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Lexique du cinéma (M - O)

par FREDCLOCLO

(*) L'astérisque signifie que la définition du mot est sur la même page.
Un mot en bleu est un lien hypertexte vers une autre page et donc pas vers un autre mot !

M

MAGASIN

On appelle magasins les chargeurs placés sur la caméra et contenant la pellicule destinée à la prise de vues (voir BOBINE). C'est le second assistant qui prépare le magasin sur les tournages. Il en a toujours un prêt d'avance de façon à pouvoir remplacer le plus rapidement possible celui qui est utilisé dans la caméra. Il existe deux types de magasins : a) sans mécanisme : le magasin est une simple chambre noire; b) avec mécanisme : une partie du mécanisme de la caméra est intégrée au magasin. C'est pourquoi il faut toujours faire des essais avec chaque magasin. Les magasins se chargent soit en chambre noire (pour les montages en studio), soit en charging-bag (sac noir étanche à la lumière). On distingue deux types de défilement de la pellicule selon l'emplacement des magasins sur la caméra : a) magasins avec pellicule en ligne : les galettes débitrices et réceptrices sont placées l'une derrière l'autre; b) magasins coaxiaux : les deux galettes sont placées face à face.

MAGNETIQUE (SON)

On appelle son magnétique un son enregistré sur une bande magnétique composée d'un support et d'une couche magnétique. Le son est toujours utilisé au tournage et plus rarement à la projection. L'apparition du Nagra* a permis une grande utilisation du son magnétique qui est beaucoup plus fidèle que le son optique. Le son magnétique présente plusieurs avantages sur le son optique : pas de développement; un montage facile; la pellicule peut être utilisée plusieurs fois et elle est pratiquement inusable. Les bandes utilisées pour l'enregistrement magnétique sont des bandes lisses, c'est à dire non perforées au bas d'une pellicule image. Pour l'enregistrement du son au cinéma on utilise des bandes 1/4 de pouce, c'est à dire 6,35 mm. Les différents travaux du montage, du mixage et du laboratoire se font sur bande magnétique avant le tirage de la copie optique. Le son magnétique latéral est parfois utilisé sur des copies d'expositions, en 70 mm notamment : une bande magnétique est couchée sur le bord du film. On appelle double bande une technique qui consiste à projeter deux bandes perforées synchrones, l'une pour l'image l'autre pour le son. La qualité sonore est bien meilleure qu'en obtique.

MAGNETOPHONE (Voir NAGRA*)

MAMA

Un mama est un rectangle de matière diffusante qui est placé devant un projecteur pour diminuer l'intensité d'un faisceau lumineux dans le champ. Il est orientable à volonté.

MANIVELLES

Petites roues à rayons placées sur les côtés de la plate-forme où repose la caméra et qui servent à faire des mouvements verticaux et horizontaux. Une manivelle règle les mouvements verticaux. L'autre les mouvements horizontaux. Les manivelles supposent une grande coordination de mouvements des techniciens.

MARCHE ARRIERE

La marche arrière est un procédé qui consiste à remonter la pellicule dans la caméra afin de procéder à certains travaux : surimpressions, fondus enchaînés, mouvements à l'envers. Ce procédé n'a plus cours dans le cinéma professionnel puisque tous les travaux sur pellicule sont maintenant effectués en laboratoire.

MARQUES

Lors de la préparation d'un plan, on utilise des marques sur le sol pour indiquer aux comédiens leurs différents mouvements. On les trace à la craie ou bien on colle sur le sol de petits morceaux de catterton noir. Ces marques servent aussi au premier assistant opérateur pour régler la mise au point* après avoir mesuré les déplacements des comédiens au décamètre.

