Le Triomphe de Buffalo Bill
 
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Le Triomphe de Buffalo Bill

Le Triomphe de Buffalo Billnote

 

Réalisé par
en 1953

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29/05/2007      partager tweet
Avis Cinéma
Capitan

[Guru d'honneur]

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note a vu le DVD le 29/05/2007 Avis : note
Ce western mettant en scène un jeune Charlton HESTON en un non moins jeune William Cody alias "Buffalo Bill" demeure un de ces bons films de série que fabriquait la Paramount. Si le sujet est original (le début des "facteurs à cheval"), le traitement est moins convaincant : en effet, le jeune Cody avait dans les 11-13 ans lorsqu’il fut le héros de cette folle équipée. L’ennui, c’est que Charlton HESTON, même à l’époque, ne pouvait guère passer pour un jouvenceau ! Quoiqu’il en soit, il y a des séquences d’anthologie dans ce western : le duel de Wild Bill Hickcok-Buffalo Bill dans l’artère principale d’une bourgade. C’est un moment de bravoure et d’humour jubilatoire. Et pussi le combat de Cody avec le chef indien Main Jaune. Duel au tomahawk et au couteau lors d’un crépuscule admirablement technicolorisé. L’interprétation est certes sans génie mais solide : Heston avait déjà cette assurance qui allait lui permettre la carrière que l’on connaît, Forrest Tucker en Wild Bill Hickock a rarement été aussi sympathique et drôle en même temps. Jan Sterling est juste mais un peu mièvre. Quant à Rhonda FLEMING… Ah ! Rhonda FLEMING, l’une des trois belles rousses hollywoodiennes de l’époque ! (les autres étant Maureen O’Hara et Arlene Dahl). Bref, western classique, sans réelle surprise mais agréable de bout en bout.
 
04/04/2010      partager tweet
 
bardamu

[Spectateur]

1 avis 



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note a réagi le 04/04/2010
c'est juste et vraiment un bon film
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13/06/2007      partager tweet

TAZTAZ

[Spectateur]

1 avis 



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note a vu le film au cinéma le 13/06/1996 Avis : note
C'EST UN BEAU FILM. LES IMAGES DE FOND CONCORDENT AVEC LA REALITÉ AINSI QU'AVEC L'HISTOIRE DES ÉTAT-UNIS
 
04/04/2010      partager tweet

Amine

[CinExpert]

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note a vu le film le 04/04/2010 Avis : note
Même si ce triomphe ne peut-être en aucune manière comparé à un Arc historique sans flèche , il en demeure pas moins d’assez bonne facture, et permette à ce géant d’Hollywood de poursuivre son petit bonhomme de chemin pour briller pendant plusieurs décennies sous les feux de la rampe.


 
04/01/2014      partager tweet
Avis Cinéma
pak

[Guru Expert]

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note a vu à la télé le 14/01/2012 Avis : note
Tout d'abord précisons qu'il ne faut pas se fier au titre français qui est trompeur car il n'est en aucun cas question d'un quelconque triomphe du fameux Buffalo Bill, d'ailleurs la fin étonnamment dramatique dément complètement ce titre idiot, titre que l'on doit aux distributeurs de 1955 qui pensaient (avec peut-être juste raison) que le public français connaissait plus le nom de ce personnage illustre de la conquête de l'Ouest que celui du Pony Express. Pourtant, le titre original Pony Express, sobre lui, a le mérite de la simplicité et d'être plus parlant vis-à-vis du contenu, puisque celui-ci s'intéresse à la période du démarrage de ce service de distribution « rapide » (pour l'époque) de courrier auquel a participé un jeune homme nommé William Frederick Cody, son surnom Buffalo Bill étant postérieur aux évènements du film, et donné par des ouvriers de la compagnie ferroviaire pour laquelle il travaillait, son boulot consistant à chasser, ou plutôt massacrer, les bisons pour nourrir les employés, en 1867. Une approximation historique qui en appelle d'autres, mais j'y reviendrai.

