Films Cinéma et TV sur notreCinema
5

L'encyclopédie du cinéma

Mon cinéma
2
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteursVidéos et Bande annonces de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membre
2
Vod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   

Acteurs Chanteurs Chefs opérateurs Compositeurs Costumiers Décorateurs Distributeurs Effets spéciaux
Humoristes Monteurs Producteurs Réalisateurs Scénaristes Sociétés de Prod

? - A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z -
Jean-Marc BORY Récompenses Acheter    tweet
Photos de Jean-Marc BORY
Jean-Marc BORY on the internet selected on

photo  de Jean-Marc BORY
Jean-Marc BORY medias.unifrance.org

photo  de Jean-Marc BORY
Jean-Marc BORY static.rateyourmusic.com

photo  de Jean-Marc BORY
Jean-Marc BORY www.autograph-gallery.co.uk

photo  de Jean-Marc BORY


Jean-Marc BORY


17/03/1934 - 31/03/2001


Acteurs

Biographie de Jean-Marc BORY :

Acteur suisse né dans la Suisse rurale des vallées enclavées et chichement peuplées à Noville, Vaud, le 17 mars 1934, et décédé le 31 mars 2001 à Belle-Île-en-Mer, Morbihan.

Dans son enfance, il lui était arrivé de passer deux mois seul dans les alpages, avec pour unique interlocuteur un troupeau de vaches. Par quel chemin cette existence frugale l'orienta-t-elle vers la scène ? Son père pratiquait le théâtre en amateur, et sa mère, musicienne de formation, ont éveillé en lui le désir de devenir acteur. Il prend des premiers cours d'art dramatique à Lausanne, où il débute sur les planches dans des rôles muets. Mais il n'est de reconnaissance qu'à Paris. Et, malgré l'arrachement que lui cause l'éloignement, il en prend la route durant l'hiver 1952-1953.

Parvenu dans la capitale française, il suit les cours de Maurice Escande, se retrouve souffleur dans la pièce de Calderón La dévotion à la Croix, fait trois mois de figuration dans Bel Ami et dans Électre ou La chute des masques et prend part à la présentation du Portrait de Camille au festival d'Angers. Il connaît sa première chance dans le rôle de Gauthier d'Aulnay, le héros malheureux de La Tour de Nesle, où il a pour partenaires Maria CASARÈS et Serge REGGIANI, qu'il devait toujours regarder comme ses maîtres. Le même Reggiani qui le retiendra pour sa propre production d'Hamlet et le recommandera, en 1955, à André CAYATTE pour le rôle du juge d'instruction dans Le Dossier noir (1955). Entre-temps, en septembre 1954, il s'était installé en tête d'affiche de Cœur ébloui, la pièce de Lucien Descaves que Pierre Brasseur avait créée avec Simone Renant vingt-huit ans auparavant.

Si l'année 1955 inaugure ses débuts cinématographiques, elle se signale également par deux accidents graves qui sont à deux doigts de mettre prématurément fin a sa carrière. Le premier lui cause une fracture de la colonne vertébrale. après un plongeon dans une eau trop peu profonde. Le second lui vaut quinze fractures et six mois d'immobilisation, après avoir percuté un mur à 120 km/h. A l'automne 1956, il a pourtant regagné Paris pour la reprise de La Tour de Nesle aux Mathurins, avant de monter la pièce de Peter Ustinov Romanoff et Juliette (1957). Occasion que saisit Louis MALLE pour lui offrir le rôle du jeune archéologue avec Jeanne Moreau dans Les Amants (1958) qui s'attirera les foudres de la censure et de la morale bourgeoise, qui y fustigera "l'apologie de l'adultère" et "l'exhibition de scènes scabreuses". Autant de réactions outrées qui amèneront, en maints endroits, le film à être provisoirement retiré de l'affiche.

Si Bory ne goûte que modérément cet excès d'attention, le public se découvre, pour sa part, un nouveau centre d'intérêt en la personne de ce comédien sobre, à la voix douce et enveloppante et à l'insolence enjôleuse, capable d'exprimer une émotion en ne recourant qu'à un minimum d'artifices. Une séduction que l'on retrouvera dans une dizaine d'autres films, avant que Bory lui-même ne s'en fatigue. Entre-temps, il compense par le théâtre ce que le cinéma lui coûte de frustrations, et s'épanouit dans des rôles difficiles comme avec La cerisaie, de Tchékhov, et La grande imprécation devant les murs de la ville, de Tankred Dorst.

