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Les enfants prodiges 2

par FREDCLOCLO

La fin d'une époque


A l"époque de sa gloire, Shirley TEMPLE eut plusieurs rivales qui ne réussirent toutefois pas à entamer sa célébrité. La Warner, par exemple, engagea une petite anglaise intelligente et du même âge que Shirley, Sybil JASON. En Angleterre, il y eu Brinkie STUART, en France, Gaby TRIQUET et en Allemagne, Traudl STARK. En Amérique, deux délicieuses fillettes pleines de talent, Bonita GRANVILLE et Edith FELLOWS, connurent un succès considérable mais ne présentèrent jamais une menace pour TEMPLE car leur grande période correspondait à l'époque où cette dernière se préparait à quitter la scène. La seule fillette qui aurait pu faire trembler Shirley était Jane WITHERS. Née en 1926, elle apparut pour la première fois dans un rôle de sale gamine, dans Bright eyes (1934). De 1935 à 1940, WITHERS joua dans plus de films que sa célèbre rivale, des films certes moins brillants mais très amusants. 
A la fin des années 30, l'ère glorieuse des enfants-acteurs prit fin. Le temps de Jackie COOPER, de Freddie BARTHOLOMEW et de Shirley REMPLE était révolu, mais ROONEY réussit à prolonger son adolescence. En Europe, les meilleurs interprétations furent généralement offertes à des enfants qui n'étaient pas des vedettes, et qui ne firent pas carrière : Rolf WENKHAUS dans le film Emile et les détectives (1931) (Emil und die Detektive), Alesa LJARSKI dans L'Enfance de Gorki (1938). Même en Amérique, le phénomène du vedettariat juvénile n'eut pas de suite.Un petit chanteur du nom de Bobby BREEN tenta de faire son chemin dans quelques horribles  comédies musicales. Le trompettiste Bennie BARTLETT essaya sans succès d'imiter Mickey ROONEY, Virginia WEIDLER plut assez, mais pas au point de devenir une véritable star.

Une certaine relève se prépare à l'aube des années 40

Celle-ci se présente sous les traits de Judy GARLAND et Deanna DURBIN, deux adolescentes douées, ce qui n'était pas négligeable et de très jolies voix. Curieusement la première n'eut à ses débuts guère de succès, malgré l'inoubliable Le Magicien d Oz (1939) (The Wizard of Oz); par contre, la seconde, engagée ensuite par Universal, atteignit immédiatement les sommets du box-office, particulièrement en Angleterre, dès son premier rôle, Trois jeunes filles à la page (1936) (Three Smart Girls). Il était obligatoire que Trois Jeunes Filles à la page connut une suite : celle-ci s'intitula, bien sûr, Les Trois jeunes filles ont grandi (1939) (Three Smart Girls Grow Up). 
L'âge d'or de la comédie musicale hollywoodienne, celle qui réussit l'accord parfait entre action, musique et danse, au début des années 40, permit à Judy GARLAND d'accéder aux plus hautes marches de la notoriété. Judy était montée sur les planches dès son plus jeune âge (certains affirment : dès qu'elle sut marcher). Elle s'y produisit tout d'abord avec le groupe vocal des Gumm Sisters, puis seule. Contrairement à Shirley TEMPLE et à Deanna DURBIN, elle n'avait, physiquement, rien d'une précieuse petite poupée (on prétend même que Louis B. MAYER l'appelait parfois affectueusement "ma petite bossue", par contre, elle sembla prmonue au rôle de l'"éternelle" petite soeur jusqu'au jour où, aux côtés de Mickey ROONEY, elle tourna dans Thoroughbreds don t cry (1937) et dans L Amour frappe André Hardy (1938) (Love Finds Andy Hardy). Judy GARLAND retrouva Mickey ROONEY dans d'autres productions musicales qui respectaient à quelques nuances près le même schéma; on y suivait les efforts d'un groupe d'adolescents décidés à monter un spectacle, prétexte à des numéros étourdissants. Ceux-ci assurèrent à GARLAND et ROONEY un succès phénoménale.