Nous connaissons tous le Pony Express de nom sans en connaître forcément les détails. Celui-ci est une partie de la réponse au problème de l'acheminement du courrier, privé, bien-sûr, mais surtout officiel. A mesure de l'extension vers l'ouest du territoire des États-Unis, ces derniers vont vite être confrontés à des problèmes de communications aggravés par des distances à parcourir à travers le territoire vertigineuses. Problème qui va devenir crucial dès lors que les populations vont se sédentariser dans des villes de plus en plus grandes. Quand, le 9 septembre 1850, la Californie devient le 31ème état de l'Union, cette dernière est désormais bordée à l'est par l'Océan Atlantique, à l'ouest par le Pacifique. Acheminer par bateau le courrier entre les deux extrémités est/ouest du pays prenait des mois. A l'intérieur des terres, il fallait plus d'une vingtaine de jours pour acheminer le courrier du Missouri au Texas, avec environ 1200 kilomètres séparant les capitales des deux états : on imagine alors le temps qu'il fallait du Missouri à la Californie, avec pas loin de trois fois plus de distance à couvrir... En diligence de quatre à six chevaux, dans des conditions dantesques de voyage, relier Saint Louis à San Francisco prenait au mieux 23 jours. Trois hommes nommés William Hepburn Russell, William B. Waddell et Alexander Majors créent le Pony Express qui démarre son activité le 3 avril 1860. Le système est simple : sur un parcours d'environ 3400 kilomètres séparant Saint Joseph (Missouri) à Sacramento (Californie), un ensemble de relais équipés de chevaux frais, séparés au plus d'une grosse quinzaine de kilomètres (distance maximum parcourue par un cheval au galop) attendent les porteurs de courriers pour un changement de monture, le cavalier changeant lui entre 120 et 160 kilomètres suivant les tronçons, mais les sacs postaux voyageant eux sans pause, comme un passage de relais lors d'une course à pieds. Le premier voyage prit 10 jours (temps de référence utilisé dans le film) mais au quotidien il fallait compter un ou deux jours de plus : ce temps de parcours reste pourtant inédit à l'époque et est en soi une petite révolution. Mais en dehors de l'aspect technique, le Pony Express doit sa justification à une dimension plus politique. En 1860, la Californie était encore séparée de l'Union par des territoires encore sauvages, les directives du gouvernement mettant des semaines à arriver. Nous sommes à l'aube de ce qui sera la guerre de sécession, et les tensions sont vives, aussi fallait-il couper court aux envies d'indépendance de certaines élites californiennes et leur montrer que l'autorité centrale n'était pas si éloignée. C'est d'ailleurs l'un des thèmes développés par ce film, et c'est même sa partie la plus intéressante même si elle est gâchée par le simplisme du traitement.

Car il ne faut pas prendre le récit comme un film historique. En effet, Le Triomphe de Buffalo Bill est un exemple de simplifications, de libertés, voire de révisionnisme comme en a le secret Hollywood pour mettre en valeur ses légendes. Pour le coup ces légendes sont au nombre de trois : le Pony Express du titre original, le Buffalo Bill du titre français, et Wild Bill Hickok. Commençons par ce dernier : comme Buffalo, son surnom lui vient d'une période de sa vie datant d'après son passage au Pony, plus précisément de la guerre de sécession où son tempérament de bagarreur fut nettement remarqué. Campé par un Forrest TUCKER plus que trentenaire, Wild Bill avait une bonne dizaine d'années de moins que l'acteur. Le contraste de l'âge est encore plus prononcé pour l'autre légende avec la vedette la personnalisant, puisque Charlton HESTON avait 30 ans pendant le tournage du film alors que Cody était lors des évènements relatés encore un adolescent de 14 ans. Mais la plus grosse liberté prise avec la réalité, c'est cette manière de présenter Cody et Hickok comme des fondateurs et des acteurs majeurs du Pony Express alors qu'ils n'étaient en fait que de simples employés. Il semblerait même que Hickok n'ai pas été l'un des cavaliers de la compagnie, mais plutôt une sorte de garçon d'écurie dans un relais. En fait, il n'est même pas certain que les deux se soient rencontrés lors de l'aventure du Pony Express, même s'ils devinrent par la suite amis (Hickok participa d'ailleurs au célèbre Wild West Show de Buffalo Bill durant sept mois en 1872 et 1873). Bref, on le voit, nous sommes loin des hommes d'expérience montrés dans le film. Le scénariste tricote, en parallèle avec l'épopée du Pony Express, une histoire autour de l'affrontement entre Buffalo Bill et un chef Cheyenne, Yellow Hand ou Yellow Hair (le fait a surtout été rapporté par Buffalo lui-même et connut plusieurs versions), qu'il tua et scalpa en 1876 au nom de Custer, durant la campagne qui suivit la défaite cuisante de la bataille de Little Big Horn où ce dernier périt avec ses hommes. Donc là encore un anachronisme flagrant puisque 15 ans séparent la fin du Pony Express et le supposé duel qui opposa notre héros au Cheyenne (certains diront que le premier a simplement scalpé le cadavre du second après une bataille opposant l'armée américaine et un groupe de guerriers). Ceci dit, ce moment est très bien filmé, et l'utilisation des couleurs assez remarquable, l'un des moments où l'on se rend compte que la légende, l'épique, prédomine sur le réel. Pour se rendre compte des raccourcis temporels du scénario, il suffit de savoir que le Pony Express ne fut actif que d'avril 1860 à octobre 1861, soient 18 mois qui suffiront à l'inscrire dans la légende, le télégraphe et l'absence de rentabilité lui donnant le coup de grâce.

