Films Cinéma et TV sur notreCinema
10

L'encyclopédie du cinéma

Mon cinéma
3
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteurs
2
Vidéos et Bande annonces de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membreVod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   
search

Lexique du cinéma (S)

par FREDCLOCLO

(*) L'astérisque signifie que la définition du mot est sur la même page.
Un mot en bleu est un lien hypertexte vers une autre page et donc pas vers un autre mot !

S

SALLE D'EXCLUSIVITE

C'est une salle de cinéma où l'on projette uniquement des films nouveaux, à leur sortie. Le prix des places y est plus élevé que dans les autres salles. Les salles d'exclusivité appartiennent généralement à un circuit de distribution.

SALLE DE MONTAGE

La salle de montage est le local où le chef monteur et ses assistants font le montage d'un film. Une salle de montage, en plus des tables de montage, possède un certain nombre d'accessoires : a) des bacs pour suspendre la pellicule à monter et les chutes; b) des presses ou colleuses; c) des ciseaux non magnétiques pour couper les bandes magnétiques; d) des synchroniseuses (les bandes 16 ou 35 peuvent défiler tout en restant synchrones); e) des gants pour saisir la pellicule (ils doivent être non pelucheux); f) des noyaux 50 et 80 mm; g) du totuène pour nettoyer des films; h) un électrophone; i) une enrouleuse électrique; j) des crayons gras pour marquer la pellicule; k) un magnétophone pour dédoubler les bandes magnétiques.

SCENARIO OU SCRIPT

Support écrit du film, le scénario comporte le découpage intégral en séquences numérotées et minutées, et, à l'intérieur des séquences, les répliques, toutes les indications concernant le lieu ou le moment de l'action, l'interprétation, les mouvements d'appareils. Il est le résultat d'un travail solitaire ou d'un travail d'équipe, celle-ci pouvant comprendre plusieurs scènaristes, le(s) dialoguistes (s), le metteur en scène.

SCENE

On appelle scène une succession de plans qui, possèdant une unité dramatique et temporelle, se déroulent dans un même lieu. La durée d'une scène peut varier de quelques secondes à plusieurs minutes. Le nombre de plans importe peu : de deux ou trois à plusieurs dizaines.

SCENOGRAPHIE

On appelle scénographie l'art qui consiste à dessiner et à peindre les différents décors utilisés dans un film. La scénographie suppose la mise en perspective de ces décors. La scénographie et le décorateur doivent tenir compte des possibilités de la prise de vues et feront construire les décors par rapport à l'espace créé par la caméra.

SCIENCE-FICTION (FILM DE)

Un film de science-fiction est caractérisé par l'exploitation d'une invention imaginaire, l'exploration de l'espace ou la description d'une société future, les trois thèmes pouvant se méler (voir aussi SPACE OPERA*).

SEANCE

C'est le temps pendant lequel est projeté un programme complet.

SENSIBILITE

Donnée mesurable selon laquelle une émulsion reçoit plus ou moins bien la lumière. Différentes méthodes permettent de mesurer la sensibilité d'une pellicule. La méthode Schneiner est aujourd'hui abandonnée. La méthode DIN et surtout la méthode ASA sont les plus utilisés actuellement. La méthode DIN est utilisée par les pays de langue allemande où la marque Agfa est prépondérante. Il existe actuellement des pellicules extrèmement sensibles (400 et 500 ASA) permettant de travailler avec une lumière naturelle très basse sans avoir besoin de lumière artificielle d'appoint. Du choix de la sensibilité de l'émulsion vont dépendre le matériel d'éclairage et aussi le genre de photo obtenu. Il faut éviter de travailler avec des émulsions de sensibilites différentes pour le même film.

SEQUENCE

La séquence est un ensemble de scènes* formant une action définie. La séquence est parfois confondue avec la scène. Mais alors que celle-ci se déroule dans un seul décor, la séquence peut, elle, se dérouler dans plusieurs décors. On parle de plans-séquences pour des séquences plus longues que la moyenne, réalisées sans coupe, en un seul plan.

