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Vengeance diabolique  
Un téléfilm de très bonne facture.

Réalisateur de "Vendredi 13: Jason le mort-vivant" et de quelques épisodes tv des séries "Vendredi 13" et de "Freddy, le cauchemar de vos nuits", Tom McLoughlin était sans doute l'homme qu'il fallait pour réaliser cette adaptation. Il donne à son métrage ce coté horrifique sans trop en faire, juste ce qu'il faut pour la télévision et réussit à capter l'esprit de la courte nouvelle de King. Sa narration est sobre, carrée, plongeant sans artifice (aucun flou artistique ni noir et blanc révélateur) dans les souvenirs du personnage central. Et les frissons sont quelques peu là, pas de quoi faire dresser les cheveux sur la tête, mais suffisamment pour captiver l'auditoire.

Tim Matheson à toujours été un des acteurs de télévision qui m'a le plus intéressé. Il est ici associé à Brooke ADAMS qui joue sa femme et Robert Hy Gorman qui ne fera pas une carrière tonitruante par la suite mais qui aura quand même une trentaine de titres au compteur, principalement dans les séries télé. Mais c'est aux trois trublions de l'histoire, respectivement Robert Rusler, Nicholas Sadler et Bentley Mitchum dans les rôles de Lawson, Vincent et North, qui raffle la meilleure prestation, faisant de leurs personnages des méchants très honorables et terrifiants à souhait.

Mais soyons juste, si l'adaptation est plus ou moins fidèle à King, cela reste une distraction télévisuelle, avec tout ce que cela implique de softitude. Et si certaines scènes restent impressionnables, le tout, même bien raconté, ne mérite aucun award. Juste une bonne production télé.
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Le Trône de Fer  
Ouffff ! ça y est ! j'ai vu ce midi le dernier épisode de la dernière saison.
J'ai trainé à commencer à regarder cette série car je préfère voir en continu ... donc quand j'ai su que la 8ème saison serait la dernière je me suis lancé.
Et je n'ai pas été déçu ! C'est une réalisation assez extraordinaire avec des effets spéciaux qui arrachent ...
J'adore les dragons du film qui sont le centre du film avec leur mère Daenerys mais aussi Tyrion Lannister, John Snow, Arya Stark, Samwell Tarly et les loups géants qu'on voit surtout au début de la série.
Bien d'autres personnages sont très attachants et certains d'entre eux vont mourir au fil des épisodes (surtout la saison 8.
Il y a 2 méchants extrêmes (Cersei Lannisteret Ramsay Bolton qui sont absolument ignobles.
Je n'ai pas envie de faire part d'un message quelconque qui serait le fond de la série parce que j'ai préféré jouir des bienfaits que les épisodes m'ont instillé.
Contrairement à ce qu'on voit sur le net ... nous pensons que la fin est tout ce qu'il y a de correct et n'appelant aucune remarque.
Cette série, pour moi, est très aboutie et il va falloir faire des miracles pour faire mieux.
smiley
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Marvel's Luke Cage  
Un Marvel spécial pour les blacks sans aucun doute ... car il n'y pas beaucoup de blanc dans ce film. En même temps tout se passe dans Harlem.
L'idée de départ est bien originale et sympa et Les pouvoirs de Luke Cage sont pratiques et efficaces ... heureusement qu'il est du bon côté de la loi !
Certains personnages de cette série m'ont charmé, non par leur rôle mais par le charisme qu'ils dégagent : Mike Colter (Luke Cage) bien sûr mais aussi Theo Rossi (Hernan 'Shades' Alvarez) et Alfre Woodard (Mariah Dillard).
Cette série a été intéressante à suivre et nous a fait passer de bonnes soirées.
smiley
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Ça / Il est revenu  
Un classique de la télévision "d'horreur" qui a pris un peu d'âge, certes à cause aussi de son homonyme cinématographique récent, mais qui garde tout le charme qu'il avait en 1990.

