Le Flic de Beverly Hills
 
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Le Flic de Beverly Hills

Le Flic de Beverly Hills

 

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05/05/2009      tweet
Avis Cinéma
beepbeep

[Cinévore]

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a vu le film au cinéma le 05/05/2009 Avis :

De l'action de l'humour tant connu d'Eddie Murphy égal à lui même. Billy aussi trop fort dans son style. Un bon divertissement à voire en famille.
 
21/11/2010      tweet

laetim5

[Cinéphil]

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a vu à la télé le 11/11/2010 Avis :

Le film est intéressant et amusant.
 
30/01/2011      tweet
Avis Cinéma
love cinema

[CinExpert]

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a vu le DVD le 28/01/2011 Avis :

un bon départ avec la dose d'humour.le film culte avec murphy
 
19/09/2014      tweet
Avis Cinéma
drugspider

[Cinévore]

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a vu le DVD le 18/09/2014 Avis :

Le Flic de Beverly Hills est le film qui a concrètement propulsé Eddie Murphy au rang de superstar. Dans ce film d'action 100% 80's, notre Afro-Américain se glissait dans la peau d'un flic coriace mais blagueur qui allait tout faire pour démanteler une organisation criminelle responsable de la mort d'un de ses amis tout en évitant de se faire mettre des bâtons dans les roues par des policiers têtus.

Outre ses gags drôlissimes, ses dialogues hilarants et ses scènes d'action tonitruantes, Le Flic de Beverly Hills renouvèlaite efficacement la comédie d'action sous la houlette des produteurs Don SIMPSON et Jerry Bruckheimer.
Bref les personnages sont toujours attachants (dont l'excellent tandem John Ashton/Judge Reinhold chargé eux de filer le train à l'insaisissable Axel), les répliques fumantes et les hilarantes audaces de Foley provoquent toujours sans cesse des éclats de rire, l'acteur mettait bien en avant son talent de comique décomplexé, notamment lorsqu'il se faisait passer pour un journaliste du Rolling Stones Magasine pour s'offrir en priorité une chambre d'hôtel de luxe ou lorsqu'il provoquait allégrement en public le businnessman Victor Maitland, grand méchant de l'histoire campé par le génial Steven Berkoff.

Le scénario rentrait, lui, dans la pure veine des buddy movies des années 80 avec son enquête policière gorgée d'humour et d'embûches, la collaboration forcée entre deux (ici trois) flics que tout oppose, un méchant sans scrupule restant dans l'ombre et une jolie fille à la clé, en l'occurrence la délicieuse Lisa Eilbacher, un brin sous-exploitée.

Bref pour conclure, et même si je préfère le 2 mis en scène par le regretté Tony Scott, ce premier volet avec sa réalisation diablement rythmée de Martin Brest et le thème culte du film imaginé par Harold Faltermeyer donne encore à le revoir également un sacré punch au genre, faisant de ce premier opus un divertissement des plus réussis
 
24/09/2014      tweet
Avis Cinéma
vanohe

[Cinévore]

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a vu le DVD le 24/09/2014 Avis :

Un buddy movie typique de ses années 80, de l’action, de l’humour, un Eddie MURPHY survolté et des scènes cultes, que demander de plus, à redécouvrir.
 
04/01/2018      tweet
Avis Cinéma
neurodriver4

[Super CinExpert]

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a vu à la télé le 02/01/2018 Avis :

Un pur plaisir estampillé 80's, où tous les codes de la comédie d'action sont ici rassemblés, et reste avec le Buddy Movie "48 Heures" (Toujours avec l'excellent Eddie Murphy) les maitres étalons du genre!

Une B.O d'enfer (Glenn Frey, The Pointer Sisters, Patti LaBelle, jusqu'au main thème archi culte d'Harold Faltermeyer), un trio comique attachant, un bad guy charismatique et son bodyguard patibulaire (Jonathan Banks aussi dans "48 Heures", et dans la fameuse série "Breaking Bad"), une jolie copine de galère, un supérieur hiérarchique au bord de la crise de nerf, des courses poursuites, des punchlines imparables et un acteur multi facettes pas encore tombé dans le chaudron de l'humour grand public (la scène où il se moque des deux loulous en mode Michael Jackson post Thriller!)