SERIALS et SERIES

Le serial représenta une part importante de la production hollywoodienne durant l'âge d'or du cinéma américain, de la Première Guerre mondiale au milieu des années 50. Mais en dépit de son poids économique, il fut et reste considéré comme un genre mineur. En fait, de nombreux acteurs, réalisateurs et techniciens ont appris le métier en travaillant dans les serials et ont peu à peu établi les conventions du genre, souvent reprises dans les productions plus ambitieuses. Il importe de distinguer d'abord serial et série. La série est formée d'un certain nombre de films, dont chacun est une histoire complète, conçus et réalisés en fonction de personnages principaux fixes. Inversement, dans le serial les différents épisodes restent "en suspens", le héros ou l'héroïne se retrouvant à la dernière image dans une situation périlleuse et apparemment désespérée. Les séries firent leur apparition vers 1908,  Le premier film à épisodes fut produit par l'Edison en 1912; il s'agit de What Happened to Mary ?, qui sortit en même temps que le McClure's Ladies World, un périodique à grande diffusion. Chaque épisode du film était lancé parallèlement à la publication d'un chapitre de l'histoire dans le périodique. Le vrai serial, dont le mot d'ordre était "action", lui, entretenait le suspens de semaine en semaine. Le premier serial digne de ce nom fut Les Aventures de Kathleen (The Adventures of Kathlyn) produit par la compagnie Selig en 1913. On n'a pratiquement plus produits de serials depuis 1956.La disparition de ce genre est attribuée à plusieurs motifs : changement d'ordre économique qui brisèrent la capacité de Hollywood à produire des séries B à la chaîne et apparition d'un public plus exigeant. Mais on a assisté fin du siècle dernier à un retour surprenant de la série. De véritables idoles comme Superman, Flash Gordon, Buck Rogers sont réapparus à l'écran, dans des productions coûteuses et impressionnantes. Mais par rapport au passé, on note une différence de taille : entre chaque épisode le public doit attendre plusieurs années et non plus une semaine !

SERIE B

Aux Etats-Unis, les films de série B étaient originellement destinés à compléter les programmes quand ceux-ci comportaient deux longs métrages. Réalisés avec des budgets moins élevés que ceux des grands films, dit films A, ils exploitaient les genres populaires. Des maisons de production, des acteurs, des metteurs en scène, des scénaristes, des techniciens, oeuvraient uniquement dans la série B. L'expression "film de série B" s'emploie plus largement pour désigner un film à petit budget, dont l'esprit et le style s'apparente à ceux des véritables films B américains.

SERVICE (FEUILLE DE)

La feuille de service est un document préparé par le premier assistant metteur en scène la veille du premier jour de tournage et chaque jour de tournage pour le lendemain. Elle sert à préciser aux techniciens et aux acteurs les tâches du lendemain. La feuille de service est faite à partir du dépouillement. Pour chaque numéro de scène* sont précisés l'effet lumière, le lieu de tournage, le décor, le lieu de rendez-vous de l'équipe, les acteurs, leurs rôles, l'heure de leur maquillage et habillage et de leur arrivée sur le plateau, le numéro de leur costume. Sont notés aussi la figuration et les véhicules, les horaires de tournage et les horaires des techniciens. On y porte parfois les horaires de rushes du lendemain et les prévisions de tournage.

SNUFF MOVIE

Le snuff movie, ou parfois snuff film, est un terme désignant une vidéo ou un long-métrage mettant en scène la torture, le meurtre, le suicide et/ou le viol d'une ou plusieurs personnes. Dans ces films clandestins, il est suggéré que ce ne soit pas un acteur qui mime la mort mais une personne qui est véritablement assassinée, avec ou sans consentement. Ce genre de film circulerait ensuite dans un circuit fermé de riches amateurs de crimes où les cassettes s'achèteraient à prix d’or. Les rumeurs sur l'existence des snuff movies existent depuis les années 1970, mais ces films restent toutefois considérés comme des rumeurs ou canulars. Le snuff movie sert d'intrigue à de nombreux thriller comme dans 8 millimètres de Joel Schumacher (1999), où un détective privé enquête sur la véracité d'un snuff movie qu'un milliardaire récemment décédé aurait gardé en secret, ou bien dans Strange Days de Kathryn Bigelow (1995), où un enquêteur doit visionner un snuff movie pour trouver des indices et retrouver le coupable du meurtre d'un proche, ou encore dans Tesis (1996), premier long-métrage de Alejandro Amenábar, plusieurs fois récompensé. Dans le film multi-primé Vidéodrome de David Cronenberg (1985), un dirigeant d'une chaîne télévisée découvre une transmission pirate entièrement dédiée aux snuff movies. Dans The Brave, premier film réalisé par Johnny Depp sorti en 1997, Rafaël (Johnny Depp) est un jeune homme désenchanté. Pour assurer l'avenir de sa famille qui vit dans un bidonville il conclut un marché avec un producteur (Marlon Brando) : dans une semaine il mourra sous les yeux d'une caméra pour son film. Evidément, le film d'horreur et le cinéma gore exploitent également le thème.

