Une femme disparaît
 
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Une femme disparaît

Une femme disparaîtnote

 

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en 1938

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04/02/2007      partager tweet

draz

[Cinéfan]

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note note a vu le DVD le 03/02/2007 Avis : note
Avant dernier film de la période anglaise d’Hitchcock et probablement son chef d’œuvre.
Dans un train, Iris, une jeune anglaise fait la connaissance d'une vieille dame Miss Froy. Celle-ci disparaît mystérieusement. Si les voyageurs affirment n'avoir jamais vu cette dame, Iris est convaincue qu’il s'agit d'une machination et décide d’enquêter...
En majeure partie filmé dans un train, le film est un savant dosage de suspense, d’invention visuelle et de dialogues savoureux.
Et par–dessus tout, une œuvre très drôle, avec comme toujours chez Hitch une galerie de personnages typés: le duo formé par les deux anglais est un régal pour ne citer qu’eux.
La maitrise visuelle est inégalée : à voir le cadrage serré sur un verre qui contient un poison – voir le même plan dans « Notorious », et la tasse de thé d’Ingrid Bergman.
Hitchcock excelle également à mettre en avant le contexte politique (1938 et un avant-goût de la situation internationale précaire) à travers des comportements ou des complicités savamment étudiés (le personnage pacifiste).
Parmi tous ceux qui verront ce film, que quelqu’un m’explique la disparition inexpliquée d’un des méchants, sur la fin du film. A ce niveau de perfection scénaristique, on se demande si ce n’est pas un jeu voulu par le réalisateur.
Sinon, rien à dire, un régal !
 
20/02/2007      partager tweet
Avis Cinéma
phoenix

[GuruCiné]

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note a vu le film au cinéma le 20/02/2007 Avis : note
Un bon Hitchcock de sa période anglaise. Même si je préfère ses films américains, il est intéressant de voir ses premiers films, au suspense haletant.
 
18/08/2015      partager tweet

Amine

[CinExpert]

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note a vu à la télé le 18/08/2015 Avis : note
Agréable à regarder ce film british de 1938 quand même ! Et pas seulement pour l’intrigue, mais aussi et surtout pour ce train dont les voies sont affectées à des railleries express. Peut-être … le burlat sur le gâteau avec ce duo de gais anglais uniquement intéressés à leurs rendez-vous sportif et où leurs sang froid ne manquent pas de veine !
Le tout conduit, par un Alfrediche à la coque en forme!

 
10/01/2019      partager tweet
Avis Cinéma
FREDCLOCLO

[GuruCiné]

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note a vu à la télé le 10/01/2019 Avis : note
Un film d'Alfred HITCHCOCK qui me fait plus penser aux romands d'Agatha Christie (une victime et plusieurs "assassins" potentiels. Une perle pour les amateurs de films britanniques, sans doute ? Mais, je préfère sa période américaine. Néanmoins de grands noms du cinéma y sont associés : Margaret LOCKWOOD, Michael REDGRAVE et Cecil PARKER entre autres...
 
02/03/2019      partager tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Cinéphil]

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note note a vu le DVD le 02/03/2019 Avis : note
"Une femme disparaît", l'avant-dernier film de la période anglaise de Alfred HITCHCOCK est un parfait mélange de thriller d'espionnage, de vaudeville et de screwball comédie, semblable à une version en huis-clos de "Les 39 marches" (1935), les allusions au contexte géopolitique en plus.

Le film commence par un travelling aérien sur une maquette d'un village des Balkans assez fantomatique dans lequel se retrouvent coincés par une avalanche un groupe de voyageurs cosmopolites obligés de passer la nuit dans un hôtel surpeuplé. Toute allusion au déclenchement imminent d'une nouvelle guerre mondiale n'est qu'une coïncidence fortuite ^^^^. Mais en dépit de cet arrière-plan dramatique, c'est la comédie qui domine le début du film avec un exposé de situations cocasses voire piquantes dans lesquelles se retrouvent une partie des protagonistes. D'un côté Charters et Caldicott (Basil RADFORD et Naunton WAYNE), deux gentlemen anglais puritains obligés de dormir dans la chambre de la bonne qui se met à l'aise comme s'ils n'étaient pas là. Et de l'autre, Iris (Margaret LOCKWOOD), une jeune femme qui s'est résigné à faire un mariage de raison et voit débarquer sans prévenir dans sa chambre Gilbert (Michael REDGRAVE), le malotru qu'elle a fait déloger parce qu'il faisait du tapage nocturne juste au-dessus d'elle. Ce préambule posé, Alfred HITCHCOCK entre dans le vif du sujet avec un voyage en train aux allures de thriller psychologique. Le coup qu'Iris reçoit sur la tête juste avant le départ altère sa vision du monde qui se teinte d'onirisme expressionniste. C'est pourquoi lorsqu'elle se réveille après avoir fait la sieste, qu'elle constate que la vieille dame qui l'accompagnait, Mrs Froy (Dame May WHITTY) a disparu et que tous les passagers du compartiment ainsi que le Dr Hartz (Paul LUKAS) et le serveur du wagon-restaurant soutiennent que cette dame n'a jamais existé, le spectateur est amené à douter des perceptions d'Iris et à croire qu'elle nage en pleine paranoïa. Elle-même finit par s'y perdre. Néanmoins, Alfred HITCHCOCK parsème assez d'éléments pour qu'une autre version l'emporte, celle qui calque le comportement des passagers du train sur celui des futurs protagonistes de la guerre: un gang de comploteurs affiliés à une puissance étrangère hostile (Hartz se réfère à l'Allemagne nazie alors que l'un de ses complices, Doppo est une allusion à l'alliance avec l'Italie fasciste), un soi-disant pacifiste qui ne pense qu'à sa réputation et sa promotion et le duo isolationniste Charters et Caldicott pour qui seul compte le match de cricket qu'ils risquent de rater (ces personnages symbolisant autant les démocraties européennes que les USA). Pour que ce petit monde sorte de son aveuglement, il leur faudra affronter l'épreuve de balles bien réelles avec une scène d'action digne d'un western. Et c'est ainsi qu'à l'image de l'opiniâtre Iris (la seule à "y voir clair") et de son principal allié Gilbert, Alfred HITCHCOCK tel un prestidigitateur fait apparaître sous la couverture d'un simple divertissement une vérité grinçante sur ce qui se trame alors en Europe et dans le monde.
 
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