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Virginie LEDOYEN héroïne d'une série


Virginie LEDOYEN sera l'héroïne d'une nouvelle série qui débute ce soir sur TF1, adaptée du roman éponyme d'Harlan COBEN "Juste un regard". C'est la deuxième adaptation d'un de ses romans par TF1 après "Une chance de trop". Guillaume CANET avait lui aussi adapté un bouquin de COBEN avec l'excellent "Ne le dis à personne" pour le cinéma.
L'actrice sera entourée de Thierry NEUVIC, d'Arthur JUGNOT, Thierry FREMONT ou Mathilde BISSON.
Virginie LEDOYEN

"Juste un regard", jeudi 15 juin, à 21 h, sur TF1


Virginie LEDOYEN héroïne d'une série
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- Date 15/06/2017 
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Corleone  
Ça ressemble au « Godfather » de Mario Puzo, mais c’en est aussi différent qu’un Single Malt peut l’être d’un Blended, les deux n’étant ni inférieurs ni supérieurs l’un à l’autre mais spécifiques. La mise en scène n’est pas aussi flamboyante, pas autant d’effets de scène, de musique, mais une dramatisation plus sobre et sans doute plus réaliste ici et quand-même très réussie, une très belle musique d’accompagnement, une tension permanente au cours des plus de neuf heures de bobine, de belles images de la Sicile et surtout un excellent jeu d’acteurs. Daniele Liotti avait la part belle en Biagio Schiro – le policier qui, dans la série, allait traquer Riina – Claudio Gioè a hérité du rôle du grand salaud, et s’en sort haut la main, ce qui est méritoire, tous les autres acteurs sont aussi très bons dans leurs rôles. A mentionner aussi les rôles féminins desservis par de très talentueuses et très belles actrices – mais toutes les Italiennes sont belles, et actrices aussi – comme Simona Cavallari et Eleonora Sergio, même si elles ne sont pas toujours en adéquation avec l’âge de leurs rôles.
Un très bon mais difficile moment, la série ne faisant l’impasse sur aucune cruauté du personnage central.
image de Corleone
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La Consolation  
Voici ce qu'écrivait Alice Miller à propos du processus de répression des émotions de l'enfance violentée:

1. L'enfant subit des offenses qui ne sont pas considérées comme telles
2. La colère lui est interdite
3. On lui impose le devoir de gratitude ("c'est pour ton bien")
4. Il doit tout oublier
5. Les affects refoulés cherchent une issue. La violence éclate sur autrui ou se retourne contre soi.

Bien avant qu'elle ait retrouvé la mémoire et publié son livre, j'avais compris qu'il y avait quelque chose qui rongeait Flavie Flament de l'intérieur, parce que cela se voyait sur son visage. A l'époque où elle était présentatrice, j'avais été frappée par le fait qu'en dépit du maquillage, du sourire et des lumières, elle semblait toujours fatiguée et angoissée, pâle et les traits tirés. Aussi je n'ai pas été étonnée lorsqu'après le suicide de David Hamilton, elle a déclaré qu'il ne lui rendrait jamais toutes "ses nuits blanches".

Le processus décrit par Alice Miller est celui qu'a vécu Flavie Flament lorsqu'elle était mineure et des millions d'autres enfants abusés par les adultes à travers le monde. Il est même exemplaire. Et il a le mérite de nous plonger le nez dans les rapports de force qui régissent nos soi-disant sociétés évoluées et libérées: "C'est un tout. La société qui ne veut pas voir : un camp de naturistes où personne ne s'étonne de voir un vieux photographe nu avec des petites filles, les familles qui rêvent d'avoir un Polaroid coté, les gens qui achètent les livres et les posters d'un violeur..." (Flavie Flament)

Le téléfilm glaçant et dérangeant réalisé par Magaly Richard-Serrano est l'illustration de cette "culture du viol". On y voit une gamine qui est d'abord victime d'une mère perverse puis d'hommes pédophiles, la première en véritable proxénète fournissant les seconds en chair fraîche. Le tout dans un contexte permissif où les avancées de mai 68 ont permis toutes les dérives parce qu'elles ne se sont pas accompagnées de mesures de protection des plus fragiles face aux prédateurs sexuels qui en ont profité.