SOAP OPERA

Ce terme américain, dont l'origine remonte aux feuilletons de radio financés dans les années 30, aux Etats-Unis, par les firmes de lessive et de savon ("soap"), désigne un film à caractère mélodramatique cherchant à provoquer les larmes du spectateur. Il a souvent une valeur péjorative.

SON DIRECT

On appelle son direct le son qui, enregistré sur le plateau pendant les prises de vues, sera utilisé lors du mixage. Le son direct est recherché pour le rendu de l'expression sonore. Il donne de la vérité aux scènes*, mais certains réalisateurs préfèrent tout recréer en auditorium par postsynchronisation. Les deux points de vue se défendent. Aujourd'hui, avec le Nagra et les caméras très légères et blimpées, il est très facile de faire du son direct.

SONORISER

La sonorisation est l'opération qui consiste à placer une bande son (musique et bruits) sur un film muet, ou bien à intégrer les éléments qui peuvent manquer à une bande sonore (bruits, commentaire, ambiance). Les bruits peuvent être obtenus soit en repiquant des disques existants, soit en utilisant des bandes enregistrées, soit en les enregistrant à part en son seul, soit enfin, en faisant appel à un bruiteur qui, en auditorium, avec son propre matériel, va créer les bruits demandés.

SON SEUL

On appelle son seul un son enregistré sur le plateau sans l'image correspondante. L'ingénieur du son fait un son seul lorsqu'il a besoin d'ambiance, c'est à dire de bruits d'atmosphère dans un décor important (extérieur ou local où sont groupés de nombreuses personnes) ou d'un bruit très précis que le son direct* n'a pas pu saisir (bruit d'un objet ou même élément de dialogue). Un son seul doit être enregistré dans le silence.

SON TEMOIN

On appelle son témoin un son uniquement enregistré sur le tournage pour servir ensuite de modèle à la postsynchronisation. On enregistre un son témoin lorsque les conditions ne permettent pas d'avoir un bon son direct* utilisable tel quel : bruits, ambiance trop forte. Le son témoin n'a pas besoin d'être synchrone et on peut entendre le bruit de la caméra.

SORTIE

La première apparition d'un film en circuit commerciale s'appelle la sortie. Pour les films bénéficiant d'un budget publicitaire, la sortie est généralement annoncée, puis accompagnée par une campagne de lancement. La sortie peut se faire dans une salle unique ou dans un très grand nombre de salles.

SOUS-TITRES

Les sous-titres sont les traductions des dialogues ou fragments des dialogues placées sur les copies d'exploitation lorsque le film est distribué dans une version originale. Il existe deux méthodes de sous-titrage des films pour le cinéma : on peut soit graver les sous-tires par un procédé chimique, soit les tirer à partir d'une bande, appelée "longue", en même temps que les copies positives d'exploitation.

SPACE OPERA

Ce terme américain, emprunté à la littérature, désigne un film qui conte des aventures totalement invraisemblables se déroulant dans l'espace, en des temps très éloignés du nôtre. Les scénarios* de "space opera" s'inspirent souvent du western ou du film de cape et d'épées (voir aussi SCIENCE-FICTION*).

STAR

La "star" (étoile) est un acteur ou une actrice dont la personnalité, telle qu'elle apparaît à l'écran, importe plus au spectateur que le rôle qu'elle interprète. la star possède une "mythologie", constituée par un ensemble de traits physiques, psychologiques et moraux qui se retrouvent dans tous ses films. Le plus souvent fabriquée de toutes pièces (nom, physique, personnalité), chaque star concrétise un idéal.

STAR SYSTEM

A Hollywood, chaque star* dépendait, par contrat, d'une maison de production qui se réservait l'exclusivité de ses apparitions. La maison de production rétribuait la star, la modelait et consevait les films en fonction de sa mythologie : scénariste, chefs opérateurs, metteurs en scène visaient à mettre en relief tous ses aspects. Cet ensemble formait le "star system". La disparition des grandes maisons de production a entraîné la fin du star system, mais non celle des stars.