MATERIEL D'ECLAIRAGE

Le matériel d'éclairage dont est responsable, pendant le tournage, le chef électricien et les électriciens comporte à la fois des lampes, des accessoires et des appareils destinés à préparer et régler la lumière. En dehors des lampes, les électriciens disposent : a) de pieds sur lesquels on place des projecteurs; b) de volets pour diriger le faisceau lumineux dans une direction voulue et renforcer le parasoleil; c) de pinces qui permettent de tenir les projecteurs aux portes, murs, chaises. Il existe aussi le matériel Colortran de fabrication américaine. Un Colortran est un transformateur qui permet, par exemple, d'élever la tension d'alimentation d'une lampe pour augmenter le flux lumineux. Celui-ci pourra être augmenter d'un tiers. Cependant la durée d'utilisation de la lampe diminue. On trouve plusieurs types de Colortran. Les électriciens utilisent aussi, pour fixer les projecteurs, des polekings ou varipoles. Ce sont des barres que l'on place entre les cloisons, aux angles des pièces ou entre des murs opposés. Les dimmers sont des résistances électroniques qui modulent la lumière et peuvent baisser et élever la puissance des lampes. Les survoleurs-dévolteurs LP 25 et LP 60, dont le principe est le même que celui du Colortran, mais qui permettent en plus de dévolter les lampes. Parmi les autres accessoires nécessaires aux tournages, on trouve des voltmètres pour mesurer la tension du matériel électrique, des mamas* et des diffuseurs. On trrouve aussi, pour les tournages en extérieurs, des réflecteurs ou écrans qui permettent d'orienter les rayons du soleil. Ce sont des panneaux de contre-plaqué sur lesquels on colle du papier aluminium.

MATERIEL MACHINISTE

Le matériel machiniste utilisé par l'équipe caméra et l'équipe décorateur se compose : de travellings, de praticables, de cubes en bois de toutes tailles qui servent à caler des éléments de décors et à surélever des objets, de bases (systèmes en bois en forme d'y sur lesquels on fixe les pieds des caméras), et de nègres*. On utilise des parasols pour protéger les caméras contre le soleil et la pluie, des battants, plaques de 1 à 2 m de long sur 5 à 10 cm de section pour tenir les décors, des plaquos, minces feuilles de contreplaqué que l'on pose sur le sol pour placer le travelling, des cales pour les objets, les sièges, les portes, etc.

MELODRAME

Le mélodrame traite un sujet pathétique : le héros ou l'héroïne sont voués à subir injustement des malheurs nombreux et inattendus. Il se termine de façon heureuse ou non. Présent dans tous les pays, le mélodrame peut se mêler à d'autres genres.

MICROS

Les micros sont des appareils destinés à transformer les ondes accoustiques en signaux électriques. Il existe de nombreux types de micros pour la prise de son cinématographique. On utilise surtout des micros dynamiques, que ce soit en extérieurs ou en intérieurs. Les micros à condensateurs sont utilisés en auditorium. La portion de l'espace sonore captée par un micro s'appelle le champ. Ce champ dépend en partie de la direction prise par le micro. C'est pourquoi on trouve des micros directionnels (leur champ est étroit et ils sont très utilisés au cinéma), des micros bidirectionnels (pour enregistrer deux personnes face à face), des micros omni-directionnels (jamais utilisés au cinéma).
A la télévision, on utilise des micros-cravates à fil. Les micros-émetteurs permettent d'enregistrer des sons venus de très loin.

MINIBRUT

Le minibrut est un projecteur qui se présente sous forme de panneaux équipés de 5, 6 ou 9 lampes. Deux minibruts de 9 lampes ont une puissance équivalent à celle d'un arc de 225 ampères, soit 2 880 foot-candle à 3 m. Il faut souvent montrer les lampes sur dimmer pour prolonger leur durée.

MISE AU POINT

On appelle mise au point l'opération qui consiste à régler l'objectif* de manière à ce que les images soient nettes dans le champ. On fait intervenir ici la notion de profondeur de champ. La mise au point peut se faire de différentes façons. La plus utilisée est la mise au point au décamètre, qui consiste à mesurer les déplacements dans l'espace, vers l'objectif, des objets et des personnages. C'est le premier assistant opérateur qui fait la mise au point. La mise au point par système reflex (voir VISEE) est parfois utilisée. Pour les très gros plans d'objets, on peut se servir de bonnettes, c'est à dire de lentilles qui se placent en avant de l'objectif.

MIXAGE

Le mixage est l'opération consistant à mélanger les divers sons qui vont apparaître sur la bande-son définitive. Après tournage et montage*, on dispose à cet effet de plusieurs bandes : dialogue en direct, postsynchronisation éventuelle, musique, bruits. Au mixage les bandes ont été préparées par le monteur. Il peut y avoir un grand nombre de bandes pour un seul film. Le mixage se fait dans un auditorium où se trouvent une bande rythmo avec des numéros dont le défilement permet de repérer le début et la fin des bruits, musique, etc. ; une marche arrière : bien souvent il faut revoir plusieurs fois un plan pour en doser les éléments sonores; des chenilles, c'est à dire des ampoules qui s'allument au moment où le son va arriver; des décaleurs pour rattraper les synchronismes défectueux. La console de mixage permet tous les effets sonores voulus (aigus, graves, réverbération). Un système d'écoute permet aussi de restituer le son tel qu'il a été enregistré au tournage.