Après un constat historique assez accablant, il y a deux façons de prendre ce genre de film. Soit compter sur le contenu pour s'enthousiasmer sur le rythme et les nombreuses péripéties offertes par les auteurs et oublier le reste, soit subir un étalage de niaiserie et attendre péniblement la fin en espérant toutefois un retournement narratif qui finira par balayer le reste (il arrivera, mais nettement trop tard). J'ai essayé de faire fi du fond, donc, pour tenter d'être emballé par la forme. Le problème c'est que l'on est en plein folklore américain alimentant la légende de l'Ouest, sans grande subtilité. Les personnages sont caricaturaux, Buffalo Bill en tête. Charlton Heston, ici au début de sa carrière, cabotine à outrance sans être un seul instant crédible, sauf quand les situations virent au drame. Ses mimiques, clins d’œils, sourires enjôleurs, agacent rapidement, comme si l'acteur voulait imiter Burt LANCASTER dans La Flèche et le flambeau (1950) (beau succès de Jacques TOURNEUR en 1950) sauf que pour le coup, là, ça ne fonctionne pas. Mais la plus énervante est Jan STERLING, sortant de ses rôles de garces pour interpréter ici une espèce de garçon manqué, énamourée d'un Bill indifférent, à la taille de guêpe entourée d'un ceinturon trop grand et de chemises à carreaux, comme un prototype loupé de la poupée Jessie de Toy Story (1995)... Avec sa tenue aussi improbable, Charlton prend constamment la pause, et comme il se doit d'être héroïque, son personnage se bat seul contre plusieurs indiens, les met systématiquement en déroute, affronte le danger avec le sourire, et a un pote fidèle comme un toutou, le célèbre Hickok. Manque plus que Calamity Jane pour que le tableau soit complet. Presque du cirque, donc, à l'instar de celui que créera Buffalo Bill pour amuser les foules. D'ailleurs ce film est une sorte d'extension de ce cirque, conforme à la légende quitte à raconter un peu n'importe quoi, comme ce complot visant à séparer la Californie de l'Union à coups de dynamite contre le Pony Express (certains remarqueront que celle-ci n'existait pas en 1860, puisque inventée par Alfred Nobel six années plus tard, mais on n'est plus à cela près, et puis ce n'est pas bien grave, tout le monde ne le sait pas, comme moi qui ne l'ai su qu'après la vision du film), un peu comme si les séparatistes corses essayaient de faire sauter des bureaux de la Poste pour rendre leur île indépendante... Hein ? Ils ont essayé ? Oups... !

Certes, le scénario est dense et le rythme assez soutenu. Le réalisateur Jerry HOPPER, bien aidé par son chef opérateur Ray RENNAHAN (sept nominations aux Oscar, dont deux concrétisées pour les flamboyances Technicolor d'Autant en emporte le vent (1939) et Arènes sanglantes (1941), donc assurément pas un manchot), offre de très belles séquences, souvent dynamiques. Hopper tente d'apporter du lyrisme à son œuvre, et cela se voit autant que cela s'entend, avec une musique épique propre à surligner l'aspect limite hagiographique des héros, ceux-ci étant plus grands que nature, et dont l'aura empêche tout développement psychologique puisqu'on est là dans l'icône plus que dans la reconstitution. De ce fait, Le Triomphe de Buffalo Bill ressemble à la flopée d'articles, de romans et de pièces contemporains aux évènements de la conquête de l'Ouest, écrits soit par les acteurs des faits mais largement enjolivés (ce que fera Buffalo Bill), soit par des pigistes et des auteurs qui n'ont fait qu'utiliser des noms célèbres pour fantasmer et inventer toutes sortes d'histoires. Par ses côtés relativement naïfs, et ses excès de lyrisme, Hopper semble marcher sur les traces de Cecil B. DeMILLE, avec cette même idée de posture et de grandiloquence, mais avec un talent visuel toutefois bien moindre.