Cet année là, je ne savait pas encore que j'allais devenir un fan inconditionnel de celui qui est à la base de "Ça - Il est revenu", donc encore moins que le roman, un pavé de 1200 pages, écrit en tout petit, allait être mon roman préféré de cet auteur. Tout ce que je peux vous dire c'est que je n'aurais loupé pour rien au monde cette promesse télévisuelle. On ne parlait pas encore vraiment d'horreur sur ce support et les seuls films qui avait droit à un passage télé étaient censurés (le pauvre "Exorciste" ne devait plus faire qu'une heure trente et en devenait insipide) pour ne pas choquer la sensibilité du téléspectateur lambda et, bien sur, passaient très tard. Alors les productions faites spécialement pour la télévision étaient sévèrement édulcorés, se devant de suggérer plutôt que montrer, ce qui parfois, avouons le, est bien plus impressionnant. C'est sans doute vers cette époque que les téléfilms ont commencé à en faire voir un peu plus, grâce surement à l'engouement dont les téléspectateurs faisaient preuve pour des séries telles que "La cinquième dimension" ou "Les contes de la crypte". "Ça" était de ceux-là et sa réalisation, signée Tommy Lee Wallace, bien qu'encore soft puisait dans le génie de Stephen King et de sa magnifique narration pour suggérer des moments d'épouvante encore bien plus effrayants que ce clown lui-même, Pennywise, qui aura marqué plusieurs générations de coulrophobes (ma fille a mis longtemps avant de pouvoir le regarder, n'ayant en mémoire que cette image devenu iconique de Pennywise). Pourtant, la narration du film apporte bien plus que les apparitions du clown, des sujets importants dont traite King dans ce roman (le rapport à l'enfance et ses tracas quotidiens, l'amitié quasi fraternelle, le passage à l'âge adulte, etc... Il est difficile de ne pas y déceler de l'autobiographie). Aujourd'hui encore, ce téléfilm est une référence pour tout téléspectateur qui a connu sa première diffusion et un film a voir pour les générations suivantes, tellement il avait impressionné. Et j'ai de nombreux témoignages...

En ce qui concerne les acteurs, les choix devaient être en phase avec ce que racontait le bouquin: un groupe de pré-ados se bat contre une entité qu'ils se promettent de venir combattre de nouveau s'elle réapparaissait. Il fallait donc choisir les premiers afin qu'ils puissent être les seconds qui auraient pris trente ans de plus. Et le pari est réussi à mon sens. Ces 14 acteurs, de Richard Mazur à Seth Green en passant pas Annette O'Toole, Richard Thomas, John Ritter ou Emily Perkins, font la plupart du boulot en accord parfait, comme si ils étaient vraiment ces potes qu'ils incarnent, mais la star incontestée est sans aucun doute Tim CURRY, alors très peu connu (juste par une poignée de fans qui ne juraient que par "The Rocky Horror Picture Show"), qui donne sa dimension effrayante au métrage rien que par ses apparitions et l'iconographie de ce chef d'oeuvre pour de longues années (avouons qu'elle sera détrônée par la plus récente figure de sa reproduction cinéma de 2016 par Bill Skarsgård).

Un téléfilm qui aura marqué plusieurs générations ne fusse que par l'image de son clown, peut-être que l'on peut dire que c'est un chef d'oeuvre, non? Pour ma part, oui et de le revoir aujourd'hui reste un vrai régal, Wallace ayant réussi à retranscrire l'esprit Stephen King, celui du roman, bien mieux que ce qu'en a fait Andy Muschietti récemment (mais il vaut mieux attendre d'avoir vu la seconde partie avant d'être catégorique... Elle ne sort que cette année!). Malgré ses 3 heures et quart, on ne voit pas le temps passer et ses scènes choc (devenues cultes: celle de Georgie qui courre après son bateau, ou les différentes apparitions de Pennywise aux enfants du club des paumés par exemple) reste de vrais moments d'anthologie d'horreur télévisuelles. Les prémices de ce que l'on pourra se permettre désormais à la télévision, je dirais même la possibilité pour qu'un "Walking dead" puisse un jour exister. Pour ma part, une référence en ce domaine, malgré ceux qui le critiqueront pour sa retenu encore soft. Mais c'était pour la télévision...
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Lucifer  
Une excellente série qui oscille entre enquêtes policières, humour décalé et fantastique. C'est frais et original. J'avoue avoir beaucoup aimé
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Un Homme Parfait  
En général, lorsque j'apprécie un film, peu importe le genre, je suis un collectionneur dans mes tripes dont il faut que je le conserve mais celui-ci m'a tellement énervé, retourné mis en colère que je serais incapable de le conserver ! Vous allez me dire que ce n'est qu'une fiction ! Et bien non justement ! Il existe des cas d'inceste partout dans le monde et depuis de nombreuses années... et d'après le générique de fin, c'est vraiment depuis peu de temps que la Loi en protège les victimes. Mis à part cette réalité, il est vrai que le comédien Loïc CORBERY tient bien son rôle. A tel point qu'il ne faudrait pas que je le rencontre dans la rue ces jours-ci...
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Marvel's The Punisher  
Franck Castle, vu dans des épisode de Daredevil (avec une autre version de la cause de sa colère) est un héro justicier dont de multiples versions ont été réalisées (pas toujours avec le même acteur).
Ici, c'est Jon BERNTHAL avec sa tête fracassée et sa coupe de cheveux militaire fait le rôle et avec talent ... ses attitudes et gestes lorsqu'il commente ses actions et sa famille le rende très sympa et on partage sa cause (enfin moi ça me fait ça).
2 saisons très intéressantes avec une fin optimiste pour ce héro vengeur et nettoyeur des rues ...
Du grand Punisher, fort, invulnérable, intelligent, violent, sans pitié avec les criminel et gentil avec les bonnes personnes.
smiley
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Person of interest  
Une excellente série policière et de fiction en même temps.
Les acteurs, chacun dans son rôle, est parfaitement à sa place.
Jim CAVIEZEL est parfait pour son rôle de "soldat" pour la cause défendue par Finch.
C'est prenant, passionnant et on est jamais déçu ...
smiley
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Sculptrices, ni muses ni modèles  
Ce passionnant documentaire diffusé en 2018 sur ARTE et disponible en DVD brise l'idée reçue sexiste selon laquelle "L'homme créé, la femme procréé" et analyse les mécanismes sociaux et culturels qui ont entraîné la raréfaction et l'invisibilisation des femmes dans le deuxième art. La sculpture occidentale est le fruit d'une société patriarcale qui a donc défini dès l'antiquité le rôle passif de la femme dans l'art. Celle-ci devait se cantonner à un rôle de muse ou de modèle c'est à dire d'inspiratrice, le créateur étant forcément masculin. Le judéo-christianisme en identifiant le divin au père a encore davantage ancré dans les mentalités cette répartition des rôles au point que des œuvres parfois très connues créées par des femmes ont été attribuées à des hommes ou bien sont longtemps restées dénuées de "paternité" et pour cause puisque le patriarcat est également inscrit dans le langage et que celui-ci structure la pensée. Enfin les préjugés liés aux différences biologiques ont décrété que la sculpture était une technique artistique trop "physique" pour les femmes ce qui s'est avéré être une absurdité.