La mère (remarquablement jouée par Léa Drucker) est au cœur du drame vécu par sa fille. C'est une femme frustrée qui fuit le vide de son existence en voulant diriger l'avenir de sa fille sur laquelle elle reporte tous ses espoirs de réussite dans le show-business. De ce fait, elle nie son individualité et manipule ses sentiments filiaux pour obtenir d'elle ce qu'elle désire par toutes sortes de pressions et chantages. A force d'insultes et de dévalorisations, elle obtient de sa fille qu'elle maigrisse, adopte une apparence aguicheuse, "racole" sur les trottoirs des Champs-Elysées ou du Cap d'Agde et pour finir, elle la jette dans les griffes d'hommes puissants sans pouvoir ignorer leurs intentions. Le dernier quart d'heure, terrifiant de par sa crudité, dissèque les fantasmes et la méthode de David Hamilton pour parvenir à ses fins. Tel un serial killer on le voit choisir sa proie, l'attirer dans son antre, installer son emprise sur elle puis commettre son crime. Lorsqu'il se présente à poil devant la mère et la fille (méthode utilisée par nombre de photographes si on en croit le témoignage récent de Diane KRUGER pour signifier "tu vas coucher contre les photos"), on voit bien celles-ci vaciller un instant. Mais l'obsession de la mère et la soumission de la fille sont trop fortes conduisant la première à trahir la seconde et à laisser commettre l'irréparable.
image de La Consolation
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Harcelée  
Comment ne pas penser dans ce téléfilm à l’affaire Harvey Weinstein et à sa suite, à la parole libérée des femmes pour s’opposer à la tentation de l’abus de pouvoir : l’auteur n’avait que l’embarras du choix pour s’inspirer de faits réels... Ce n’est pas un phénomène propre au XXIe siècle, mais le combattre aujourd’hui, c’est se battre pour la liberté individuelle de disposer de son corps, une liberté qui ne se marchande pas, une avancée vers une société plus harmonieuse. Tourné comme un thriller où la victime se retrouve isolée face au danger qui la menace, la tension est bien réelle ; le metteur en scène sait présenter le manipulateur comme un assassin. Car comme cela est montré dans plusieurs scènes, le danger de mort existe tant pour la victime que pour les membres de sa famille. Ce film ne se présente pas comme un réquisitoire mais comme une succession de faits qui expliquent comment on en arrive dans ces extrémités : montrer pour que chacun fasse son jugement.
Ce téléfilm sait trouver un ton juste sur un sujet difficile, ne tombe pas dans le mélodrame comme il eut été facile de le faire, n’est pas non plus moralisateur. Pour moi, ce sont autant de qualités dans les choix faits par les auteurs pour permettre à ce téléfilm d'atteindre son but : donner des clés de lecture sur un phénomène de société sans en faire une guerre des sexes.
La distribution des rôles est parfaite : tous les acteurs sont percutants ; une mention spéciale pour Thibault DE MONTALEMBERT qui joue merveilleusement bien son rôle d'un type particulièrement odieux.
image de Harcelée
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The Normal Heart  
Etonnante et magnifique prestation de Mark RUFFALO aux antipodes de ce que j'ai vu avec lui jusqu'ici, mais qui prouve avec brio ses talents de comédien, peut importe le genre qu'il aborde. Julia ROBERTS joue, ici, un petit rôle sans doute car le sujet lui tenait à coeur ? Un sujet grave sur les difficultés rencontrées par la communauté homosexuelle avant que le gouvernement ne prennent enfin des mesures pour lutter contre le terrible fléau qu'est la Sida.
image de The Normal Heart
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La Vie de Berlioz  
Pourquoi ne trouve-t-on pas ce merveilleux feuilleton en DVD ?. C’est pitoyable en France… Que ce grand, Berlioz soit oublié ? C’est impossible
Le meilleur musicien français que j’ai connu
Et d’ailleurs le meilleur du monde entier. S’il vous plaît je n’ai pas vu la série sortez le DVD à tout prix. Merci beaucoup
😊
Jeanbistro à netcourrier.com
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The mist  
Une série très moyenne à éviter pour ceux qui ont aimé le film et sont fan de Stephen King n'apportant rien d'extraordinaire & laissant présager une suite...
image de The mist
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Les Kennedy  
Une mini-série TV qui narre le destin de la famille d’origine Irlandaise Kennedy, au travers la vie et la mort dans les circonstances que l’on sait, de son plus notable représentant, à savoir John Fitzgerald.
Une série de flash-backs (format qui peut être un peu agaçant parfois) rattache les évènements essentiels de la vie du clan à l’élection puis la présidence de JFK. Côtés admirables, côtés bien plus sombres, comme l’omnipotence du père et les infidélités de JFK, tout est montré de la grande comme de la petite Histoire, même si – forcément – il y a quelques ellipses.
Plutôt bien reconstituée, cette série est servie par une très bonne interprétation de tous les acteurs, Greg Kinnear, Tom Wilkinson et Barry Pepper. Le premier est très ressemblant à son prototype, le dernier beaucoup moins, mais le joue néanmoins très bien. Les actrices comme Katie Holmes, Kristin Booth et Diana Hardcastle sont toutes bouleversantes, exceptionnelles.
Le seul défaut de cette série, au demeurant assez exhaustive sur les grands évènements historiques (ce qui n’était pas évident) reste sa structure parfois un peu décousue.
Mais autrement, sans être parfaite, elle est à mon sens un modèle du genre.
image de Les Kennedy
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The West par Robert Redford  
Une recherche minutieuse pour une série documentaire riche en évocation historique et émotionnelle représentant la Conquête du Far- West, la vraie, pas celle de Hollywood.
La véritable histoire de l'Ouest débuta selon plusieurs historiens américains,pas seulement des Whites,on trouve également parmi eux des Red Skins et des Blacks avec l'aide de plusieurs acteurs intervenants aux cours de plusieurs épisodes se déroulant en 1 865 après la Guerre des Sécessions.