Voir aussi le dossier "LE SYSTEME DES STUDIOS"

STEADY-CAM

Le « steady-cam » est un appareil qui permet d'effectuer des mouvements extrêmement stables avec la caméra tenue à la main. On installe sur le dos du caméraman un harnachement sur lequel est fixé l'appareil. Un système stabilise les positions de la caméra et l'on peut ainsi suivre des objets ou des personnages se déplaçant rapidement ou monter des escaliers sans soubresaut. Le cadreur ne pouvant mettre son oeil à la caméra pour régler le plan, un système vidéo installé sur le côté lui permet de ne jamais perdre l'image de vue.

STEREOPHONIE

La stéréophonie est une technique d'amplification du son grâce à laquelle le spectateur a la sensation du relief acoustique. Pour obtenir la stéréophonie, il faut utiliser deux canaux à la fois pour l'enregistrement simultané du même son (sur disque ou sur bande magnétique), puis on diffuse par deux canaux séparés grâce à un appareil reproducteur à deux têtes de lecture et deux amplificateurs. Deux haut-parleurs, à l'arrivée, permettent l'écoute du son stéréophonique.

STOCK-SHOT

Tout extrait de film inséré dans un autre film s'appelle un "stock-shot". Les droits d'exploitation du stock-shot sont versés à la firme productrice ou distributrice du film dont il est tiré.

STOP-MOTION

Technique d’animation appelé « en volume » image par image pour objets (accessoires, patine, peinture), comme pour les dessins animés. La caméra utilisée est une caméra « life », cet caméra n'a pas de viseur, elle n'a pas d'enregistreur. Les images prises sont reliés directement à la station d'acquisition. Avec cette caméra, on peut commencer un plan image par image mais on peut décider de faire une partie en « life ». Exemple : on ne peut faire image par image du feu, mais avec ce système, on peut animer des personnages image par image et au moment où on veut les mettre en feu, on filme vraiment les personnages qui brûlent. On arrive à faire 8 à 10 secondes par jour et par plateau. Pour arriver à faire une production qui ne s'étend pas sur des années, on multiplie le nombre de plateaux. Exemple : pour une série de 26 épisodes de 13 minutes, il peut y avoir 1 chef-opérateur et 4 animateurs qui gèrent l'ensemble des plateaux pour pouvoir sortir 1 minute par jour en production. Ce type d'animation a donné des films comme L'étrange Noël de Monsieur Jack ou encore Chiken Run.

STORY-BOARD

Le story-board est l'ensemble des dessins qui représentent, avant tournage, le film dans sa totalité. Le story-board est fait après le découpage et, dans la mesure possible, après les repérages. C'est un outil de travail très pratique, car il permet, mieux qu'un découpage, de voir le film. S'il est très précis, il donne la possibilité aux techniciens de ne pas perdre de temps sur le plateau. Le story-board est en général mis au point par un dessinateur professionnel sur indications du metteur en scène. Les dialogues, les mouvements de caméras et, quand cela est possible, l'objectif utilisé, y sont précisés.

STUDIOS

Les studios sont des ensembles cinématographiques destinés au tournage des films. Ils sont constitués de plateaux sur lequels on monte des décors. Mais on peut aussi installer des "locations" (terme américain désignant l'amémagement des extérieurs),représentant des rues ou des façades, sur les terrains entourant les plateaux. En plus des plateaux, on doit trouver dans les studios plusieurs services : bureaux de production, loges des comédiens, loges pour le maquillage, ateliers, menuiserie, auditoriums, chambres noires, salles de montage* et de projection, restaurant. Les caméras légères, les pellicules sensibles, le Nagra ont incité les réalisateurs à tourner en décors naturels. Les principaux studios sont, en France : les studios Eclair, à Epinay-sur-Seine; les studios de Billancourt ou Paris Studio Cinéma, à Boulogne-Billancourt; les studios de la Victorine, à Nice.

STREAMING (terme anglais, de stream : « courant », « flux », « flot »)

Le streaming est une technologie de diffusion utilisée pour qu’un internaute puisse visionner ou écouter en ligne un contenu multimédia (VOD ou Replay TV). Il n’a ainsi pas à télécharger le fichier intégralement avant de pouvoir y accéder, la lecture s’enclenche immédiatement pendant que le téléchargement se déroule progressivement.

SUBVENTIONS

Les subventions pour aider l'industrie cinématographique peuvent être de plusieurs types. Il existe d'abord des subventions pour le financement des courts et longs métrages. Les longs métrages, par l'intermédiaire du C.N.C., reçoivent des avances sur recettes. Des subventions sont ainsi accordées aux industries techniques. D'autre part, le C.N.C. subventionne des organismes tels qu'Unifrance Film (association pour le soutien des films français à l'étranger), l'I.D.H.E.C., la Cinémathèque française, la Commission supérieure technique, organisme qui, au sein de la profession, étudie l'évolution des techniques cinématographiques et les améliorations qui peuvent y être apportées.