MONTAGE

Le montage est une opération qui consiste à organiser et à assembler les plans tournés dans le but de donner un rythme et un sens au film. Le montage a donc à la fois un aspect technique et un aspect esthétique. On peut, en gros, distinguer deux types de montage : le montage analytique et le montage synthétique. Le premier d'une vision morcelée où les plans sont très fragmentés. Le second tend à donner de la réalité une vision plus objective, non fragmentée, moins découpées. Le montage est fait par un technicien, le monteur, dans une salle appelée salle de montage. Les rapports images et les rapports montages aident le monteur dans son travail. Le montage passe par différentes phases : a) la synchronisation de l'image et du son (faite en laboratoire pour le 35 mm); b) le monteur fait un bout à bout de l'ensemble du film : les plans sont montés sans claps mais en entier; c) le monteur et le réalisateur établissent le montage définitif sur la copie de travail; d) après le mixage*, la copie de travail, c'est à dire celle qui a été rectifiée par le chef monteur, est donnée au laboratoire où un service conforme le négatif, ou l'original. Les trucages et le générique sont intégrés au montage négatif* avant l'étalonnage et le tirage de la copie 0, copie de règlage qui va servir aux tirages des copies positives destinées à l'exploitation.

MONTAGE (FILM DE)

C'est un film formé uniquement de fragments de films préexistants (documentaires, actualités, oeuvres de fiction). La plupart des films de montage relèvent du documentaire, mais il existe aussi des films de montage de fiction. Ils sont le plus souvent accompagnés d'un commentaire "off".

MONTAGE NEGATIF

Le montage négatif est l'opération qui consiste à conformer le négatif d'un film, ou l'original si le film a été tourné avec une émulsion inversible, à la copie de travail. On y intègre les trucages et le générique. Le montage négatif est fait par des ouvriers spécialisés, jamais par le monteur. C'est un travail très minutieux qui suppose une grande dextérité, car il faut faire attention à ne pas abîmer le négatif ou l'original. Le coût du montage négatif est en général élevé, car il dépend du temps passé, c'est à dire du nombre de plans et du métrage total faits au tournage.

MOTION CAPTURE

C'est un procédé qui capture des mouvements authentiques, et les convertit en temps réel vers des images synthétiques. Cette technique, initialement développée dans un cadre médical (orthopédie, traumatologie, rééducation, et, plus généralement, biomécanique), est employée pour faire correspondre des mouvements du vivant à ceux d'un avatar ou d'une représentation conceptuelle, et est donc utilisée pour les films en trois dimensions, les décors virtuels de quelques émissions de télé, certains jeux vidéo et pour l'élaboration d'études scientifiques, ainsi que dans le domaine sportif (haut niveau).

Au cinéma, la Motion capture capte les mouvements d'une personne pour l'inclure ensuite dans un univers 3D. Si l'on prend en compte que la voix des acteurs est enregistrée en même temps qu'ils jouent leurs scènes et qu'ensuite ce sont aux animateurs de faire leur boulot en prenant comme référence les archives vidéos sur la réaction qu'a un acteur au moment de jouer telle ou telle scène. Cette technique est très loin du niveau de la Performance Capture.

MOVIOLA

La moviola est un petit appareil constitué d'un écran en verre dépoli qui sert à visionner le film pour le montage. Son origine vient du mot américain "movie" qui signifie film.

MUET (FILM)

On appelle film muet un film dont la pellicule n'est pas accompagnée d'une bande-sonore, ce qui fut le cas de tous les films, hormis quelques tentatives d'enregistrement synchronisé, sans lendemain, de 1895 à 1927. En fait, le film ne fut jamais vraiment muet durant cette période : dans les petites salles, un pianiste seul, dans les grandes salles, un orchestre symphonique jouaient tantôt des morceaux de répertoire, tantôt une partition composée pour le film. Les dialogues apparaissaient sur des cartons. Depuis 1927, après bien des tâtonnements, le film est devenu sonore et parlant.

MUSIQUE

Dès ses origines, le film a été accompagné par la musique. Durant le tournage de certains films muets*, des orchestres soutenaient les interprètes. La musique, à la projection, remplissait son rôle propre et faisait office de bruitage. Depuis le début du parlant, elle est devenue un élément essentiel du film.