Relevons quand même le regard presque respectueux sur les indiens, certes ennemis à abattre, mais non affublés de tous les maux. Charlton Heston est ici à cent lieues du personnage qu'il jouera dans son film suivant, Le Sorcier du Rio Grande (1953) (Arrowhead), écrit et réalisé par le scénariste de ce Pony Express, aux méchants relents de racisme qui donne presqu'envie de vomir, ou du moins d'arrêter la vision du film avant son terme... Et puis au milieu d'une interprétation généralement moyenne, la flamboyante Rhonda FLEMING a peu de peine à se distinguer ; elle a d'ailleurs le rôle le plus intéressant car c 'est la seule à avoir des doutes et des interrogations sur la conduite à tenir, partagée entre la fidélité à un frère sécessionniste et l'attirance qu'elle éprouve pour son adversaire, ce qui tranche positivement des certitudes inébranlables des autres personnages principaux. Mais ce qu'on retient surtout film, c'est la scène de bain où les ravissantes Rhonda et Jan (pour le coup, on se réconcilie avec elle momentanément) barbotent dans leurs baignoires. Le réalisateur alterne alors plans larges et serrés, ne laissant aucun doute sur la nudité des actrices, du moins la suggérant suffisamment pour pimenter (très légèrement) sa scène d'une pointe de sensualité qui tranche avec la poussière et la violence des morceaux de bravoures du film. Un moment complètement inattendu, d'autant plus dans un western des années 1950 (même si on a tous en mémoire Elsa MARTINELLI dans La Rivière de nos amours (1955) au début du film d'André De TOTH, ou Yvonne DE CARLO dans ses roseaux dans Amour, fleur sauvage (1955) de Lesley SELANDER la même année). Ceci dit, ce cocasse moment n'efface pas la superficialité du reste...

De par ses rebondissements et son habillage légendaire et héroïque, ce long-métrage s'assimile plus à un grand livre d'images animées pour enfants qui pourront s’identifier à un super héros du passé, qu'à une épopée humaine et historique. Certains s'en contenteront, d'autres, comme moi, s’ennuieront et oublieront ce film aussitôt vu...
 
24/12/2014      partager tweet
Avis Cinéma
michel03

[GuruCiné]

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note a vu à la télé le 00/11/2014 Avis : note
Le triomphe de Buffalo Bill est un western de série B assez connu mais très rare. Connu parcequ'il fait partit des premiers rôles rôles de Charlton HESTON dans l'univers du western et du cinéma tout simplement. C'est un genre qu'il va aborder alors très jeune et fringuant dans des films comme l'excellent Terre sans pardon ou le très distrayant Le fils de Géronimo. Il reviendra au genre plus âgé campant des rôles souvent ambigu et original mais de façon périodique, à intervalle de temps très espacé. Puis ce film est rare, car Buffalo Bill est un personnage utilisé, réutilisé et encore utilisé dans les westerns, ce qui fait qu'au profit de certains on en oublie d'autres. Bien sur Le triomphe de Buffalo Bill n'égal nullement Une aventure de Buffalo Bill avec Gary COOPER ou Buffalo Bill de Welhman avec Joel McCREA, mais il y a ici un réel dynamisme, une envie de faire du bon cinéma. Il faut néanmoins rappeler que ce ce western comme Victime du destin (avec Hudson) et beaucoup d'autres, utilise des références historiques comme simple prétexte à la vérité historique. Des personnes qui s'y connaissent mieux que moi en histoire seront outrés de voir un Buffalo Bill de 25/26 ans dans le film alors qu'il était encore un adolescent boutonneux au moment des faits et puis sans conter tout le reste. En opposition à cela Jerry Hopper met en scène un film formidablement bien construit, magnifié par un Technicolor chatoyant. Les paysages sublimes sont utilisés de façon exemplaire. Nous retiendrons la course poursuite à travers plaine, réalisée afin d'inaugurer le Pony Express. La direction artistique est elle plus négligée ou pas maitrisée par Hopper. Si Charlton HESTON, l'un de mes acteurs préférés, tutoie l'excellence avec une aisance peu commune, u charisme hors norme et immortalise au passage un duel au Tomahawk (face au cruel main jaune) resté dans la mémoire collective, ce n'est pas le cas de tout le monde. En effet Jan Sterling est horripilante sans parler de Forrest Tucker niais à souhait. Heureusement la rousse Rhonda FLEMING est là et quelle présence artistique! Il faut voir absolument la première rencontre des deux dames au début du film, scène qui m'avait mourir de rire alors bien jeune. (ce n'est sans doute pas souvent que l'on pourra revoir la belle Rhonda, une plâtrée de boue dans la figure avec son aire exaspéré...). Notons encore que Hopper retrouvera le grand Charlton à deux reprise dans Le secret des Incas et La guerre privée du Major Benson... Un beau western a voir!
 