Une étude de la Conquête de l'Ouest depuis la tendre enfance fut établis dans les écoles américaines par les présidents étasuniens se succédant des uns aux autres. Les jeune américains connaissent leur histoire,on ne peut pas les blâmer :Rendons à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. En France l'Éducation Nationale est devenue un Capharnaüm d'incultes,des professeurs en histoire démissionnent de leur poste. Les américains du moins les Étasuniens aiment leur pays,leur patrimoine est leur seul héritage,nous en France on récolte que des miettes.

L'acteur Robert Redford adore son pays,explique ,comment la Nation Unis est devenue un pays puissant. Dès les premiers épisodes, l'acteur témoigne de l'amour pour son pays; il raconte que si la Guerre civile entre le Nord et le Sud n'avaient pas eu lieu, il n'y aurait pas de Far West,ni celui de Hollywood,le cinéma américain sans son histoire serait devenu pauvre. Selon les historiens,il n'y aurait pas eu de Conquête de l'Ouest sans elle, Jesse James, le rebelle sudiste devenu le premier Outlaw depuis que les soldats Nordistes s'étaient emparés de leur identité aurait été un inconnu. Jesse James était un ancien fermier embarqué avec son frère Frank dans une guerre politique et perdue qui les concernaient pas,il va devenir la terreur de l'Ouest ,l'homme recherché par la milice. Sans cette guerre ni Sitting Bull, ni Crazy Horse,deux des hommes puissants de la Nation Sioux de la tribu des Lakota ne saurait jamais rebellés contre le Nord ,pilant leur terrain de chasse,les chassant loin de chez eux pour les enfermer dans des réserves à cause de l'Or trouvé par des mineurs dans les montagnes Black Hills. Sans la Guerre de Sécessions, il n'y aurait pas eux non plus, de Custer massacré à Little Bighorn pour ses ambitions politiques; il voulait prendre la place présidentielle à Ulysse S. Grant. Sans la Guerre de Sécessions, il n'y aurait pas eux d'outlaws comme Jesse James,mais également un certain jeune homme,Billy The Kid,sans elle, il n'y aurait pas eu également de Shérif politique comme Pat Garett, le premier désigné comme homme de la loi obéissant aux politiciens. Sans la Guerre Civile,il n'y aurait pas eu de justicier rebelle comme le célèbres Wyatt Earp,contraire à une idées reçues par le cinéma hollywoodien, il n'ai jamais resté longtemps comme Marshall car il ne croyait pas à la justice racaille des politiciens,il était adjoint à Dodge City, puis Shérif rebelle à Tombstone ,ensuite outlaw. Selon la véritable histoire de Earp, l'assassinat de son frère à eu lieu après le règlement de compte à OK Corall, et non avant comme dans les westerns de Ford et Sturges mêlé par Ike Clanton. Earp le poursuivi sans jamais l'avoir trouvé . Il abandonna la poursuite après avoir tué sans états d'âme plusieurs de la bande Clanton, quand les journalistes se ligua contres ses méthodes. Mais gràce à lui; il fut le dernier témoins du vieux west; il partagea son héritage à un jeune inconnu Marion Morisson,assistant réalisateur à l'époque,lorsque pour la première fois John WAYNE rencontra son idole, son modèle , et d'après certaines source son mentor, Wyatt Earp devenu au début du XX siècle superviseur pour Hollywood(voire l'épisode 8).

