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Lexique du cinéma (D - E)

par FREDCLOCLO

(*) L'astérisque signifie que la définition du mot est sur la même page.
Un mot en bleu est un lien hypertexte vers une autre page et donc pas vers un autre mot !

D

DECADRAGE

Lors de la projection, disparition de l'écran d'une partie de l'image qui laisse alors voir le cadre et une partie de l'image suivante ou précédente. Le décadrage est dû à une mauvaise position de la fenêtre de l'appareil de projection par rapport au déroulement de la pellicule. La correction est en général semi-automatique

DECOR

Le décor de cinéma a évolué, depuis la simple toile peinte jusqu'à la construction en dur. Aussi arrive-t-il bien souvent que le décorateur utilise tous les matériaux possibles : fer, plâtre, marbre, bois, staff (mélange de plâtre, de ciment et de glycérine), plastique, etc. N'oublions pas, bien entendu, le décor virtuel, mais cela ne concerne plus "le monde physique". Aussi, le décorateur est plutôt un informaticien.

DECOUPAGE

Le découpage est une opération qui consiste à diviser chaque scène ou séquence en autant de plans que le metteur en scène le désire. Les problèmes du découpage sont à la fois d'ordre technique et artistique. De lui va dépendre en partie la conception que le metteur en scène a de son film et de la création cinématographique. Aussi existe-t-il autant de découpages que de metteurs en scène. Le découpage est un outil de travail essentiel pour tous les collaborateurs du metteur en scène car il permet de voir, séquence par séquence, les éléments (décors*, acteurs et accessoires importants) nécessaires au tournage. Un découpage se présente ainsi : sur la partie gauche se trouvent les images, sur la droite les sons. On indique les numéros des plans, leur grosseur, les mouvements de caméra s'il y en a, les dialogues*, la musique et les bruits. Tous ce qui est indication technique est souligné. On passe d'un décor à un autre en tirant un trait horizontal et en indiquant le lieu de tournage, l'effet lumière et les numéros des scènes. Tout découpage doit être clair et précis. Il peut être accompagné d'un story-board.

DECOUVERTE

Fond qui, dans un décor installé en studio, représente ce que l'on aperçoit à travers les ouvertures de ce décor* : rue, paysages, façade d'immeuble. Il s'agit le plus souvent d'une photographie, d'une toile peinte ou d'une maquette éclairée et animée.

DEFINITION

La définition est, en matière d'optique, ce qui rend la vision d'un objectif nette. Plus précisément, la définition est la netteté d'un objectif. Des tests sont nécessaires au moment de l'achat ou de la location d'une caméra et de ses objectifs, car il n'existe pas d'objectifs identiques. La netteté d'un objectif se détermine à l'aide de mires. Des essais sont faits à grandes, moyennes et petites ouvertures, les définitions les meilleures étant souvent le fait des moyennes ouvertures (f : 4 ou f : 5/6)

DENSITE

La densité d'une pellicule est un des éléments qui entrent dans la définition de la courbe caractéristique d'une émulsion*. La densité dépend de la lumination apportée à une pellicule : elle doit être toujours proportionnelle à la lumination pour avoir une courbe d'exposition normale. Dans les cas où la densité n'est pas proportionnelle à la lumination, les plages de la pellicule sont soit surexposées (rapport exagéré), soit sous-exposées (rapport faible). La courbe caractéristique d'une émulsion présente donc une gamme de teintes qui va de la plus faible densité au noir total. La densité et la courbe caractéristique d'une émulsion sont calculées avec un densitomètre.

DEPOT LEGAL

Se dit d'un système permettant à chaque producteur de pouvoir déposer une copie de tous ses films produits auprès des archives mises en place par les pouvoirs publics. Ce système permettrait à la fois la sauvegarde des copies et la protection légale des films. Le dépôt légal serait à la production de films ce que la Bibliothèque nationale est à l'édition. Le coût d'une telle opération empêche actuellement le dépôt légal de devenir réalité.

DEPOUILLEMENT

Le dépouillement est une opération qui consiste à étudier les scènes d'un film une par une pour en extraire et classer tous les éléments techniques et artistiques : acteurs, rôles, costumes, figuration, silhouettes, accessoires, véhicules, animaux, effets spéciaux*, etc. Le dépouillement est fait par le premier assistant metteur en scène. Le réalisateur peut apporter à ce dépouillement des éléments que le scénario ne décrit pas. Le dépouillement est un travail minutieux, pour lequel l'assistant doit faire preuve de méthode et d'imagination.

