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Santa & Cie

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en 2017

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29/11/2017      tweet

carre 63

[Cinéfan]

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a vu le film au cinéma le 29/11/2017 Avis :

Cinq ans après son décevant "Marsupilami", Alain CHABAT est de retour avec un film idéal dans l'attente de l'arrivée du Père Noël. La force du film c'est qu'il plaira autant à nos chers têtes blondes (ou brunes et rousses) qu'a leurs parents, les dialogues typiquement "Nul" étant un vrai bonheur pour ma génération fan de leur humour. Le film est à la fois féérique, drôle, parfaitement joué (le couple MARMAÏ, FARAHANI est plein de charme), et Santa Klaus CHABAT réussit parfaitement son retour. C'est un joli cadeau de Noël !
 
07/12/2017      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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a vu le film au cinéma le 07/12/2017 Avis :

C’est un des films phares de la semaine et qui bénéficie des plus grandes salles du multiplexe et c’est la 5ème réalisation d’Alain Chabat et il y joue le personnage principal : Santa Claus.
La père Noël Santa et sa compagne Wanda sont dans leur chalet et on est proche de Noël, alors il est d’usage qu’il lise tout le courrier que les enfants lui envoient et la lettre va magiquement partir dans une bulle vers l’atelier où les lutins confectionnent les joujoux, il constate que le nounours recouvre son succès d’antan. Wanda, elle se plaint de rester une année durant dans ce chalet isolé et recouvert de neige et elle évoque le fait de faire un voyage qu’il leur permettrait de voir du monde, mais santa Claus est un introverti et il se plait dans cette situation et pour couper court à la discussion il évoque le fait que le stock de nounours qui est très demandé cette année n’est peut pas fabriqué en quantité suffisante et il se propose d’aller à l’atelier pour le vérifier. Sur place les 92 000 lutins travaillent d’arrache pied, les lutins et les lutines ne font pas de pauses car c’est la dernière ligne droite, Santa part à la recherche du chef des lutins, Magnus et il lui fait part des dernières idées qu’il a eu s’agissant de l’ordonnancement de la fabrication, mais Magnus préfère la méthode classique qui donne d’excellents résultats et qui consiste à fabriquer le jouet à la demande et suivant les souhaits de l’enfant. Soudain il y a un problème, Magnus perd connaissance et s’effondre et soudain c’est la catastrophe les 92 000 lutins et lutines s’effondrent presque en même temps sous les yeux médusé du père Noël qui ne comprend pas bien ce qui arrive ...
C’est un scénario original d’Alain Chabat qui bien entendu ubuesque et très loufoque. Le thème principal est que le Père Noël doit impérativement se déplacer dans une ville pour trouver des vitamines pour sauver ses lutins, mais Santa Claus n’a pas l’habitude des missions, lui qui ne se déplace qu’une fois par ans pour le raisons que l’on sait et qui ne voit que des enfants qui dorment tranquillement. Les aléas vont le conduire à Paris où les gens sont des incrédules et ne savent rien de la magie de Noël et lui qui connait tout un chacun car la mémoire de Santa Claus est légendaire va être pris tantôt pour un drogué, tantôt pour un fou à lier et même pour un pédophile. Fort heureusement il va être recueilli par Thomas, Amélie et les deux enfants Maëlle et Mathis qui eux vont croire à l’histoire après avoir vu son traineau volant. Il faut dire aussi que le Père Noël n’est pas vêtu de rouge, ça c’est une invention de Coca Cola mais il est tout en vert. Il y a une bonne série de gag concoctée par le réalisateur et certains sont même « pince sans rire » comme il en a l’habitude. Il y a un suspense démoniaque parce que les fêtes de Noël approchent et il serait inimaginable que les jouets commandés par les enfants ne soient pas distribués. Une excellente distribution et le premier film de l’année qui nous parle des fêtes qui approchent à grand pas. Surtout allez voir ce film, les réalisations d’Alain Chabat ont tendance à s’espacer dans le temps et n’oubliez pas de faire vos courses aux hypermarchés et dans les boutiques spécialisées, on ne sait jamais une aventure pareille pourrait arriver quelque part au pôle nord.

vu au Gaumont wilson Toulouse
 
10/12/2017      tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Accro au ciné]

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a vu le film au cinéma le 10/12/2017 Avis :

Alain Chabat a réussi à réaliser un film de noël féérique grâce à des effets visuels splendides tout en lui injectant son humour décalé, de la tendresse et une bonne dose de satire.

Son père noël vit au pôle nord dans une cabane en rondins avec la mère noël (Audrey Tautou). Il reçoit des lettres d'enfants qui lui commandent des jouets, il a une armée de lutins sous ses ordres qui les fabriquent dans une immense usine qui fait penser à la chocolaterie de Charlie et il se déplace en traîneau avec des rennes. Il n'est pas totalement coupé de la modernité (avec de multiples petits anachronismes comme le casque de réalité virtuelle testé par les lutins au milieu des jouets en bois, le bip et les phares de traîneau, la planche de surf également rétro éclairée etc.) Mais son "Santa Claus" porte un habit vert car dans la tradition païenne antique, la période de noël donnait lieu à des réjouissances célébrant le rallongement des jours et donc la venue prochaine du printemps. D'autre part il a une allure de patriarche ou de roi mage, allusion à la christianisation de la fête avec l'évêque Saint Nicolas de Myre protecteur des enfants et l'identification progressive de la fête de Saint Nicolas avec la naissance de Jésus. Ce père noël là ne connaît pas son dernier avatar civilisationnel mais il va avoir l'occasion de le rencontrer à la suite de son parachutage au cœur de Paris. Ce qui est l'occasion d'un échange drôlissime avec le père noël rouge popularisé par Coca-Cola et les grands magasins incarné par Jean-Pierre Bacri. Une vision désenchantée de noël corroborée par la coercition que subit Santa, coffré à plusieurs reprises et accusés d'être un alcoolique, un drogué et un pédophile.

L'humour ne procède pas seulement de l'inadaptation du père noël au monde qui l'entoure, il est également lié au décalage entre ce qu'il est et l'image que l'on a de lui. Ainsi il ne comprend rien aux échanges monétaires, au commerce en ligne et aux enfants ce qui ne manque pas de saveur. Mais cela ne l'empêche pas de prendre soin des enfants d'Amélie et de Thomas qui en échange s'engagent à l'aider à récolter 92 mille cachets de vitamine C pour ses lutins malades. Quant au frère de Thomas, s'il ne s'agit pas d'un personnage bien construit, il est à l'origine d'une course-poursuite aussi belle que loufoque sur un bateau-mouche.

vu au Gaumont Alésia
 
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