N

NAGRA

Le Nagra est un magnétophone* portable utilisé pour la prise de son cinématographique. Il a apporté, par sa fiabilité, une révolution technique et artistique. Le Nagra a été mis au point à Lausanne par Stéphane Kudelski.

NEGRES

Ce sont des panneaux peints en noir mesurant 60 cm de large par 1,50 m de haut. Ils servent à éviter le halo des projecteurs qui se trouvent à proximité du champ. On les utilise aussi accessoirement pour marquer à la craie les dialogues des comédiens qui ont oublié leur texte.

NICKEL ODEON

Les premières véritables salles de cinéma ouvertes aux Etats-Unis furent ainsi baptisées car l'entrée coûtait un "nickel" (une pièce de 5 cents). Un ciné-club français porta ce nom dans les années 60.

NIVEAU

On appelle niveau, en matière d'enregistrement du son, la graduation du son exprimée en décibels. L'enregistrement du son sur bande magnétique donne un signal dont le niveau peut être enregistré.

NOMINATION

C'est le fait pour unn film, un acteur, un metteur en scène, un technicien d'être sélectionné pour une récompense dans l'une des grandes manifestations annuelles organisées dans plusieurs pays du monde par l'industrie cinématographique elle-même (Voir OSCAR*).

NOUVELLE 

Une nouvelle est un récit court. À l'origine de la longueur d'un paragraphe, il pouvait de ce fait être publié aussi bien dans les journaux qu'en recueil.

NOVELIZATION

Mot américain, traduit parfois par "version romancée". Il est de coutume, lorsqu'un film à succès repose sur un scénario original (ou même provient de l'adaptation d'une nouvelle), d'en tirer une version romancée, écrite ou non par les auteurs. La "novelization" conserve les dialogues intégralement, mais se présente sous une forme littéraire : elle exclut toutes les indications techniques, à l'inverse du scénario publié.

 NUIT AMERICAINE

Il s'agit d'un système de prises de vues destiné à tourner de jour des scènes nocturnes. Les nuits américaines sont en général obtenues en jouant avec le contre-jour et en utilisant un filtre rouge et vert. Il faut, dans la mesure du possible, éviter de montrer le ciel. On peut obtenir des nuits américaines aussi bien par temps ensoleillé que par temps couvert. Il est souvent difficile, en nuit américaine, d'équilibrer l'éclairages des visages avec celui des paysages. Ce système n'est valable que pour les grands espaces, mais pas du tout pour les villes où l'éclairage réel, la nuit, est surtout artificiel.

NUMERIQUE

Qualifie une représentation de l'information par un nombre fini de valeurs discrètes. Se dit, par opposition à analogique, de la représentation de données ou de grandeurs physiques au moyen de caractères - des chiffres généralement - et aussi des systèmes, dispositifs ou procédés employant ce mode de représentation discrète. Les progrès des technologies de l'information et de la communication reposent pour l'essentiel sur une innovation technique fondamentale : la numérisation*. Dans les systèmes traditionnels - dits analogiques - les signaux (radio, télévisions, etc.) sont véhiculés sous la forme d'ondes électriques continues. Avec la numérisation , ces signaux sont codés comme des suites de nombres, eux-mêmes souvent représentés en système binaire par des groupes de 0 et de 1. Le signal se compose alors d'un ensemble discontinu de nombres : il est devenu un fichier de nature informatique.

NUMERISATION

Transformation d'un signal analogique en un signal numérique*. La numérisation comporte deux activités parallèles : l'échantillonnage et la quantification. L'échantillonnage consiste à prélever périodiquement des échantillons d'un signal analogique. La quantification consiste à affecter une valeur numérique à chaque échantillon prélevé.

NUMEROS DE BORD

Repères numériques* qui, placés sur les bords de la pellicule négative ou inversible et sur la copie de travail, permettent leur identification lors des travaux de laboratoire.

O

OBJECTIF

L'objectif est, dans la caméra, l'instrument qui reçoit la lumière et forme dans la chambre noire l'image enregistrée sur l'émulsion de la pellicule. Les objectifs sont toujours formés d'une association de lentilles, ceci pour corriger les aberrations optiques (soit chromatiques : les couleurs ne sont pas toujours bien rendues; soit de sphéricité : les lignes sont déformées sur les bords de l'image).
Un objectif se caractérise par la distance focale, l'ouverture utile et l'ouverture relative. Il existe différents types d'objectifs définis par leur focale. Ils se présentent sous la forme de focales fixes ou de focales variables, ou zooms. Avant la prise de vues on fait toujours des essais d'objectifs (voi aussi MISE AU POINT* et PROFONDEUR DE CHAMP).