DEPTH MAP

Est une Carte de Profondeur (un canal supplémentaire attribué à une image (à la manière d'une couche Alpha), proposant des informations sur la profondeur de chaque pixel de l'image.

DESSIN ANIME (voir ANIMATION)

DEVELOPPEMENT

Opération qui consiste à faire apparaître dans un bain, appelé révélateur, l'image latente d'un film. La durée du développement est fonction des émulsions* et de la température des bains. Une machine à développer comporte des cuves où défile la pellicule et où elle est soumise à différents bains (révélateur, fixage, lavage).

DEVIS

Le devis d'un film représente les dépenses causées par sa réalisation, depuis l'achat par une production d'un scénario, jusqu'aux frais de publicité inhérents à la distribution* des copies. Le devis d'un film est préparé par le directeur de production selon les barèmes proposés par les différents loueurs de matériel, laboratoire, syndicats de techniciens et d'acteurs. Lors de la demande de l'autorisation de tournage auprès du C.N.C., le devis et un plan de financement doivent toujours être présentés.

DEVIS

En matière de mixage, on appelle devis des vérifications faites avec les diverses bandes sonores. Ces devis peuvent être normaux, faibles ou encore plus faibles selon que les répétitions sont faibles en auditorium ou non et que les bandes son sont plus ou moins bien vérifiées.

DIALOGUE

Le dialogue englobe tout ce que disent les personnages d'un film. Il fut écrit sur des cartons pendant la période muette. Il est rédigé par le scénariste et le dialoguiste.

DIAPHRAGME

Le diaphragme est un mécanisme qui détermine la quantité de lumière nécessaire pour impressionner une émulsion. L'ouverture du diaphragme est donc un facteur essentiel de la lumination. La luminosité d'un objectif est facteur du diamètre du diaphragme. En réduisant de moitié l'ouverture utile (voir OBJECTIF) d'un diaphragme, nous diminuons la lumière de quatre fois. La lumière croît ou décroît comme le carré des diamètres du diaphragme.

DIFFRACTION

La diffraction est le comportement des ondes lorsqu'elles rencontrent un obstacle qui ne leur est pas complètement transparent ; le phénomène peut être interprété par la diffusion d'une onde par les points de l'objet. La diffraction est le résultat de l'interférence des ondes diffusées par chaque point. La diffraction s'observe avec la lumière, mais également avec le son, les vagues, les neutrons, les ondes électro-magnétiques (comme les rayons X ou la lumière visible) ou la matière. Elle est une signature de la nature ondulatoire d'un phénomène. (voir HOLOGRAMME)

DIFFUSEURS

Les diffuseurs sont des disques qui se fixent sur les projecteurs pour adoucir le contraste et rendre la lumière plus enveloppante. Ils sont faits en vitrex, tuile, tarlatane, bas. Selon la qualité de lumière désirée, on peut en placer plusieurs sur un projecteur. On appelle aussi diffuseurs les cadres sur lesquels on place la tarlatane. Enfin, on appelle diffuseurs des filtres utilisés pour obtenir des plus gros plans "artistiques". L'image est en quelque sorte "floue", mais ce flou est différent de celui obtenu par manque de mise au point.

DIRECTION D'ACTEUR

Compte tenu des conditions de tournage d'un film, il est nécessaire que l'interprétation soit constamment guidée. Ce travail, appelé direction d'acteur, porte sur tous les éléments du jeu (voix, intonation, rythme, débit, mimique, gestuelle). Parfois exécutée par un spécialiste, le directeur d'acteurs, la direction d'acteurs revient le plus souvent au metteur en scène.

DISTANCE HYPERFOCALE

La distance hyperfocale est la distance à partir de laquelle on obtient des plans nets jusqu'à l'infini. Les objectifs à mise au point fixe sont toujours réglés sur cette distance et celle-ci est parfois indiquée sur certains objectifs.

DISTRIBUTION

La distribution englobe deux activités économiques : la disposition des droits d'exploitation commerciales d'un film et la cession, à titre temporaire, des droits de représentation aux organismes qui se chargent de ces représentations.