A ce conditionnement mental, il faut ajouter une discrimination sociale qui s'est doublée au XIX° d'une discrimination juridique avec le code Napoléon à la suite duquel les femmes ont été interdites aux Beaux-Arts. Le poids des moeurs catholiques a joué un rôle important dans cette interdiction. Même lorsque les femmes ont été admises aux Beaux-Arts en 1897 à la suite de l'action d'une sculptrice, Hélène Bertaux, il est resté compliqué pour une femme artiste (non mariée la plupart du temps ou veuve) de croquer des nus masculins ou de gagner le prix de Rome qui impliquait d'aller séjourner à la villa Médicis au milieu des hommes. Enfin un préjugé tenace tendait à ne pas prendre les femmes au sérieux, leur activité artistique étant considérée comme un simple passe-temps.

Enfin, le film analyse également comment l'histoire écrite par les hommes a effacé les femmes artistes, leurs œuvres sombrant dans l'oubli ou étant attribuées à des artistes masculins. Il fait donc un travail considérable de réécriture historique pour redonner aux femmes leur juste place dans la création artistique. Il ne se contente pas de sortir des noms de l'oubli mais il les resitue dans leur contexte historique par ordre chronologique et analyse en détail plusieurs œuvres fascinantes dont voici quelques exemples:

- Le bas relief de Joseph et la femme de Putiphar de Properzia de' Rossi conservé dans la basilique de San Petronio à Bologne est une œuvre du XVI° de la plus ancienne sculptrice dont le nom ait été conservé grâce à Giorgio Vasari. On y voit une femme qui tente de retenir l'homme qu'elle désire pour l'entraîner dans son lit: une expression particulièrement directe du désir féminin libéré de toute entrave!

- La Pythie qui se niche dans le foyer de l'opéra Garnier est une œuvre de Adèle d'Affry qui pour échapper aux préjugés liés au genre a tout comme George Sand signé ses œuvres d'un nom masculin, Marcello.

- La gracieuse et androgyne Psyché sous l'empire du mystère de Hélène Bertaux bouleverse la représentation du corps féminin longtemps accaparée par les hommes tout comme l'expression du désir.

- Camille Claudel est l'une des rares sculptrices aujourd'hui célèbre mais ses œuvres n'ont pas atteint le degré de notoriété de celles de Rodin. Elles se caractérisent par leur déséquilibre qui exprime bien son tourment intérieur, notamment la poignante sculpture de l'âge mur où elle voit partir pour toujours l'homme qu'elle aime.

- Enfin les monumentales nanas colorées de Niki de Saint Phalle ont valeur de manifeste histoire de donner aux femmes la visibilité dont elles ont été privées dans l'espace public.
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