31/07/2016      partager tweet
 
fjouin

[AmateurDeCiné]

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note a réagi le 31/07/2016
Fan de cet acteur depuis 35 ans, je vous donne ma réponse.Donc Ce Petit western de Jerry Hopper en Technicolor de 1953 se voit avec un réel plaisir grâce à 4 choses : la musique de Paul Sawtell à qui l'on doit à 2 autres films avec Heston " Le Fils de Géronimo (1951) et " Le sorcier du Rio Grande en 1953 .
Les images de Ray Rennahan qui sont superbes.
L'interprétation de Heston qui est " crédible " car c'est son premier film en tant que personnage historique du film .
Il faut savoir que Heston incarnera des personnages " importants " tels que : Andrew Jackson (2 fois),William Clarke , Moïse ,Le Cid , Michel-Ange,Jean-Le-Baptiste,le général Gordon Pacha,Marc Antoine(2 fois)etc...
La réalisation de Jerry Hopper qui est satisfaisante.
Joel McCREA qui avait déjà interprêté avec " succès " en 1944 le célèbre aventurier surpasse largement Heston dans le rôle de Buffalo Bill.
Dans les années 50,Heston incarnera tour à tour les aventuriers , chercheur d'or , explorateur , un indien et autres...
Cette version du film est acceptée avec aussi 3 étoiles .
  
18/02/2019      partager tweet

philmurph

[Accro au ciné]

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note a vu à la télé le 18/02/2019 Avis : note
Au titre un peu trompeur et très librement inspiré de la vie de William Cody alias Buffalo Bill, le film ne respecte pas la chronologie historique car on y voit un Buffalo et Bill et un Wild Bill Hickock en hommes matures créant le Poney Express. En réalité, tous deux ont participé au Poney Express en tant qu’employés, à l’âge de 14 ans environs pour Cody et de 18 ans pour Hickock.
Le titre original « Poney Express » et celui de sa sortie en Belgique « Les cavaliers du Poney Express » sont plus en rapport avec ce qui constitue la trame centrale de l’histoire. L’image de la statue et de la citation d’Abraham Lincoln au générique font le lien avec le titre premier.
N’en reste pas moins un bon western avec de bons acteurs dont le très performant et charismatique Charlton Heston. Un bon western avec un bon scénario, de beaux paysages et la dose voulue de fusillades. On y voit bien l’importance et le fonctionnement du Poney Express, système devenu mythique et faisant partie de la légende de l’ouest bien que n’ayant eu qu’une durée éphémère. Il disparut suite au développement du télégraphe.
Le film reprend les ingrédients du genre et les schémas de l’époque : trafiquants d’armes mercantiles, indiens menaçants, belle intrigante qui se détache de ses complices et de leur plan machiavélique par amour et héros invincibles, caractéristique mise en avant par Wild Bill Hickock qui déclare à son acolyte » « Et comme toujours, tu as gagné. ». Hickock est interprété par un Forrest Tucker à la prestance correspondant à celle qui est attribuée à son personnage.
Un bon film à regarder.
 
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