 

Dans d'autres domaines que la comédie musicale, d'autres enfants s'illustrèrent également, Roddy McDOWALL, qui, fraîchement débarqué de son Angleterre natale, au début de la Seconde Guerre mondiale, s'installe aux Etats-Unis et bientôt, décroche le rôle de Huw Morgan, le plus jeune fils d'une famille de gallois, dans  Qu elle était verte ma vallée (1941) (How Green Was My Valley) avec Maureen O'HARA et Walter PIDGEON. Dès lors, il joue d'autres rôles d'enfants, en ami des animaux dans Mon amie Flicka (1943) (My Friend Flicka) et La Fidèle Lassie (1943) (Lassie Come Home), avant des films plus adultes. 

Elizabeth TAYLOR tint l'un de ses premiers rôles, dans There's One Born Every Minute, 1941) une obscure production de l'Universal, avant d'être engagée sous contrat par la Metro Goldwyn Mayer, elle ne va toutefois  guère tarder à imposer sa délicate et piquante silhouette de fillette aux yeux de brume. Son maintien racé, ses traits d'une sculpturale régularité et son délicieux accent britannique feront merveille dans La fidèle Lassie avec Roody McDOWALL, précédement cité. Mais son premier grand rôle, Elizabeth TAYLOR le trouvera dans Le Grand National (1944) (National Velvet), un superbe film de Clarence BROWN dans lequel sa grâce éclipsait la juvénile et sympathique énergie de Mickey ROONEY. A douze ans, Elizabeth était déjà une délicieuse petite femme dont l'expression volontaire et la vitalité allaient s'accomplir à la fin des années 40, notamment dans Les Quatre filles du Dr March (1949)h (Little Women) de Mervyn LeRoy, où, à côté de Janet LEIGH, June ALLYSON et Margaret O'BRIEN, elle faisait montre d'un humour acéré. Margaret O BRIEN, figurante dans Babes on Broadway (1940) aux côtés de Mickey ROONEY et Judy GARLAND, se fit remarquée dans Journey for Margaret (1942), cette petite de cinq ans, déchirante en orpheline londonnienne adoptée par un reporter américain et sa femme, avait des possibilités d'expression plus vastes que celles d'actrices adultes et s'en servait comme aucun enfant ne le fit ou ne le fera jamais. 


Margaret O'BRIEN

Dean STOCKWELL était issu d'une famille d'acteurs. Son père, Harry STOCKWELL, chanteur et acteur, était la voix du prince dans Blanche-Neige et les sept nains de DISNEY et sa belle-mère, Nina OLIVETTE, était chanteuse et danseuse de music-hall. Photo génique, mignon avec ses cheveux clairs et bouclés, Dean ne tarda pas à signer avec la MGM et tourna beaucoup dans les années 1940 et 1950. Il est, notamment, le fils de Gregory PECK dans Le Mur invisible (1947) (Gentleman's Agreement). Bobby DRISCOLL débutant à 7 ans à la Fox, à 13 ans recevait déjà un Oscar spécial pour l'ensemble de son oeuvre. Il fut le premier enfant à être pris sous contrat pour le studio de Walt DISNEY, bien décidé à diversifier ses productions et sortir du tout animation. Entre ses débuts en 1943 et ses triomphes dans Mélodie du Sud (1946) (Song of the South) et surtout Une incroyable histoire (1949) (The Window), il participa à 15 films, en 7 ans, cotoyant entre autres, Myrna LOY, Lilian GISH, Anne BAXTER ou Joan FONTAINE. 
A quatre ans, Natalie WOOD pousse la chansonnette dans Happy land (1943), un film d'Irving PICHEL, qui saura se souvenir d'elle, lorsque, quelques années plus tard, il aura besoin d'une petite fille pour donner la réplique à Orson WELLES et à Claudette COLBERT. Miracle sur la 34ème Rue (1947) (Miracle on 34th Street) marque l'apogée de sa carrière de star-enfant, tandis que La Fureur de vivre (1955) (Rebel without a cause) sera le trait d'union qui permettra à l'adolescente de faire, sans heurt, la transition entre l'adolescente et la femme.


