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Infirmières de guerre  
Une belle série en 6 épisodes qui nous conte les vies, les amitiés, les tribulations, les peines, détresses, joies, amours, blessures, deuils d’une poignée d’authentiques infirmières de l’Australian Army Nursing Service durant la Première Guerre Mondiale (Olive Haynes, Alice Ross-King, Grace Wilson, Elsie Cook, Hilda Steele), de Gallipoli au Front de France en passant par Lemnos et en revenant en Australie. Engagées parfois un peu à la légère, avec encore une certaine innocence, se comportant d’abord avec une certaine insouciance et frivolité, ces jeunes filles vont pour certaines revenir assez vite à la réalité de leur mission à leur baptême du feu, au contact des premiers combats, premiers blessés, premiers morts, morts qui seront parfois très proches de leurs coeurs, mûrir, se dépasser, se purifier, accomplir leur devoir, faire don de leurs vies, de leurs personnes et devenir de grandes dames.
Très belle mise en scène, image, musique d’accompagnement, scènes de combat bien faites (Même si les tabliers des infirmières sont parois un peu trop immaculés), et surtout un très bon jeu des acteurs, en commençant par les très belles Anna McGahan, Georgia Flood, Caroline Craig, Antonia Prebble, Laura Brent et Brandon MacClelland (La plupart de ces acteurs, en particulier Georgia Flood et Brandon MacClelland, possèdent une formation théâtrale, ce qui se voit dans leur jeu). Le scénario est bon, avec néanmoins certains choix et partis pris pas toujours heureux ni légers, notamment quelques clichés tendant à dévaloriser les Britanniques pour survaloriser les Aussies, par exemple dans le fait que ces derniers auraient été systématiquement envoyés en première ligne, ce qui était en partie vrai mais en partie seulement. De même certaines scènes d’amour, au demeurant réelles, humaines, en général chastes et souvent poignantes, auraient pu être un peu plus raccourcies, n’étant que partiellement le propos de la série. Mais cependant, cette série, avec des moyens somme toute limités, remplit assez bien son objectif et nous montre un aspect pas toujours connue de cette guerre comme de toute autre guerre, à savoir le courage, l’héroïsme, le dévouement, le sacrifice des infirmières et personnels des bataillons sanitaires, qui ne se battirent pas les armes à la main, mais firent preuve des mêmes vertus que les soldats. Avec ses quelques défauts, cette série, d’après entre autre, le livre de Peter Rees (The Other ANZAC) et certains témoignages d’époque, mérite le détour.
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Le Maître du Haut Château  
Une très belle uchronie adaptée d'un roman classique du genre. Le climat général met mal à l'aise, mais les acteurs et le scénario sont bons. On se laisse porter par l'histoire. Heureusement que ce n'est qu'une fiction. A méditer.
image de Le Maître du Haut Château
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Commissaire Dupin  
Les réalisateurs et scénaristes Français ont un très gros problème d'identification et de statut avec les forces de police française. De toute évidence les Allemands ont le même soucis à savoir que ça ne les dérange pas de faire enquêter un policier dans une zone gendarmerie ce qui, dans la réalité, est impossible en raison du partage statutaire de la France en matière d'enquêtes judiciaires et autres. Là, sur la côte Bretonne c'est la Gendarmerie qui doit enquêter !
Bref, hormis ce manque de documentation, les enquêtes tiennent la route, le commissaire Dupin est absolument irascible et ses comportement souvent détestable mais il arrive toujours à ses fins dans les enquêtes.
Bon, ça nous a occupé mais ça ne compte que pour les paysages et la vie côtière Bretonne.
image de Commissaire Dupin
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La confusion des sentiments  
"La Confusion des sentiments" est une adaptation télévisuelle datant de la fin des années 70 de la célèbre nouvelle (que l'on qualifie aussi de court roman) de Stefan Zweig. Celle-ci dépeint avec une rare justesse les tourments d'une passion interdite alimentée par des désirs aussi violents que refoulés qui entretiennent une atmosphère d'érotisme électrique. Si l'image a beaucoup vieilli et aurait eu besoin d'une restauration lors de son transfert en DVD, force est de constater que Etienne PÉRIER a rendu justice à l'écriture d'orfèvre de Stefan Zweig tout en modernisant quelque peu son oeuvre. Il est amusant que certains aient cru bon de préciser dans leur critique qu'il ne s'agissait pas d'un film gay. Pourtant en dépit du personnage frustré et provocant de la femme du professeur c'est bien le désir homosexuel qui est au coeur du film aussi bien au niveau des dialogues que des images. La caméra devient l'œil et l'âme du professeur qui se pâme devant la musculature supposée d'Hamlet qu'il ne peut imaginer "gras" ou les statues de jeunes éphèbes grecs semblables au corps de l'élève qu'il désire, qu'il ne peut s'empêcher d'entrevoir ou d'imaginer nu ou demi-nu et dont il n'est séparé que par une fragile porte qu'il espère de toutes ses forces voir s'ouvrir. Il en va de même avec des lignes de dialogues dont le contenu est sans ambiguïté ("Je n'ai rien contre les mauvais sujets, au contraire"; "Quand l'amitié atteint ce degré d'exaltation, est-ce encore de l'amitié?"; "Je vais vous faire apporter un lit où le professeur viendra vous border"). Comme dans le livre, chaque élan est suivi d'un retour de bâton plongeant l'élève un peu plus dans la confusion, le professeur soufflant le chaud et le froid, non parce qu'il joue avec lui mais parce qu'il est déchiré entre ce qu'il voudrait désirer (une communion d'esprit avec Roland, une amitié qui serait socialement acceptable) et ce qu'il désire réellement (une fusion charnelle). Et que dire de l'interprétation! Michel PICCOLI comme Stefan Zweig épouse les moindres frémissements de son personnage dévoré par les tourments de sa passion impossible « Il faut revenir à des sentiments de chair, de passion, de vie ! Il n’y a plus de belles histoires que l’on raconte. Et, La Confusion des sentiments en est une justement. Avec trois personnages, d’une intégrité, d’une pureté, d’une rigueur, d’une intensité de vie exceptionnelle (…) c’est la beauté des sentiments.» (Michel PICCOLI à propos de "la Confusion des sentiments".)