En 1968, il pense raccrocher définitivement, déprimé par l'orientation qu'a prise sa carrière, cinématographique essentiellement : "J'avais le sentiment de me prostituer pour de l'argent", avouera-t-il, "il faut sans cesse s'abaisser à des concessions professionnelles, penser avant tout à séduire le public, à aller au-delà de ses désirs". "Le public ? ", répond-il alors à une question de journaliste, "Je m'en fous, du public. Le rôle du comédien est de favoriser l'éclosion d'une œuvre, et non de plaire au public".

Il se ravisera. Mais le cinéma, où il ne reviendra que par amitié pour des réalisateurs comme Soutter ou Delannoy, ne sera plus qu'une activité secondaire en regard de sa dévotion pour le théâtre, en plus d'apparitions télévisuelles. La scène, où son tempérament le porte vers des œuvres volontiers sèches et ascétiques, comme peuvent l'être les répertoires d'un Strindberg ou d'un Kleist, lui apporte encore de belles satisfactions. Ainsi La danse de mort (1971), avec Alain Cuny et Maria Casarès, et "Catherine de Heilbronn" (1979), avec Pascal Greggory et Pascale Ogier.

Mais en 1982, il parle de nouveau de se retirer, d'autant qu'il s'est découvert une curiosité pour la peinture. Pendant quelques années, il joindra même le geste à la parole. Mais l'arrivée tardive d'une famille nombreuse (1984-1985), un fils et des jumelles, et les responsabilités économiques y afférant, il reprend son activité d'acteur. Jean-Marc Bory s'était même attaqué à la mise en scène, lui qui avait toujours eu le scrupule de ne pas imposer son excès d'autoritarisme aux autres. Quelques mois avant sa disparition, le comédien avait encore signé la mise en scène de Lucio Silla, de Mozart, pour l'opéra de Lausanne, repris ensuite par le théâtre de Caen. C'est presque aussi discrètement qu'il avait mené sa carrière qu'il devait décéder d'un arrêt cardiaque, alors qu'il tondait la pelouse de sa maison de Belle-Île-en-Mer, où il attendait sa femme et ses trois enfants pour les vacances de Pâques.


Filmographie de Jean-Marc BORY :


Jean-Marc BORY a joué dans :

1987 - Bernadette
 1985 - L'Amour braque
 1984 - Le Meilleur de la vie
1984 - Derborence
1977 - Les Fougères bleues
 1976 - Le Juge Fayard dit 'Le Shériff'
 1976 - Jamais plus toujours
 1973 - La Race des seigneurs
1972 - Au rendez-vous de la mort joyeuse
 1971 - Comptes à rebours
1970 - Une prostituée au service du public
 1966 - Triple Cross - La fantastique histoire vraie d'Eddie Chapman
 1963 - Dragées au poivre
1963 - Vacances Portugaises
1962 - Maléfices
 1962 - Le Repos du guerrier
 1962 - Rogopag
 1961 - Adorable menteuse
 1959 - Austerlitz
 1959 - Les Loups dans l'abîme
1959 - Les Loups dans la bergerie
1958 - Les Amants
1955 - Le Dossier noir

Jean-Marc BORY a joué dans la série ou le téléfilm :

1977 - Les Héritiers
1961 - La Grande Bretèche








Fonds d'écran Jean-Marc BORY

Images Jean-Marc BORY

Jean-Marc BORY dans les films




La fiche de Jean-Marc BORY est complète et ne peut être modifiée. Pour ajouter des images et des textes, utilisez le blog.



Mentions légales© 2000-2018 Liens cinéma   Google+

télécharger Black Panther en streaming
Black Panther
télécharger Thor : Ragnarok en streaming
Thor : Ragnarok
télécharger Ça en streaming
Ça
Ocean's 8 Ocean's 8
Ocean's 8
télécharger Les Tuche 3 en streaming
Les Tuche 3
Ready Player One Ready Player One
Ready Player One