Bobby DRISCOLL

Et en Europe ?

Il semble que sur le vieux continent, il n'y eut guère d'engouement pour les enfants-stars, excepté pour celles travaillant outre-Altantique... J'en veux pour preuve, le peu de renseignements découvert lors de mes recherches pour préparer ce dossier. Car, on ne peut à proprement parlé d'un statut de star, du moins durant l'enfance, à propos de Sophie MARCEAU ou bien encore de Brigitte FOSSEY, bien qu'ayant commencés leurs carrières relativement tôt... et dans des films à succès !

Il existe, cependant, quelques cas tels que, SABU qui était un jeune palefrenier de 11 ans travaillant chez le maharadjah de Mysore lorsque le documentaliste Robert FLAHERTY le choisit pour jouer dans Elephant Boy (1936), adaptation de Toomai des éléphants de Rudyart KIPLING. Il fit ainsi du jeune Indien, une star du cinéma anglophone. En Grande-Bretagne, le producteur Zoltan KORDA lui donne le rôle du prince Azim dansAlerte aux Indes (1938)  (The Drum), puis le premier rôle dans Le Voleur de Bagdad (1940) (The Thief of Bagdad). Lorsque la production part à Hollywood, SABU fut du voyage et on le retrouva en Mowgli dans Le Livre de la jungle (1942) (Jungle Book). Il signa avec Universal et tourna dans des mélodrames jusqu'à sa naturalisation américaine en janvier 1944. Il rejoingnit ensuite l'armée de l'air et servit comme mitrailleur jusqu'à la fin de le guerre. Avec plus de quarante missions dans le Pacifique, il fut plusieurs fois décoré, entre autres de la Distinguished Flying Cross. Il disparut prématurément d'une crise cardiaque à l'âge de 39 ans. 


L'enfant à la voix d'or : JOSELITO

De tous les enfants prodiges révélés par le cinéma européen, aucun n'a charmé,ému, étreint, captivé comme  JOSELITO. Aucun n'a suscité un tel engouement des foules aussi bien dans les pays nordiques que parmi les chaudes populations latines. Aujourd'hui, une place au rang des idoles peut lui étre comptée et ce méme public qui jadis favorisa ses premiers pas dans le monde artistique, contrairement à toutes prévisions, lui reste attaché.  JOSELITO nait le 11 février 1947 à BEAS de SEGURA, un tout petit village de la province de JAEN (ANDALOUSIE), au sein d'un modeste foyer. Il est le benjamin de la nombreuse famille d'un humble travailleur. JOSELITO a 6 ans lorsque sa famille décide de s'installer à UTIEL ou le pére vient de trouver une situation dans un chantier de travaux hydrauliques. C'est dans ce village de la province de Valencia, entre les taches d'encre á l'école, la chasse aux nids d'oiseaux et autres espiègleries propres á son âge, que ses dispositions naturelles pour le chant commencent à être connues. Il participe à un festival organisé au profit des oeuvres de bienfaisance. C'est la que sa silhouette menue. l'expression charmante et pleine de sensibilité de son visage et sa voix bien modulée sont remarquées. Quelques mois plus tard, les dons artistiques de cet enfant prodige commencent à être connus dans la région et il participe á de nombreux festivals. 


Le poste émetteur de Valencia consacre plusieurs émissions à celui que toute l'Espagne considère dejá comme un phénomène. Non seulement il apprend toutes les chansons avec une incroyable facilité, depuis la mélodie langoureuse jusqu'au flamenco heurté et insaisissable, mais il agrémente son rythme personnel; il crée lui aussi, bien que n'ayant reçu aucune formation musicale. II participe ensuite à une importante manifestation dans les arènes de Valencia oú il remporte un succès triomphal, premier d'une série qui ne devra plus s'interrompre...
La firme cinématographique Argos S.L. fait ainsi débuter à l'écran celui qui deviendra un des personnages les plus populaires du cinéma. Ce premier film qui a pour titre Le Petit vagabond (1956) (El Pequeño ruiseñor) bat en Espagne tous les records de Iocation. JOSELITO y révéle un talent d'acteur remarquabie. Sobre d'expression, son visage exprime avec une intensité déchirante les sentiments les plus dramatiques que l'on requiert de tui. Du comique au pathétique il sait faire rire comme il fait pleurer, il n'interpréte pas un rôle, il le vit. Luis MARIANO le présente á la Télévision Française et en fait son filleul. 