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The Originals  
Ayant beaucoup apprécié Vampire Diaries (2009), je'étais curieux de retrouver certains des personnages dans cette autre série... et à première vue (je n'en suis qu'au cinquième épisode de la première saison !), c'est pas mal du tout !
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Les Fusillés  
Un téléfilm qui montre sans complaisance l'horreur de la guerre, la vie dans les tranchées et à l'arrière, et comment la guerre peut transformer les hommes. Une belle histoire à méditer.
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Braquo  
Une série dure de dure, noire de noire sur des policiers qui, pour faire ce qui est à leurs yeux juste, doivent faire ce qui est illégal, tentant de gérer au mieux la boue qui ensuite les recouvre et se disant qu’en fin de compte, il n’y a que le résultat qui compte. Des personnages qui cherchent à n’être pourris qu’à 50% dans un monde qui l’est à 90.
Dans l’ensemble pas mal jouée, par Jean-Hugues Anglade, Karole Rocher, Nicolas DUVAUCHELLE (à l’aise dans le rôle d’un personnage qui reste le plus difficile des quatre, car le plus déchiré entre ses vertus et ses grosses faiblesses), Joseph MALERBA, mais aussi tous les autres acteurs (Comme François LEVANTAL, Ludmilla Mikaël qu’on retrouve avec plaisir en saison 2), pour tous les personnages, qu’ils soient positifs ou profondément antipathiques. Très bien mise en scène, avec une action très efficace, scénari (un peu) excessifs qui à un moment, finissent par tomber dans la surenchère, avec des scènes très difficiles dans la dernière saison, mais encore crédibles, cette série donne à son public tout ce qu’elle est censée lui donner. Lequel public sera quand-même limité par une violence omniprésente et omnipotente, parfois sourde, en général plus explosive, et une certaine bestialité de rapports humains. Les aspects purement culturels ou matériels, en particulier les armes sont très bien traités, avec parfois quelques approximations, voire absurdités comme dans la saison 2 où une cartouche de 5.56*45 est présentée comme une cartouche « pour FAMAS », alors que ce fusil tire des étuis acier et non laiton et qu’il existe plusieurs dizaines de modèles qui utilisent cette cartouche, une balle capable de reconnaître sa cible et de modifier sa trajectoire ( ????!!!! La grosse limite de l’intrigue de la saison 2), un personnage censé être sefardi mais qui utilise des mots yiddish ou encore une cérémonie funéraire « orthodoxe » dans un funérarium (?), avec des chants, comportements, attitudes complètement inadaptés. Mais dans l’ensemble, la série est, de ce point de vue aussi, bien mieux faite et bien plus crédible que beaucoup, notamment la saison 3 qui, sans éviter tous les clichés et stéréotypes liés à la « mafia russe », reste cependant bien plus juste que bien des plus grosses productions sur ce sujet. Pas un fantastique mais un bon moment TV donc, mais qui a ses défauts, à ne pas mettre sous tous les yeux, et qui surtout a su heureusement s’arrêter à temps.
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Les Ombres du passé  
Une âme irlandaise se réincarne dans une américaine afin que celle-ci rassemble à nouveau ses enfants. Un rôle sur mesure pour la très belle Jane SEYMOUR !
image de Les Ombres du passé
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Malgré-Elles  
Un téléfilm remarquable à plus d'un titre. L'histoire est une fiction, mais s'appuie sur des faits historiques. Les Lebensborn organisés par les nazis avaient pour mission de perpétuer la pureté de la race aryenne par n'importe quel moyen.
L'histoire douloureuse de ces deux femmes alsaciennes prend aux tripes, et nous rappelle les horreurs de la guerre.
Je recommande vivement ce téléfilm. A méditer.
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