DOCUMENTAIRE

Un documentaire est un film de long ou de court métrage visant à restituer la réalité de la manière la plus directe. Le documentaire fait appel à des scènes prises sur le vif ou à des documents préexistants (archives cinématographiqued, photographies, tableaux, gravures, etc.) ou à un mélange des deux. Abordant tous les sujets, le documentaire possède avant tout un caractère didactique, ce qui n'exclut ni la valeur dramatique ni la valeur plastique.

DOLBY

Système sonore qui permet une compression du son à l'enregistrement et une expansion à la lecture et au décodage. Ce système, de de plus en plus utilisé, fonctionne sur bande magnétique. Il donne une qualité de son plus pure, car il élimine les fréquences inutiles et les fréquences nuisibles du souffle.

DOLLY

Chariot monté sur pneus et qui, poussé par un machiniste à l'aide d'une poignée pivotante, peut évoluer sur le sol, sans rail. La dolly est munie d'un bras qui peut faire des mouvements en hauteur, sans vibration, ni bruit. Il existe deux types de dolly : la crab dolly qui peut monter jusqu'à 2,20m environ et la mini-dolly qui peut monter jusqu'à 1,40m.

DOUBLAGE

Le doublage est un système sonore qui permet de remplacer le dialogue* original d'un film par un dialogue dans une langue étrangère. Le doublage est considéré comme une technique plutôt bâtarde, car il ne peut restituer la "qualité" des voix, et donc la "qualité" des acteurs. Le doublage est fait en auditorium à l'aide d'une bande rythmo (voir POSTSYNCHRONISATION). Un technicien appelé détecteur travaille sur une machine dont l'image et la bande rythmo défilent de manière synchrone. Des signes permettent de retrouver la position des lèvres dans la prononciation des mots. Le traducteur doit ensuite faire correspondre aux mots de la langue originale les termes nouveaux que l'acteur va prononcer en tenant compte de la qualité de la voix originale. Les nouveaux dialogues sont ensuite mixée avec la bande son internationale.

DOUBLE BANDE

On appelle projection double bande, une projection qui se fait avec deux bandes perforées synchrones, l'une pour l'image, l'autre pour le son.La bande son est bien entendu magnétique. La qualité du son est excellente en double bande, mais l'on risque une perte de synchronisme entre l'image et le son. Les copies de travail sont toujours présentées en double bande.

DRIVE-IN

Ce mot d'origine américaine désigne un cinéma de plein air où le spectateur assiste à la projection assis dans sa voiture. L'image est projetée sur un vaste écran, le son parvient par l'intermédiaire de haut-parleurs individuels que l'on suspend à l'une des vitres du véhicule.

DROITS

La législation française a fait entrer en vigueur en mars 1957 une nouvelle loi concernant les auteurs cinématographiques. Aux termes de cette loi, toute cession forfaitaire de droits est interdite et les contrats passés entre les auteurs et le ou les producteurs doivent comporter une claude indiquant une rémunération proportionnelle à l'objet vendu ou exploité. Sont considérés comme auteurs aux termes de la loi : l'auteur d'un scénario, l'auteur de l'adaptation, l'auteur du texte parlé, l'auteur des compositions musicales spécialement réalisées pour l'oeuvre avec ou sans paroles, le réalisateur. Lorsque l'oeuvre cinématographique est tirée d'une oeuvre ou d'un scénario préexistants encore protégés, les auteurs de l'oeuvre originale sont assimilés aux auteurs de l'oeuvre nouvelle.

E

EASTMANCOLOR

Procédé de films en couleurs mis au point par la firme Kodak. Il s'agit d'un procédé soustractif trichrome à trois émulsions superposées et sensibles respectivement au bleu, au vert et au rouge.