OBTURATEUR

L'opturateur est un mécanisme qui, derrière l'objectif*, masque la fenêtre et détermine le temps de pose, c'est à dire le temps pendant lequel, l'image étant immobilisée, la lumière peut passer et impressionner l'émulsion. La plupart des caméras professionnelles sont munies d'obturateurs circulaires et variables que l'on peut régler lorsque la caméra est à l'arrêt. La quantité de lumière varie selon l'angle de l'obturateur choisi. Cet angle peut varier de 5 à 28 degrés.

OFF (BRUIT ET VOIX)

On appelle bruit et voix off, l'effet obtenu lorsque la source d'où proviennent le bruit ou la voix est située hors du champ de la caméra. Il peut s'agir de dialogues, de bruits divers, de commentaires. On parlera alors d'un commentaire off.

OFF HOLLYWOOD

Ce terme générique englobe tous les films américains produits hors du cadre hollywoodiens. Il peut aussi qualifier un style, en réaction souvent contre celui des films tournés dans la "capitale du cinéma".

OPTIQUE (SON)

Le son optique est le premier procédé utilisé au cinéma pour l'enregistrement des sons, le courant produit par le micro* était transformé en variations lumineuses grâce à une cellule photo-électrique. Ces variations étaient enregistrées sur la pellicule par reproduction photographique. Aujourd'hui, le son optique est uniquement utilisé pour les copies d'exploitation. Il a été, pour le tournage, remplacé par le son magnétique*, surtout en 16 mm. Il a l'avantage, cependant, d'être standard dans le monde entier et d'être toujours synchrone, puisque la bande-son est toujours incorporée à la bande-image. La reproduction de la bande son se fait toujours par tirage photographique parallèlement aux images.

OPTIQUE (TIRAGE)

Le tirage optique des copies consiste à tirer des copies en formant l'image de l'original sur le film de copie. Un objectif* est placé entre les deux pellicules qui défilent simultanément. Cette méthode est plus onéreuse que le tirage par contact, mais elle a l'avantage de permettre des réductions et des agrandissements.

ORIGINAL

On appelle original un film obtenu à partir d'une émulsion inversible, sans passer par l'intermédiaire d'un négatif.

ORTHOCHROMATIQUE

On appelle pellicule orthochromatique la pellicule utilisée jusqu'en 1925 environ. Elle fut, à cette date, remplacée par la pellicule panchromatique. C'est à dire sensible à toutes les couleurs du spectre visible. La pellicule orthochromatique rendait le rouge par le noir et le bleu par le blanc. Un acteur ne pouvait ainsi avoir des yeux trop bleus. Le maquillage était très orangé ou ocre. Le rouge à lèvres était bleuté, les yeux noircis.

OSCAR

Un Oscar est une récompense décernée chaque année, depuis 1927, par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences. Attribués aux meilleurs films américain et étrangers et aux meilleurs techniciens américains par un vote secret des membres de la profession, les Oscars sont remis au cours d'une cérémonie solennelle. La statuette symbolisant la récompense fut dessinée par Cedric Gibbons, chef du département décoration de la MGM. Son nom vient d'une remarque d'une secrétaire de l'Academy, qui lui trouva une ressemblance avec son oncle Oscar. Les Césars sont inspirés, dans leur principe et leur application, des Oscars.

OUVERTURE

L'ouverture d'un objectif est définie par le rapport de la focale sur l'ouverture utile (voir OBJECTIF*). On obtient ainsi l'indication de grandeur du diaphragme. Un objectif fonctionnant à grande ouverture sera celui dont le diaphragme laissera entrer le maximum de lumière, par exemple : f : 4. Un objectif à petite ouverture laissera passer peu de lumière, par exemple f : 22. De l'ouverture d'un objectif peut dépendre la profondeur de champ.

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Ce dossier est constitué actuellement de 8 pages classées par ordre alphabétique.

Voir également le dossier : LES METIERS DU CINEMA

L'EQUIPE DE PRODUCTION - L'EQUIPE DE TOURNAGE - L'EQUIPE ARTISTIQUE - L'EQUIPE DE MONTAGE - AUTRES METIERS.

Ces pages sont bien entendu non-exhaustives, vu l'évolution galopante du 7ème Art depuis sa création. Aussi, j'encourage vivement les lecteurs de ces dossiers à se manifester (via le forum "LEXIQUE ET METIERS DU CINEMA), afin de les compléter.






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