Le Labyrinthe : Le Remède mortel
 
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Le Labyrinthe  : Le Remède mortel

Le Labyrinthe : Le Remède mortel

 

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10/02/2018      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Cinéphil]

Suivi par 84 membres
595 avis 



a vu le film au cinéma le 10/02/2018 Avis :

Et ce fut la fin.
Thomas (Dylan O BRIEN) et ses acolytes arrivent dans la dernière ligne droite.
Ils ont été trahis par la belle Teresa (Kaya SCODELARIO) qui croit en un vaccin qui sauverait l’humanité.
Mais comme WCKD (« ouiquède iz goude ») est toujours à la recherche de Thomas (pour l’exploiter ou le tuer, ça dépend des points de vue), ce troisième opus prévoyait de grands rebondissements.

Et on n’est absolument pas déçu. Ca explose de partout, ça flingue à tout va… Bref, c’est un magnifique final.
Mais on garde toujours en tête les enjeux médicaux et surtout sociaux.
Car si Teresa est convaincue qu’il faut trouver un vaccin pour guérir la terrible maladie, il n’en va pas de même du chef de la sécurité Janson (Aidan GILLEN), sur les épaules de qui repose l’incontournable rôle du méchant.
Et de ce côté-là non plus, on n’est pas déçu. Il est répugnant à souhait et peu de gens, dans la salle comme sur l’écran, souhaitent sa disparition prématurée.
Mais vous savez bien qu’il doit survivre le plus longtemps possible. Et là encore, c’est le cas.
Car en plus d’être un sadique, il a des visions eugénistes fort condamnables. Le tout, comme le disaient les nazis, pour le bonheur de l’humanité. Enfin celle qui aura été sélectionnée.

Pour le reste, peu de surprises. Sans toutefois respecter le roman, Wes BALL (& C°) a plus ou moins respecté la fin, mais comme je le disais à certains spectateurs à la sortie de la séance : vous êtes ici au cinéma : « Vous n’êtes pas venu lire un livre. »
Et au bout du compte, si le film n’est pas aussi « génial » que l’annonçait Wes Ball à propos de la trilogie, il se laisse regarder avec un certain plaisir.
Et si le Labyrinthe du titre français n’est plus d’actualité, on peut tout de même en apercevoir un écho chez la docteure Page (Patricia CLARKSON).

Il y a tout de même un petit plus dans la série du Labyrinthe que ne possèdent pas les deux autres séries phares assez similaires (Hunger Games (2011) et Divergente (2014)), c’est l’aspect bricoleur.
En effet, dans les deux autres saga, les effets spéciaux et décors sont magnifiques voire époustouflants, ce qui n’est pas le cas du Labyrinthe.
En effet, les décors sont du même type (futuristes voire post apocalyptiques), mais dans Labyrinthe, on retrouve un côté normal aux effets spéciaux. Il est clair que le coût de la production est moindre ce qui explique certains éléments plus ou moins bricolés. Et c’est ce bricolage qui nous ramène au cinéma. Bien sûr, le numérique est très utilisé dans les effets spéciaux. Mais l’intérêt ici est que l’on a recours à des effets moins chers mais tout aussi efficaces (cf. l’utilisation de lumière clignotante pour simuler un grand désordre dont finalement on ne voit que très peu de chose).
Ca, c’est du cinéma…

Un petit bémol quand même sur la vraisemblance tout d’abord. Oui, on est au cinéma et tout est possible. N’empêche que… Certaines séquences sont à la limite du crédible (voire ne le sont pas du tout). Quant aux transitions, elles ont parfois tendance à être un peu trop abruptes, sinon incroyables, dans le sens premier du terme.

Reste une saga plaisante, qui arrive à jongler avec d’un côté un thème sérieux – qui doit survivre ? Doit-on sacrifier des gens pour en faire survivre d’autres ? – et del'autre un zeste d’humour plutôt bienvenu.
Et puis Aidan Gillen est vraiment un magnifique méchant, certes moins retors que Lord Baelish, mais tout aussi intéressant.

PS : j’ai failli oublier la Rédemption, indispensable à ce genre de film américain. C’est Teresa qui va la trouver, calmement, avec le sentiment du devoir accompli.
Tout est (presque) bien qui finit (presque) bien.
 
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