Une intime conviction
 
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Une intime conviction

Une intime convictionnote

 

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06/02/2019      partager tweet

carre 63

[Cinévore]

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note a vu le film au cinéma le 06/02/2019 Avis : note
"Une intime conviction" est un film aussi passionnant que palpitant, difficile de ne pas accroché à cet acharnement judiciaire qu'Antoine RAIMBAULT maitrise parfaitement. Suspense, tension, le scénario brille par sa justesse. Olivier GOURMET en maitre Dupond-Moretti bouffe l'écran de façon magistrale. Marina FOÏS et Laurent LUCAS impressionnantes fortement. Un grand film qui mérite de rencontrer son public.
 
08/02/2019      partager tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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note a vu le film au cinéma le 08/02/2019 Avis : note
Le film est inspiré de faits réels, il s’agit de la disparition de Suzanne Viguier et du procès en appel de son époux que des « rumeurs » accusent d’être l’assassin. Le film est basé en grande partie sur la défense de l’accusé menée par le célèbre avocat Eric Dupont-Moretti.
Nora est cuisinière dans une brasserie et elle a participé au procès en première instance de Jacques Viguier, elle a constaté comme beaucoup que le dossier est vide et qu’il ne repose que sur des rumeurs sans fondement, en plus la jeune fille qui est l’aînée de la famille Viguier, Clémence qui est convaincu de l’innocence de son père comme ses frères, donne des cours de maths au fils de Nora. Cette dernière va solliciter le ténor du barreau Eric Dupont-Moretti pour qu’il prenne la défense de Viguier, dans un premier temps l’avocat refuse, le procès se déroule à Albi et il a des atomes crochus avec le président du tribunal de la capitale du Tarn, Nora qui a de la suite dans les idées va lui laisser le dossier qu’elle dépose dans sa voiture. La ténacité de cette femme finit par payer car le célèbre avocat finit par accepter et lui donne rendez-vous à Bordeaux où il se trouve actuellement, ce n’est pas la porte d’à coté pour une toulousaine mais pas le bout du monde non plus. Alors Nora s’y rend et l’avocat a jugé que le topo rédigé par la cuisinière est digne d’un assistant judiciaire alors il lui donne tout les CDs des écoutes téléphoniques qui non pas été du tout exploités au procès de première instance et il demande à Nora de les écouter et noter tout ce qui peut être digne d’intérêt, c’est un travail d’écoute colossal et l’avocat n’est pas entouré d’assistant pour le faire. Nora finit par accepter ce titanesque boulot et elle va essayer de le concilier avec son travail de cuisinière et son fils ...
Bien entendu cette fameuse Nora n’existe pas, ce personnage intégré dans le scénario pour donner du corps au film, en fait c’est un peu Emilie qui est la campagne de Jacques Viguier après la disparition de son épouse, mais un peu rassurer les spectateurs tout le reste est tout à fait juste et les noms sont ceux de la véritable affaire. Que dire sinon que ça fait un peu flipper de savoir que quelqu’un puisse passer si près d’une condamnation sans preuves flagrantes et faute est de constater que la police ait fait si mal son travail se basant essentiellement sur les allégations de l’amant et le commissaire chargé de l’enquête pensait certainement être devant une nouvelle affaire « Callas » qui allait le rendre célèbre et qui allait l’emmener à la charge de ministre de l’intérieur dans les quelques années qui viennent. On tremble aussi quand Eric Dupont Moretti signale que le président à Albi se fait fort d’aboutir à une accusation, tout simplement parce que l’accusé a été acquitté en première instance à Toulouse, on se demande si la justice n’est pas un jeu. Une excellente distribution avec un Olivier Gourmet magistral qui sans vraiment ressembler au célèbre avocat donne bien le change. Je ne sais pas vraiment si ceux qui n’ont pas suivi l’affaire de près comme de loin vont bien comprendre, du moins il faut l’espérer. En tout cas l’affaire avait déjà été évoquée dans un téléfilm diffusé en 2012. C’est à voir éventuellement même si on n’est pas toulousain.

vu au Gaumont wilson Toulouse
 
19/02/2019      partager tweet
Avis Cinéma
byrd2

[Guru Expert]

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note a vu le film au cinéma le 19/02/2019 Avis : note
Bien qu'il fonde son récit sur une histoire réelle, Antoine Raimbault évite avec habileté l'écueil du "film de procès" interminable et bavard en créant de toutes pièces le personnage de Nora et en épousant tout au long du film le point de vue de celle-ci. Le procès est ainsi présent en creux, par brefs instants (à l'exception des deux plus longues séquences de l'interrogatoire de la baby-sitter et de la plaidoirie de la défense).

Ce qui intéresse Raimbault, et qui fait tout l'intérêt de son film, n'est pas la culpabilité ou l'innocence de l'accusé mais bien la croisade de Nora qui vire à une obsession totalement aliénante, la mise en scène resserrant de plus en plus la caméra sur elle au fur et à mesure qu'elle s'isole et perd tout lien avec la réalité (sa famille, son travail).

Grâce à une mise en scène au cordeau et un montage très efficace, la tension est constamment maintenue.

Un film prenant de bout en bout, porté par deux acteurs en état de grâce : Marina Foïs, à la fois fébrile et déterminée, et Olivier Gourmet, massif et rustre.

vu au Décavision Gaumont Pathé
 
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