ECLAIRAGE

L'éclairage d'un film est à la fois fonction de la technique et de l'esthétique voulues par le metteur en scène. Les éclairages différent selon que l'on tourne en intérieurs de studio, en intérieurs naturels ou en extérieurs. Il existe deux types d'éclairage : le premier réalisé en lumière artificielle, le second en lumière du jour. Le réglage de l'éclairage demande en général un temps assez long. Il est fonction du découpage* du metteur en scène, des mouvements de caméra, du déplacement des acteurs dans le champ. De l'emplacement des décors*. Le chef opérateur doit tenir compte de plusieurs effets lumineux lorsqu'il prépare sa lumière : l'effet jour, l'effet nuit, l'effet soir. Un effet aube et un effet crépusculaire s'ajoutent parfois aux effets précédents. L'éclairage est composé environ de quatre lumières de base : a) la lumière principale ou Key; b) l'ambiance; c) le contre-jour; d) la face, source de lumière placée sur la caméra ou dans le même axe. Pendant le tournage, le chef opérateur doit tenir compte des raccords de lumière de plan à plan et de scène à scène. La matériel d'éclairage sera différent selon que le tournage se déroulera en intérieurs ou en extérieurs.

ECRAN

On appelle écran une surface sur laquelle est faite la projection cinématographique. Les écrans sont, depuis plusieurs années, placés à même la paroi, sans encadrement, de manière à pouvoir projeter tous les formats désirés (voir FORMAT DE PROJECTION). A l'origine, l'écran était un simple tissu. Aujourd'hui, divers matériaux entrent dans la fabrication des écrans : tissu, caoutchouc, fibre de verre, plastique. Ces matériaux doivent être rendus incombustibles. Le chassis de l'écran est constitué de tubes reliés entre eux par des câbles. Parfois un rideau encadre l'écran : il est rendu mobile automatiquement à partir de la cabine de projection. La luminosité de l'écran est d'une extrême importance. Sa surface est parfois recouverte de minuscules billes de verre qui augmentent son pouvoir réfléchissant. La grandeur de l'écran est fonction de la distance focale de l'objectif du projecteur.

EFFETS SPECIAUX

On appelle effets spéciaux des procédés que les techniques normales de la prise de vues et de la réalisation ne permettent, en général, pas d'utiliser. Ces effets spéciaux peuvent être classés en plusieurs catégories : a) ceux qui font appel à des matériaux particuliers : pluie, neige, vent, brouillard, fumée de toutes sortes. Ils peuvent parfois être réalisés avec des cascadeurs : explosions, chutes, accidents de voitures, pyrothechnique; b) ceux obtenus à la prise de vues et au laboratoire : fondus enchaînés, surimpression, volets, arrêt sur l'image, cache et contre-cache, accéléré et ralenti, apparition, disparition, substitution, image par image; c) systèmes de trucage plus ou moins élaborés : transparence, travelling-matte, performance capture, etc.

ELECTROGENE (Voir GROUPE ELECTROGENE)

ELEMAK

L'élémak est un chariot à trois ou quatre roues en caoutchouc sur lequel on place la caméra et qui peut avancer ou reculer sur un sol plat. Ses roues, extensibles et synchrones, lui permettent de passer sans trop de difficultés dans des endroits étroits. La colonne centrale du chariot peut être montée et descendue à volonté.

EMULSION

L'émulsion est un des deux éléments qui composent la pellicule cinématographique, l'autre étant le support. C'est par le traitement de l'émulsion au développement que l'image enregistrée au tournage va apparaître. L'émulsion est composée de gélatine, de brome, d'iodure de potassium et de bromure d'argent. L'émulsion est, après chauffage, coulée sur le support recouvert d'une couche de gélatine qui assure une adhérence constante. Une émulsion se caractérise : a) par sa sensibilité, définie par les méthodes DIN ou ASA, cette dernière étant la plus utilisée; b) sa sensibilité chromatique; c) son halo qui est une auréole qui se forme autour d'un point lumineux photographié; d) sa latitude de pose : limites dans lesquelles une émulsion est bien exposée; e) son pouvoir résolvant : il est plus grand selon que l'émulsion peut enregistrer des détails plus petits. Il existe deux types d'émulsion : les négatives et les inversibles.

ENCHAINE (FONDU)

On appelle enchaîné la substitution d'une image à une autre par l'apparition progressive de la deuxième image. Il est difficile de réaliser les enchaînés en direct. C'est pourquoi ce trucage est pratiquement toujours fait en laboratoire. L'effet est plus facile à repérer et les problèmes d'ouverture du diaphragme* ne se posent plus.