Ses films se jouent dans le monde entier 

Le succès de ce premier film est tel que le producteur Cesareo GONZALES, géant du cinéma dans les pays de langue espagnole, s'attache JOSELITO par un fabuleux contrat d'exclusivité et fait de lui la plus grande vedette du cinéma espagnol. II interpréte alors son second film L Enfant à la voix d or (1957) (Saeta del ruiseñor). 
Ce film. réalisé avec un rare bonheur se révélera comme étant une des productions espagnoles les plus jouées dans le monde entier. La firme R.C.A. propose á JOSELITO d'enregistrer ses chansons sur disques. Il devient rapidement un des principaux artistes du catalogue de cette marque. JOSELITO avance dans la carriére artistique á pas de géants. On le fait venir dans plusieurs pays pour y présenter ses films. A Lisbonne il remporte un succès sans précédent et de nombreux prix internationaux. En avrit 1958. it entreprend une importante tournée á travers le continent américain oú il joue pour les plus importantes chaines de radio et de télévision. Son séjour à Buenos. Aires et à Montévidéo tourne à l'apothéose. Ses disques se vendent par centaines de milliers et le pubtic l'acclame à la sortie des spectacles ou les places sont louées au grand complet bien longtemps à l'avance. Toutefois, ce n'est pas seulement la ferveur populaire qui plaide en faveur de JOSELITO. Ses qualités d'interprétation, les nuances de son jeu lui valent de nombreux prix internationaux. On lui décerne le San Todaro d'argent, 1er prix d'interprétation au Xème Festival de Venise ainsi que la médaille d'or du prix Fémina lors de l'Exposition Universelle de Bruxelles. Sa réputation est désormais solidement assise. On le réclame en tous pays et il n'a guère le temps de flâner. Ainsi, en 1959, il effectue une tournée triomphante à travers le continent américain, de Cuba au Mexique, de San Salvador au Guatemala, de Portorico au Venezuela, de Colombie au Chili, au Pérou, en Argentine et au Brésil, itinéraire exceptionnel au cours duquel il remporte des succès qui le classent au premier rang des célébrités mondiales.

    

Dés son retour du Mexique, il tourne en Andalousie un nouveau film d’aventures Le Petit colonel (1960) (El Pequeño coronel). Mais L’Amérique, qu’il s’agisse des U.S.A. ou des républiques de Langue Espagnole. ne cesse de réclamer JOSELITO. IL y présente ses films, donne des récitals dans les théatres, à la radio, à la télévision. A New-York. au programme de la plus célébre émission de T.V. américaine, le “ ED SULLIVAN SHOW “ il interpréte devant plus de 55 millions de télespectateurs toute une gamme de chansons. Il y sera à nouveau invité deux fois, pour le plus grand plaisir de ces nombreux admirateurs.

Entre deux voyages en Amérique, il tourne à Barcelone un autre de ses très grands suc­cès Les Deux gamins (1960) (Los Dos Volsillos) puis il retourne au Mexique se produire dans un nouveau grand film d’aventures Son fidèle compagnon (1961) (El Caballo blanco). Mais le temps passe et On lui fait mettre les bouchées doubles. Cette voix qui est pour la plus large part dans ce succés sans précédent ne s’évanouira-t-elle pas avec l’áge ? De retour en Espagne, à la fin de l’année 1961 Il tourne encore Mon ami Joselito (1962) (Bello recuerdo) neuvième et dernier film de la première série du JOSELITO enfant.

