drame survenu en mer de Barents par le sous-marin russe K-141 Koursk fleuron de la flotte du nord. L’histoire s’appuie sur l’ouvrage d’un journaliste Robert Moore : The Untold story of the Kursk tragedy.
On nous décrit l’équipage du sous-marin comme étant une grande famille, ils vivent dans des conditions précaires et dans des cités qui n’ont rien à envier au pires se trouvant à la Courneuve et dans certains quartiers de Marseille et en plus la marine nationale les paie au lance-pierre. Mikhail Averin en est le capitaine et il est marié à Tanya qui est enceinte et déjà la maman d’un jeune garçon. Le sous-marin va bientôt participer à un exercice sur la mer de Barents avec une grande partie de la flotte du nord. L’un des marins va se marier et il faut faire une fête pour l’occasion, mais les boissons et le champagne coûte cher et la maison ne fait pas crédit, alors Mikhail va sacrifier sa belle montre de sous-marinier pour que la fête se fasse et devienne un souvenir mémorable pour les mariés. Le jour des grandes manœuvres toutes les familles sont là pour assister au départ de l’énorme sous-marin depuis la base de Murmansk, celui-ci doit envoyer une torpille d’entraînement d’exercice, les matelots techniciens chargés du lancement signalent que la température augmente de façon drastique et espère faire le lancement assez tôt, mais l’état major leur demande de sursoir, malheureusement une soudure défectueuse de l’enveloppe de la torpille provoque une fuite de peroxyde d’hydrogène qui provoque une explosion et l’incendie qui suit est la cause d’une seconde explosion encore plus importante. Le bâtiment repose sur le fond, très sérieusement endommagé et 23 marins dont le capitaine Mihail Averin ont réussi à se réfugier dans le neuvième compartiment encore au sec derrière des portes étanches en espérant qu’on viendra les sauver ...
C’est une reconstitution romancée qui nous explique, d’une part l’accident et d’autre part le calvaire des marins survivants coincés dans leur compartiment, il y a même un épisode montrant le capitaine et un autre marin allant chercher des cartouches d’oxygène dans la partie immergée pour pouvoir survivre dans leur compartiment. L’accent est surtout mis sur l’immobilisme de l’état major russe qui refuse l’aide de la marine de Grande Bretagne disposé à prêter main forte et surtout du matériel pour sauver les quelques marins survivants qui se sont signalés en frappant toute les heures quatre coups de marteau sur une écoutille. Bien sûr la marine de Russie a perdu de sa superbe et veut le cacher au monde entier, les bathyscaphes qui aurait pu intervenir ont été vendu à une société américaine qui l’utilise pour faire visiter les lieux du naufrage du Titanic à des touristes fortunés et le seul qui reste n’a pas été révisé depuis longtemps et les tentatives qu’il entreprend se révèlent vaines et donne de faux espoirs au survivants. Le film est très prenant et si il montre du doigt les tergiversations du haut état major russe, il délaisse le coté politique qui avait pourtant fait la « une » des médias à l’époque, étant donné que le président russe est toujours en exercice. Un beau film sur un évènement qui a ému tout le monde et pourtant on était loin de la fameuse guerre froide, à voir assurément !

vu au Gaumont wilson Toulouse
 
15/11/2018      tweet

carre 63

[Cinévore]

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a vu le film au cinéma le 15/11/2018 Avis :

Après l'effroyable accident, Thomas VINTERBERG filme l'attente des marins (les prisonniers et les sauveteurs mais aussi leur famille dans une attente intolérable) avec une tension dramatique plutôt bien vue. Dommage alors que "Kursk" dévoile sans nuance une Russie qui par fierté cacha la vérité aux familles et refusa l'aide internationale, les vieux démons de la guerre froide ayant la peau dure. Mais les scénaristes ont cru bon rajouter du mélodrame alors que l'histoire se suffisait amplement. Léa SEYDOUX et Michael SCHOENAERTS sont convaincants dans une distribution internationale ou l'on retrouve Max VON SYDOW ou Colin FIRTH. De plus, pourquoi l'emploi de l'anglais pour une histoire russe?
Au final, un film catastrophe pas si catha que ça !
 
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