Ce serait compliqué d'expliquer tous les détails de cette série documentaire sur la Conquête de l'Ouest, mais sans la Guerre des Sécession, il n'y aurait pas eux d'Outlaws, de Shérifs,de politiciens véreux, de justiciers impliquant leur propre loi, de constructions de voies ferrées, de tripots,de prostitutions, de soldats, d'Amérindiens rebelles, de pourris, de chasseurs de prime, des journalistes et écrivains racontant les légende du Far west.

David Wark Griffith avait raison la Naissance de la Nation Américaine avait commencée en 1 865. Ce sont les racailles politiciens parmi lesquels ont pilé les terres amérindiennes et spoliés les bouseux du Sud,de simple petit fermiers auxquels on leur a tout pris.

John Ford connaissait bien la légende du Western;il impliqua dans son dernier chef-d'oeuvre, L Homme qui tua Liberty Valance (1962)

-Quand la légende dépasse la réalité,on imprime la légende-

N'est-ce pas le rôle des journalistes?

Mais Redford dans sa série rétablis la réalité historique , en imprimant son histoire de l'Amérique sans dépassé la légende.



image de The West par Robert Redford
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Cardinal  
Première saison

Je me suis dit en voyant cette série policière hivernale que celle-ci ne sortait pas de son originalité,je me suis trompé, comme le titre l'indique, Cardinal est un héros du romancier Gilles Blunt,s'est un lieutenant taciturne de la police canadienne,marié et père de famille d'une fille de 17 ans,étudiante à Toronto.

Une série entre la limite de Trapped (2015) et Fargo (2014), sauf que le premier développe le caractère des personnages principaux dans une île Islandaise,tandis que le deuxième, le personnage principal est une femme policière enceinte enquêtant sur plusieurs crimes dans sa ville. Le cas de Cardinal est différent, son personnage est est un ancien agent d'infiltration d'un réseau du grand banditisme, obligé d'abandonner sa fonction d'agent pour être proche de sa femme ayant des troubles bipolaires,ancienne photographe. Bien que Cardinal soit un homme marié, il est père d'une fille de 17 ans,étudiante à Toronto, n'a pas d'autres choix de se coltiner une jeune inspectrice québecoise enquêtant tous les deux sur des crimes sur de des mineurs.

L'originalité dans une série contenant six épisodes par saison sur une même affaire où se trouve-t-elle?

Dans le comportement de John Cardinal,un flic obsessionnel enquêtant sur l'assassinat d'une adolescente amérindienne. On aurait pu penser à un crime raciste, la piste principale conduite ver un jeune couple d'adolescent atteint de faculté mentale.l'adjoint de Cardinal et ses collègues de la brigade financière ne s'intéressent pas aux crimes sur des adolescents, mais veulent la tête de Cardinal,un flic pris à la tenaille par sa femme bipolaire. En même temps l'enlèvement d'un jeune guitariste,même pas 20 ans, pousse Cardinal et sa collègue à travailler ensemble, mais pas pour les mêmes motivation.

Le dernier épisode de la saison est le plus touchant, car les crimes d'adolescents, malgré une excellente interprétation d'une jeune actrice canadienne très prometteuse Allie MacDonald jouant une teenager fragile et psychopathe passent au second plan, pour mieux retenir les deux acteurs principaux. Billy Campbell excellent dans la peau d'un flic torturé à cause de la maladie de sa femme, et sa partenaire une jeune policière québecoise intègre, excellente Karine Vanasse laquelle celle-ci va devoir faire un choix,dénoncer Cardinal ou de garder le secret d'un flic usé par les trouble bipolaire de sa femme bien-aimée .

Une bonne petite saison pour Cardinal en espérant que la deuxième saison soit moins classique.
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