  

Plus ou moins dans la même période en Allemagne, en 1953, Magda SCHNEIDER devant tourner Lilas Blancs (Wenn der weisse Flieder blueht). On chercha une adolescente inconnue. Magda proposa sa fille, et Romy SCHNEIDER fit ainsi ses débuts à l'écran. Avec Les Jeunes années d une Reine (1954) (Maedchenjahre einer Königin), répétition générale avant Sissi (1955), elle fut à 16 ans, la révélation de l'année 1954. Dans cette Europe encore convalescente, le film fit rêver un public avide de romantisme et d'idylles princières. Les temps étant mûrs pour la série des Sissi. En quatre films, elle devint une star internationale, adulée par tout un public conquis par la fraîcheur de ses manières et l'espièglerie de son sourire. 


 L'emploi de très jeunes acteurs ne fut jamais totalement abandonné, même si l'impact sur le public n'atteignit plus les proportions phénoménales des années 30. Et, bien d'autres stars-enfants, dont il serait trop fastidieux d'en détailler ici la carrière, connurent leurs heures de gloire, et certains continuent une carrière exemplaires : Bobby DRISCOLL,Joan LESLIEJohnny SHEFFIELD, Bobby BLAKE, Jackie JENKINS (étonnant de spontanéité dans Le Grand National (1944) (National Velvet), avec Elizabeth TAYLOR et Mickey ROONEY. Billy LEE Beverly Sue SIMMONS, Gloria JEANClaude JARMAN Jr (inoubliable interprète du film Jody et le faon (1946) (The Yearling), avec Gregory PECK et Jane WYMAN.), Hayley MILLSRon HOWARDKurt RUSSELL (l'un des rares cas dont la carrière juvénile, est plus souvent méconnue que sa carrière d'adulte. il joua néanmoins avec beaucoup de justesse dans dix films pour DISNEY, comme Demain des hommes (Follow Me, Boys !, 1966) et L Homme le plus fort du monde (1975) (The Strongest Man in the Worl), Linda BLAIRJodie FOSTERDrew BARRYMORE (digne héritière d'une dynastie d'acteurs, qui fit ses premiers pas devant une caméra dans E.T. L extra-terrestre (1982) (E.T. The Extra-Terrestrial), Carrie FISHER (fille de Debbie REYNOLDS), Brooke SHIELDS, Ricky SCHRODER (ou Rick SCHRODER débute sa carrière d'acteur en 1979 dans Le Champion (1979) (The Schamp) film dans lequel il donne la réplique à Jon VOIGHT. Sa prestation lui permet de décrocher un Golden Globe, mais à 17 ans et veut être pris au sérieux. Il décide donc de casser son image de petit garçon et se retrouve dans des films comme USS Alabama (Crimson Tide, 1995), River PHOENIX(prometteur enfant-vedette dans Stand By Me (1986), qui tiendra toutes ses promesses à l'âge adulte, avant sa mort prématurée d'une overdose.), Sean ASTINMacaulay CULKIN, dans les 90's, impossible d'échapper à ce gamin, devenu une star avec Maman, j ai raté l avion (1990) (Home alone), Maman, j ai encore raté l avion (1992) (Home alone 2 : Lost in New-York) Richie Rich (1994)... A 10 ans il était déjà blindé de thunes au point de filer de l'argent de poche à ses parents, se faisait chouchouter par Mickael Jackson (il apparait dans le clip Black or White) et a tourné dans un clip de Sonic Youth. Il a été élu "Enfant le plus mignon de 1994". L'adolescence venant, il est devenu beaucoup moins mignon et a connu une assez longue traversée du désert émaillée de quelques scandales, mais il ne doit pas connaître les fins de mois difficiles pour autant. Plus récemment, je citerai encore Haley Joel OSMENT (du film Sixième sens (2000) (The Sixth Sense) avec Bruce WILLIS, Daniel RADCLIFFE (le génial sorcier de la série des Harry POTTER), Jaden SMITH (interprète de The Karate Kid (2010) et fils de Will SMITH) et encore beaucoup d'autres, dont je ne vous parlerai pas car ayant, exclusivement une carrière de comédiens à la télévision, où encore venant du milieu musical. Mais ceci est une autre histoire...

 

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