A redécouvrir en VO pour plus de réalisme, le doublage VF de notre enfance reste dans l'inconscient collectif, mais rend le tout trop "cartoon", voir irritant à la longue... car n'oublions pas qu'il s'agit d'un ex délinquant devenu flic à Detroit parti venger la mort de son meilleur ami dans les beaux quartiers de L.A!
 
18/09/2018      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

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a vu le film au cinéma le 10/03/1985 Avis :

Axel Foley (Eddie MURPHY) est flic à Detroit. C’est un super flic certes, mais comme tous les autres, il travaille toujours à la limite de la légalité.
Mais quand son ami Mikey (James RUSSO) revient le voir et se fait tuer dans la foulée, il n’a pas l’intention de laisser ce crime impuni : il se rend – pendant ses vacances – à Los Angeles, enquêter sur un certain Victor Maitland (Steven BERKOFF), négociant d’art et trafiquant de drogue et de bons au porteur.
Bref, un affreux, indispensable pour ce genre d’histoire.

Et dès la première séquence, ça commence sur les chapeaux de roue ! Axel est en plein « flag’ », et négocie des paquets de cigarettes à deux petits truands. L’intervention imprévue de la police met fin à ce trafic et occasionne une poursuite en voiture entre les policiers et le camion conduit par l’un des truands. Avec Axel dans la remorque.
Bref, il va y avoir de l’action, alors accrochez-vous !
Bien entendu, cette séquence est censée nous montrer les méthodes « border line » d’Axel. Et le spectateur s’attend aux mêmes méthodes à Beverly Hills (où vit Maitland). Sauf que là-bas, les policiers sont beaucoup plus policés !
Bien évidemment, cela n’empêchera pas Axel de travailler à sa manière…

Tout l’intérêt du film repose sur une dualité. Ce ne sont que des relations duelles du début jusqu’à la fin.

D’un côté les méchants et de l’autre les gentils. Jusque là, rien de bien nouveau.
Du côté des méchants d’abord, on trouve un couple complémentaire : Maitland – le chef riche qui organise tout : la tête – et son bras droit Zack (Jonathan Banks) – exécuteur des hautes œuvres : les jambes et les bras (la Main ?). De plus, si on ne l’avait pas bien compris, ce couple est formé de deux acteurs habitués aux rôles de méchants.
Et la dualité ne s’arrête pas là : lors du meurtre de Mikey, Zack est accompagné d’un autre affreux.
Mais il en va de même du côté des gentils.
D’un côté Foley et de l’autre le reste du monde : son chef qui est las des opérations de son subordonné ; la police de Beverly Hills qui fait tout « dans les règles » ; et l’équipe Taggart (John ASHTON)-Rosewood (Judge REINHOLD) qui a eu la malchance d’hériter de Foley.
Et cette dualité va encore une fois plus loin : Taggart et Rosewood eux aussi sont complémentaires : d’un côté le vieux Taggart, policier revenu de tout et partisan d’une solution bien propre et surtout bien légale, contre Rosewood, jeune loup de la police, idéaliste et surtout tenté par les méthodes de Foley.

Mais ce film est avant tout un magnifique moyen de mettre valeur Eddie Murphy. Il s’accapare tout l’écran à chaque apparition, enchaînant sans s’arrêter les moments comiques (les plus nombreux) et certains moments plus calmes voire émotifs. Il ne va pas jusqu’à nous amener les larmes, mais il sait s’arrêter à temps afin de faire souffler le spectateur et donner un peu de place aux autres.
Il n’empêche que son célèbre rire est très communicatif et ses partenaires (1) sont à la hauteur, avec une mention spéciale pour Judge Reinhold qui nous propose un Rosewood assez savoureux, encore un brin idéaliste mais surtout tenté de passer du côté sombre, comme l’a fait Axel.

Un petit bémol tout de même : ça manque de femmes.
Mise à part Jenny Summers (Lisa EILBACHER), vieille amie qui a grandi avec Axel et Mikey, on ne trouve que très peu de femmes : des jolies filles dans les rues de Beverly Hills quand Axel arrive, et une strip-teaseuse adepte de pole dance.

C’est un peu léger, non ?


(1) « Supporting roles » comme on dit là-bas, ce qui me semble judicieux que « second rôle », on y trouve une idée d’entraide et d’interdépendance : si le 1er rôle est le plus important, il doit avoir des seconds rôles de qualité pour le soutenir et mettre ainsi en valeur son talent d’acteur.
 
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