SUJET

Le mot sujet désigne la matière même du scénario*, le contenu à partir duquel s'est exercée le travail de création des auteurs. Il désigne aussi un texte très bref résumant le scénario.

SUPER 16

Procédé de prises de vues en 16 mm, mais qui, au lieu de donner une image de 1,33 x 1, comme le 16 habituel, donne une image de 1,65 x 1. On utilise ici une seule rangée de perforations : l'image devient panoramique. Ce format a été pratiquement abandonné, car il obligeait à modifier les caméras (agrandissement de la fenêtre de prise de vues, modification des viseurs et presseurs) et il était impossible d'utiliser les objectifs 16 habituels. Par ailleurs, un des côtés de l'image n'étant plus protégé, le film était facilement rayé, au tournage comme au tirage. Ce format est surtout utilisé aujourd'hui comme intermédiaire pour le gonflage en 35 mm.

SUPERPRODUCTION

Soutenue par un très gros budget, la superproduction (ou film à grand spectacle) se caractérise par son faste : nombre élevé de stars* ou de vedettes, figuration très importante, décors et costumes somptueux, reconstitution coûteuse. Elle se rencontre surtout dans des genres tels que le film historique ou le film de guerre. Depuis peu, le space opéra* bénéficie des avantages de la superproduction.

SURIMPRESSION

La surimpression est l'un des premiers trucages mise au point au cinéma, elle consiste à superposer, en laboratoire, deux images pendant une durée qui peut varier de quelques secondes à plusieurs minutes. On peut aussi faire une surimpression à la prise de vues : une fois le premier plan enregistré, on remet la pellicule au point de départ et l'on filme les nouveaux éléments de l'action.

SYNCHRONISME

Le synchronisme entre l'image et le son est un des principaux problèmes qu'il a fallu résoudre en matière de prises de vues cinématographique sonores. La caméra et le magnétophone doivent en effet tourner à la même vitesse, sinon un décalage est créé entre l'image et le son. Plusieurs moyens ont été utilisés : 1) les moteurs synchrones. On utilise un magnétophone à bande perforée et les deux moteurs pour l'image et le son sont synchonisés sur les phases du secteur. 2) le single-system. On enregistre sur la même bande le son et l'image. Avec ce système, le synchronisme est toujours respecté. Mais les problèmes se trouvent au niveau du montage : le son est décalé par rapport à l'image. Ces procédés ont été abandonnés au profit du pilotage : le son est enregistré sur un ruban magnétique lisse et la caméra donne un signal proportionnel à sa vitesse. Au montage, on se sert de ruban perforé, le signal pilote assurant la synchronisation. Le système du pilotage oblige à relier la caméra au magnétophone. Aujourd'hui, la synchronisation à quartz a fait abandonner le câble reliant la caméra et le magnétophone. Des quartz équipent la caméra et le magnétophone et règlent le synchronisme de l'un et de l'autre. Le clap permet enfin d'éviter au monteur les recherches fastidieuses pour faire correspondre le son et l'image.

SYNOPSIS

Récit de moins de trente pages, résumant une oeuvre préexistante (roman, nouvelle, pièces de théâtre) ou donnant les grandes lignes d'un scénario* original. Le synopsis ne comporte pas, en principe, d'indications techniques.

Pages
1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9

Ce dossier est constitué actuellement de 8 pages classées par ordre alphabétique.

Voir également le dossier : LES METIERS DU CINEMA

L'EQUIPE DE PRODUCTIONL'EQUIPE DE TOURNAGE - L'EQUIPE ARTISTIQUE - L'EQUIPE DE MONTAGE AUTRES METIERS

Ces pages sont bien entendu non-exhaustives, vu l'évolution galopante du 7ème Art depuis sa création. Aussi, j'encourage vivement les lecteurs de ces dossiers à se manifester (via le forum "LEXIQUE ET METIERS DU CINEMA), afin de les compléter.






Mentions légales© 2000-2019 Liens cinéma

Solo: A Star Wars Story Solo: A Star Wars Story
Solo: A Star Wars Story
Mission Impossible : Fallout Mission: Impossible – Fallout
Mission Impossible : Fallout
Nicky Larson et le parfum de Cupidon Nicky Larson et le parfum de Cupidon
Nicky Larson et le parfum de Cupidon