EPISODES (FILMS A)

Le film à épisodes, appelé "serial" aux Etats-Unis, se définit par sa forme et par ses conditions de projection. Il comprenait à l'origine douze à quinze longs métrages que l'on projetait successivement à des dates séparées par un laps de temps plus ou moins long. Chaque épisode, sauf le dernier, se termine par un rebondissement et annonçait le suivant. Des maisons de production, des metteurs en scène, des scénaristes, des acteurs oeuvraient uniquement dans ce type de films, qui illustraient plus particulièrement des genres tels que le film d'aventures, le western, le film d'espionnage*, le mélodrame, le film policier ou la science-fiction. Le feuilleton télévisé a supplanté le film à épisodes.

ESPIONNAGE (FILM D')

Le film d'espionnage met en scène les activités des agents secrets, professionnels ou occasionnels, et des services secrets. Il s'intéresse soit au fonctionnement de ces derniers, soit aux exploits des premiers. Il se rapproche du film policier, mêle souvent à ses intrigues des éléments de science-fiction (inventions extraordinaires, pays imaginaires) et se teinte parfois de nuances politiques.

ESSAIS

Les essais cinématographiques sont faits pendant la préparation et concernent : a) les objectifs (définition, mise au point, essais à l'infini); b) la pellicule et le key-light; c) le maquillage, le dosage doit être très précis, car le maquillage a une extrême importance dans l'éclairage. Les essais maquillages doivent être faits, si possible, en présence du chef opérateur et du réalisateur.

ETALONNAGE

L'étalonnage est le réglage qui permet à la lumière d'un film d'être distribuée et équilibrée de la même manière sur tous les plans. On règle en noir et blanc la quantité de lumière et en couleurs la quantité et la qualité de lumière. Ce réglage est nécessaire aussi bien pour les films tournés sur pellicule négative que pour les films tournés sur inversible. Pour la couleur, l'étalonnage est fait en laboratoire par un vidéo-analyseur, sorte de téléviseur qui permet de faire varier les trois couleurs de tirage et juger des résultats. Il faut donc indiquer au laboratoire la température de couleur. Pendant le tournage, on filme à la fin de chaque plan, une charte de couleur appelée Lily.

EXCLUSIVITE (FILM EN)

On dit d'un film qu'il est en exclusivité lorsqu'il est projeté pour la première fois dans une ou plusieurs salles commerciales (voir SALLE D'EXCLUSIVITE).

EXPOSITION

Ou lumination. Produit de l'éclairement par le temps. Cette définition peut se traduire par : lumination = lumière frappant la pellicule x temps. Une bonne exposition est nécessaire pour tout enregistrement d'une image sur la pellicule. Dans le cas contraire, la pellicule est soit surexposée, soit sous-exposée. L'étalonnage peut parfois sauver certaines erreurs d'exposition. L'exposition dépend de six facteurs techniques : 1) vitesse de l'obturateur; 2) sensibilité de l'émulsion*; 3) ouverture de l'objectif; 4) éclairement; 5) couleur et facteur de réflexion du sujet : le diafragme* est ouvert selon la quantité de lumière réfléchie par le sujet. Pour un sujet très clair, l'ouverture peut être de f:5,6. Pour un sujet foncé elle pourra être de f:2,8; 6) actinisme de la lumière, c'est à dire qualité en vertu de laquelle elle agit sur une émulsion. L'exposition est en général déterminée à l'aide d'une cellule ou posemètre.

EXTERIEURS

Se dit d'un tournage qui ne se déroule ni dans un décor* construit en studio ni dans un décor intérieur réel. Les extérieurs sont le plus souvent des rues ou des endroits en pleine nature. Ils posent à la fois des problèmes de production liés aux autorisations nécessaires au tournage, d'éclairage dus aux conditions atmosphériques souvent changeantes (ciel, atmosphère, pluie, ombre), de son (bruits extérieurs, présence de la foule), enfin d'organisation de tournage (maquillage, habillage, régie). 

Pages
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Ce dossier est constitué actuellement de 8 pages classées par ordre alphabétique.

Voir également le dossier : LES METIERS DU CINEMA

L'EQUIPE DE PRODUCTIONL'EQUIPE DE TOURNAGE - L'EQUIPE ARTISTIQUE - L'EQUIPE DE MONTAGE AUTRES METIERS

Ces pages sont bien entendu non-exhaustives, vu l'évolution galopante du 7ème Art depuis sa création. Aussi, j'encourage vivement les lecteurs de ces dossiers à se manifester (via le forum "LEXIQUE ET METIERS DU CINEMA), afin de les compléter.






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